Posté en tant qu’invité par tetof:
C’est clair que l’interview est nul et pondu par le coach afin de faire de la communication.
Rien de bien nouveau, cela s’appelle le sport-spectacle ou sport-bussiness permettant à un sportif de vivre de son image. Ca « choque » un peu plus car les propos sont attribués à une jeune fille. Mais est ce bien différent des « approximations » médiatiques du site de JC Lafaille, des interviews bien pensant d’un Christophe D, etc… A chaque fois, cela consiste à maximiser la communication en partant de performances réelles. Ca passe assez bien quand c’est bien fait. La recette pour bien faire n’est pas sportive mais école de commerce/marketing. Dans ce jeu, on reconnaît vite ceux qui n’ont pas passé la 1er année.:D:D
De toute façons, croyez vous vraiment que les pensés métaphysiques d’une jeune fille sportive de haut niveau de 17-18 ans puisse être d’un très haut niveau ? Françoise Sagan ou Mozart n’était pas champion de France d’une discipline sportive. Etant donné l’ultra- spécialisation et la charge de travail nécessaire pour arriver au top dans une discipline sportive (ou littéraire), je ne pense pas qu’il y ait encore beaucoup de monde à pouvoir faire les 2 à haut niveau en même temps. Tout est une question de priorité. Les filières éducatives sports études n’ont jamais été des filières « éducatives haut niveaux ». Il ne doit pas y a avoir beaucoup de personnes détenant à la fois un prix nobel et un titre de champion olympique.
Les heures passées à bûcheronner sur un pan ne sont pas passées à lire ou à écrire (idem pour l’inverse). Mais est ce un problème ? Mozart n’aurait pas passé les qualif régionals.

