Posté en tant qu’invité par J.Marc:
l’alpinisme ne peut se concevoir sans autonomie. C’est faux ?
Oui. Rapport à mon post dans le forum alpinisme (« Risques et Alpinisme », 19h20), où je définis l’alpinisme comme la pratique de la haute montagne. En face sud de l’Aiguille du Midi, ou en face Ouest de Sialouze, tu as des voies infaisables sans les spits en place - donc pas d’autonomie possible - mais c’est bien de l’alpinisme… (et tout autant de l’escalade).
Pour le troisième c’est une simple question de bon sens, si il a une cotation d’escalade il y a plus de chance que ce soit de l’escalade que de la plongée sous marine.
Il y a des cotations d’escalade dans la Walker aux Grandes Jorasses (6a) ou le Pilier Central du Freney (6b) ; donc il y a de l’escalade, OK ? Or, c’est du TA, avec un très grand A… donc le TA peut être de l’escalade, OK ? Pourtant tu prétends le contraire un peu partout…
L’alpinisme étant à mon avis bien plus proche de la rando que de l’escalade sportive, dans le sens où elle demande plus des qualités de marcheurs que de gymnaste
Tu as une idée des qualités requises pour sortir la face nord du Cervin ? Eldorado aux Grandes Jorasses ? Faire ne serait-ce que la VN du Cerro Torre ? L’alpinisme ne s’arrête pas aux quelques rares courses que tu as fait sur des pentes débonnaires…
Pour le quatrième point est-ce de ma faute si je m’emmerde en haute montagne et que je n’y trouve pas d’intérêt ?
Là, c’est ton droit. Mais alors ne vient pas emmerder ceux qui s’y font plaisir par tes commentaires souvent innapropriés !
Je n’ai aucun mépris pour ceux qui ne pensent pas comme moi.
Je suis content que tu nous le dise, et j’ai eu tord de le supposer. Mais c’est parfois l’impression que tu donnes: peut-être des efforts à faire au niveau de la forme ? (ceci étant valable pour moi aussi, je veux bien le concéder).