Pourquoi la gratuité des secours?

Posté en tant qu’invité par Pierre:

jluc a écrit:

Mais pourquoi vous parlez tous de refacturation des secours.
Ils sont déjà facturés, merde. Par l’impôt. C’est quoi cette
manière de penser qui consiste à dire que ce qui est pris en
charge par l’impot est gratuit? Ou alors j’ai affaire à des
étudiants qui ne payent rien donc qui préfèrent que ce soit
gratuit…

Ben oui, c’est ce qu’on se tue a dire. on veux juste que ca change pas.
je gagne plein de sous, je paye plein d’impots et si je me casse la gueule en montagne et qu’on vienne me chercher, ca me coute 0€ en plus
Le prix des secours est le meme pour quelqu’un qui ne paie pas d’impots.
Que les impots qu’on paye servent a sauver des vies me semble un minimum. si on va dans ton sens, les utilisateurs sont les payeurs, je vois pas pourquoi les impots que je paie serviraient a construire une route qui va chez toi. Je m’en fout je l’utilise pas. On va plus tres loin comme ca.

Pour Tocqueville, je m’étais gravement éloigné du sujet
initial.

J’avais cru remarquer aussi …

Posté en tant qu’invité par bruno:

Justement ce n’est plus le cas aujourd’hui renseigne toi mais se n’est plus les communes qui financent les services incendies et secours mais le departement par le biais des conseils generaux!!

Posté en tant qu’invité par bruno:

Pardonnez moi une petite errreur dans le post ci dessus

C’est le departement qui gere le budget du secours, c’est bien evidemment les communes qui le financent dans les conditions suivantes

la répartition de la contribution des communes et des etablissements de cooperation intercommunale au financement des SDIS ( service departementaux incendie et secours ) est calculé, dans des conditions fixées par decret, en fonction de l’importance de leur population, de leur potentiel fiscal par habitant ainsi que de la part de leur contribution dans le total des contributions des communes et des etablissements de cooperation intercommunale constatée dans le dernier compte administratif.

Je vous passe les modalités de repartition du budget ainsi collectés qui la aussi est fixé par decret apres qu’une commission ( comprenant des elus, des specialistes sapeurs pompiers etc …) se soit penchée la dessus

Posté en tant qu’invité par phil:

Concernant la gratuité, en tant qyue sapeur pompier, je peux affirmer que sur autoroute, sur route comme à la plage, les secours sont gratuits. Il sont financés par les collectivités territoriales (les impôts des contribuables) et non les assurances ! Même sur autoroute, les pompiers, les hélicoptères, les gendarmes, le SAMU sont payés par l’état et les collectivités territoriales. En payant l’autoroute ou sont assurance auto, aucune partie n’est reversée à ces secours là. Donc, aucune comparaison n’est possible avec la situation actuelle en montagne.

Posté en tant qu’invité par Alain Coetmeur:

jluc a écrit:

Attention, de quoi parle-t-on?

l’instant), c’est uniquement le fait d’aller chercher le mec
en montagne ,et éventuellement de lui donner les premiers
secours. Le reste (hospitalisation etc) ca ne bouge pas.
ce qui eut couter des millions de francs
dans les cas rares/

Je ne vaux pas croire qu’un mec sérieux ne se dise pas à un
moment ou à un autre: je vais faire un sport dangereux, il
doit y avoir moyen de s’assurer.
il n’y a pas besoin de faire un sport
et que ce soit dangereucx pour que ca coute des millions de frans

il suffit de malchance.
moi quand j’ai débuté a l’UCPA j’ai cru que j’étais assuré.
c’était pas vrai.

un vol en hélico était pour ma pomme, même si inutile.

qui parle de chercher un responsable?
ce lui qui va faire payer et se faire jeter par
les ayants droits. mon exemple a coté est la pour le montrer./

je ne comprends pas. Sanction civile? Infraction pour
« connerie faite en montagne »?
l’infraction classique pour
« mise en danger d’autrui », ou non respect d’un reglement

qui n’a aucun rapport avec un accident,
et c’est normal. un crétin chanceux doit pas
être épargné, et un mlachanceux correct doit l’être

le cout d’une conne rie doit pas dépendre de la malchance
mais des actes commits.

« tout dépendra de savoir si la mairie est fauchée,
et le mec populaire ou pas… justice de type lynchage. »

j’aimerai avoir l’avis du maire d’une commune de 500
habitants (je suis désolé, mais c’est dans ce genre de
communes que je vais grimper, pas dans les grandes stations
savoyardes) qui voit le budget de sa commune pour un an
partir en fumée pour une opération de secours.

il n’est pas normal qu’on fasse payer une commune.
c’est LA la connerie.

d’ailleurs si on ruine une commune,
je veux pas voir l’éffet sur un particulier.

d’ailleurs pourquoi pas assurer la commune puisque les assurance c’est si cool ?

ca a un cout ? eh bien alors on discute…
mais les petites communes qui vois passer du monde,
et qui n’en vivent pas n’ont qu’a demander de l’aide…

Faut pas
croire que ca roule sur l’or.
oui, comme les malchanceux qui se plantent en se prommenant

je résume :

iles est injuste de faire payer les individus pour de la malchance

il est injuste de faire payer les communes mour de la malchance.

alors on assure les communes, et les communes qui
ne profitent pas économiquement de la montagne,
n’aont qu’a se plaindre des primes…

mais puisque les primes sont si modique nous dis t’on
pourquoi seraien elle trop lourdes pour une commune…

moi ce que je vois plutot c’est un état qui s’est débarassé
de cout des secours, et des communes qui ne veulesnt pas
s’assurer (les plus riches sont les premieres a faire
des secours privé payants) tout en vivant de la montagne,
comptent se sucre sur les particuliers assurés
en ruinant quelques malchanceux

a coté de la malchance, rien 'enpêche de comdamner les
crétins, mais c’est un autre problème distinc du cout des secours.

Posté en tant qu’invité par EPRON Alain:

Je n’ai pas l’habitude de parler de chose que je ne connais pas… la preuve tu as rectifié toi-même ta réponse. Maintenant tu peux donc tirer les conséquences de l’article 54… et oui une privatisation à terme des secours car c’est une activité potentiellement lucrative surtout en montagne pendant l’été. Et une mairie préféra de loin passer un contrat avec une société privée si celle-ci vient s’implanter sa commune, plutôt que de payer une part plus importante au SDIS car la société privée apportera des sous au travers de la taxe professionnelle à la commune. On entre en plein dans le système marchand et libérale.

D’ailleurs certains corps constitués l’on bien compris et on apportaient leur soutien à la pétition : GRIMP, Gendarme du PGHM (qui par là même ont outrepassé leur droit de réserve), CRS Montagne,…

Mais en fait, j’aimerai savoir qu’est ce qui vous gênez dans l’ancien système avant cette loi du 27 février 2002 ?

Posté en tant qu’invité par EPRON Alain:

bruno a écrit:

C’est le departement qui gere le budget du secours, c’est
bien evidemment les communes qui le financent dans les
conditions suivantes

Eh oui…

la répartition de la contribution des communes et des
etablissements de cooperation intercommunale au financement
des SDIS ( service departementaux incendie et secours ) est
calculé, dans des conditions fixées par decret, en fonction
de l’importance de leur population, de leur potentiel fiscal
par habitant ainsi que de la part de leur contribution dans
le total des contributions des communes et des etablissements
de cooperation intercommunale constatée dans le dernier
compte administratif.

En clair, les mairies (vos impôts) financent les SDIS (départemental) en fonction de leur nombre d’habitant (importance de la population), des revenus de la communes (potentiel fiscal par habitant) et des interventions effectuées sur la commune (total des contributions des communes et des etablissements de cooperation intercommunale constatée dans le dernier compte administratif).

Conclusion, moins tu as d’intervention du SDIS sur une commune, moins le SDIS aura de frais de fonctionnement, moins le SDIS aura besoin de sapeurs-pompiers, donc moins la mairie payera. Ce qui est bien avec le capitalisme et le libéralisme c’est que c’est facile à comprendre. Le hic c’est le grain de sable qui vient foutre sa merde… Nous vivons une époque formidable.

Posté en tant qu’invité par EPRON Alain:

Aucune petite commune n’a dû payer pour un quelconque secours. Cette loi (loi du 22 juillet 1987) n’a jamais été appliqué par l’Etat. C’est un faux argument à la limite de la malhonneté. Et Monsieur FAURE (Sénateur maire d’Autran et initiateur de cette loi) le sait très bien. Alors cherché ailleurs les raisons de cette loi car en aucun cas il ne s’agit de solidarité. C’est de la poudre aux yeux.

Explication de texte :

  1. aujourd’hui une commune passe par le SDIS pour les secours car c’est moins chère qu’une entreprise privé et que la mairie rembourse normalement (même si jamais appliqué)les frais de secours. Conséquence : la mairie ne paie rien dans le cas d’un secours (car la loi de 87 n’est pas appliqué) mais finance les SDIS au prorata de sa population, de ses finances et des intervention qui ont lieu sur sa commune.

  2. La mairie peut maintenant se faire rembourser les frais de secours. Elle n’est donc plus obligé de passer par le SDIS et peut passer par une entreprise privée (et oui elles ont le droit). Conséquence : La mairie paie à l’entreprise privé dans le cas d’un secours, se fait rembourser par la victime (donc cela ne lui coûte rien) continue à financer le SDIS mais comme il y a moins d’opération sur sa commune, qu’il y a donc moins de frais de fonctionnement pour le SDIS, et un besoin moindre, à terme, de personnel au niveau du SDIS, la quote part de la mairie dans le financement du SDIS s’en trouve réduite. Sans compter les arrangements possibles entre la mairie et la compagnie privé, du genre je m’implante sur votre commune et la mairie touche de l’argent supplémentaire via la taxe professionnelle.

Bref le scénario 2 est beaucoup plus avantageux pour la mairie que le premier.

En fait, la loi du 27 février 2002 et l’article 54 trouve son origine n’ont pas dans la protection des petites communes qui ne pourrait supporter les frais d’un secours, mais dans une réaction à la loi du 22 juillet 1987 qui oblige les communes à rembourser au SDIS les frais liés à un secours, car même si cette loi n’a jamais été appliqué, elle a le malheur d’exister et cela représente une épée de Damocles sur la tête des communes.

Posté en tant qu’invité par bruno:

rassures toi je voulais ecrire " gere le financement " c’est pour ca que j’ai rectifié parce qu’en relisant je me suis dit Alain va pas me louper a coup sur lol.

Une mairie n’a en aucun cas le droit ou le pouvoir de changer la maniere dont sont financé les secours, et la modification de l’article 2321-2 ne prevoit en aucune maniere de tel changement.
J’ai quand meme l’impression que vous diabolisez un peu le phenomène.

Posté en tant qu’invité par bruno:

Dans la theorie c’est vrai, les textes de lois prevoit en effet que les secours a personne à domicile se doivent d’etre fait par le SAMU c’est a dire une entite des services de santé ( hopitaux en gros ).
Hors pour palier à une carence du systeme de santé il a etait demander il y a environ trente ans au pompier ( les seules equipé et hierarchisé à l’epoque ) de palier cette carence.
Aujourd’hui dans certain departement il n’y a pas de service public de SAMU ( centre 15 ° et se sont des entreprises privés qui soutraitent pour l’etat( exemple le 04 et en général les aglomération a faible population ). ce qui est moins le cas dans les grandes villes. En revanche on a quelque SMUR ( bon j’imagine que tout le monde s’y perd dans les abreviations ) qui eux appartiennent au service de santé.

Donc la encore alain, je me permet de te reprendre ( sans aucune arriere méchanceté ) mais c’est un tel meli melo qu’il y a effectivement de quoi se perdre.
Sachant qu’en plus "certaines communes " qui considere que le risque et les moyens calculé par les organismes officiel est insuffisant, prennent de leur propre chef et sur le budget de la commune de "gonfler l’enveloppe " du centre incendie et secours dont elles dependent. exemple ; la ville de Martigues ( BdR ) parce que sommes toute elle ont mle smoyens financier et la volonté de le faire

Posté en tant qu’invité par bruno:

decidement, lolol ,là franchement je rigole parce que cette partie du code des collectivités territoriales n’a pas ete modifiée!!! la derniere modification de cette partie date de 1987!!! Cela d’ailleurs été clairement specifié, seul l’article 2321-2 a été modifié…

Posté en tant qu’invité par EPRON Alain:

A aucun moment je n’ai parlé de modification du code des collectivités territoriale. Et il n’est pas besoin de le faire.
Tu as toi-même décrit le mode de financement des SDIS.

  1. nombre d’habitant
  2. finance de la ville
  3. nombre d’intervention du SDIS sur la commune

Pour le 1, effectivement la quote part de la commune restera la même.
Pour le 2, Là encore le financement sera le même
Pour le 3, a partir du moment où il y a moins d’interventions, la quote part de la commune sera moindre (principe des pourcentages)

Car dans ces 3 critères de financement, il s’agit bien de % et non de sommes fixes.

Enfin, si moins d’intervention du SDIS, les frais de fonctionnement du SDIS seront donc réduit (moins de frais d’Esssence, …), a terme le besoin en personnel aussi (moins de charges salariales), donc le budget de fonctionnement du SDIS s’en retrouve réduit et donc la quote part de chaque commune aussi de fait. Ce n’est pas dur à comprendre et cela n’a strictement rien à voir avec le code des colletivités térritoriale. C’est de la gestion comptable.

Enfin, si la commune passe accord avec un organisme privé et que dans les tractations, il est prévu que l’entreprise s’installe sur la commune, la commune touchera en plus de la taxe professionnelle supplémentaire. Ce scénario est tout à fait possible.

Autres scénario, l’entreprise est déjà sur la commune et menace de partir si la mairie de passe pas contrat, d’où un risque de perte de la taxe professionnelle.

D’après toi, dans les 2 cas que fera la commune ?

Nous vivons dans une société libérale, où pouvoir politique et marchand sont souvent confondus. Nous ne sommes pas dans une société idéale.

bruno a écrit:

decidement, lolol ,là franchement je rigole parce que cette
partie du code des collectivités territoriales n’a pas ete
modifiée!!! la derniere modification de cette partie date de
1987!!! Cela d’ailleurs été clairement specifié, seul
l’article 2321-2 a été modifié…

Posté en tant qu’invité par EPRON Alain:

bruno a écrit:

Une mairie n’a en aucun cas le droit ou le pouvoir de changer
la maniere dont sont financé les secours, et la modification
de l’article 2321-2 ne prevoit en aucune maniere de tel
changement.
J’ai quand meme l’impression que vous diabolisez un peu le
phenomène.

Il ne s’agit pas de droit, ni de pouvoir.
Les quote part de chaque commune sont calculées en %, non en sommes fixes !!
Ce n’est pas du droit mais de la gestion comptable !!
Il n’y a pas besoin de modifier la manière dont sont financés les SDIS!!

Posté en tant qu’invité par bruno:

Bon ca devient de plus en plus difficile d’essayer vu que l’on rentre dans le detail.
Du mode de financement
En imageant au depart on a un departement, et des risques.
Ces risques sont evalués et anticipés par un comission prévu a cette effet ( dont j’ai oublié le non ) de la son etablit des plans d’organisation des secours dans l’interet des gens biensur.
Ensuite par le dit decret est calculé ce que chacune des communes est capable de financer ( nb hab, fiscalité, etc ). Donc comme le risque n’est pas lié au ressources de la communes le SDIS repartie les sommes collectables.
En clair une commune de 3OO habitants perdus genre au fond d’une vallée a plus de vongt minute d’une « grande ville » se verra doté par le SDIS de moyens plus important que ce qu’elle dans la theorie pourrait financer et ce de facon à assurer le secrours a personne . On est bien la dans un cas de juste repartition du budget en fonction des risques.
Ensuite un maire n’a pas le droit de signer un quelquonque contrat avec un privé puisque par la loi c’est le seul SDIS qui a autorité en la matiere. Il est le seul par appel d’offre a faire appel a des acteurs privés ( lorsque qu’il n’a pas les moyens financiers ou de personnel pour par exemple avoir un helico a demeure ).
Vu que tout ceci est régit par des loi et des decrets il ne peut pas y avoir de maire qui signe de contrat avec privé patati patata. Taxe pro ou pas un maire n’a pas autorité en la matiere. En revanche il arrive que dans un souci de meilleur service certain maire comme je le disait mettent plus la main a la poche que ce qu’il sont obligé de faire par decret.

Donc il ne s’agit pas ici de simple gestion comptable, d’ou l’importance de savoir comment les choses s’organisent.

Posté en tant qu’invité par bruno:

Pour ceux qui ont eu le courage de suivre cette discussion fleuve sur la gratuité des secours, je tiens a preciser que meme si nous ne sommes pas daccord, ce qui pour moi etait important, c’etait d’expliquer comme les choses fonctionnent exactement
D’ou mon coté , precison etc, mais il faut comprendre comment marche exactement les choses et que le financement des secours n’est pas une vaste foire ou les uns et les autres font ce qu’ils veulent.

Je crois qu’il etait important de preciser que tout ceci est regit par un cadre legislatif stricte loin de laisser la place a la fumisterie.
Le calcul du risque, est fait par des professionnels du secours et des techniciens de divers domaine ( chimie, ANENA… ) et que ces gens mettent en place des protocole d’operation de secours et de gestion du risque loin d’etre fait au hasard.
Cependant il est clair que pour celui qui ne connait pas les tenants et les aboutissants ( de ce dit systeme ) c’est pas evident. J’ai tenté du mieux que j’ai pu tissé la trame de l’organisation et du fiancement des secours, et ce n’est franchement pas un chose facile sur un forum.

J’admet malgré tout ne pas comprendre la reticence de certains ( bien que je les respecte meme si je me laisse parfois emporter ) a cette loi qui meriterait sans doute des arrangements notemment afin d’etre sur que les assureurs ne s’amusent pas a nous radier comme ils peuvent le faire au niveau des voitures.
Mais croyez moi, le secours a personne coute beaucoup d’argent ( par exemple les palettes a usage unique d’un defibrilateur coute 300 francs ).

Posté en tant qu’invité par EPRON Alain:

Ensuite un maire n’a pas le droit de signer un quelquonque
contrat avec un privé puisque par la loi c’est le seul SDIS
qui a autorité en la matiere. Il est le seul par appel
d’offre a faire appel a des acteurs privés ( lorsque qu’il
n’a pas les moyens financiers ou de personnel pour par
exemple avoir un helico a demeure ).

Le SDIS n’a strictement aucune autorité en la matière !!

L’ordonnance du 11 mars 1733 et confirmé par une loi du 11 frimaire an VII, toujours en vigueur rattache les missions de secours aux pouvoirs de police administrative dont disposent le maire (art. L.2212-1 CGCT) et le préfet. Eux seuls peuvent donc décider des moyens mis en oeuvre dans le cadre d’un secours.
Le SDIS n’a que la gestion opérationnelle du secours, aidé dans certains cas (speleo, mer,…) par des organismes extérieurs dûment habilité par décret (spéléo secours, SNSM,…). Le pouvoir décisionnel reste donc du ressort du maire ou du prefet, en fonction du déclenchement ou non d’un plan d’urgence, qui ont seul autorité en la matière.

Les plans d’urgences sont, selon l’article 1 du décret du 6 mai 1988, préparé par le préfet avec les autorités, services et organismes compétents pour prendre des mesures de sauvegarde ou dont les moyens sont susceptibles d’être mis en oeuvre pour faire face à des risques particuliers. Ils sont arrêtés par le préfet. Ils comportent l’indication des risques pour lesquels ils sont établis. Ainsi, pour chacun des risques sont recensés les mesures à prendre et les moyens mis en oeuvre. Les plans énumèrent notamment les procédures de mobilisation et de réquisition. Ils définissent en outre les missions des services de l’Etat et de ses établissements publics (CRS, gendarmerie), des collectivités territoriales (SDIS), fixent les modalités de concours des organismes privés et précisent les modalités d’organisation et de commandement. Le plan d’urgence est théoriquement déclenché par le préfet. Le ou les maires des communes intéressées disposent de deux mois pour faire parvenir leur avis sur le projet de plan de secours spécialisé soumis.

[ Un maire peut donc demander que telle ou telle société privé soit intégrée dans le plan d’urgence. Le préfet peut bien sûr refuser… mais]

L’article 5 de la loi du 22 juillet 1987 dite « sécurité civile » dispose que la direction des opérations de secours relève de l’autorité de police compétente en vertu des articles L131-1 et
L131-13 du code des communes (aujourd’hui devenus L2212-1 et L2215-1 du code général des collectivités territoriales). Cependant, les alinéas suivants prévoient qu’en cas de déclenchement d’un plan d’urgence, les opérations de secours sont placées dans chaque département sous l’autorité du préfet.
Un maire ne peut donc conserver la conduite d’un secours en montagne que dans le cas d’un événement traité sans déclenchement d’un plan d’urgence, uniquement donc sur le domaine
skiable (loi montagne).

[ Dans ce cadre là, le maire peut faire intervenir qui y veut. ]

Dans le cadre d’un secours, les services de l’Etat, gendarmes et CRS peuvent avoir recours à des appareils de sociétés privées au cas ou les moyens de l’Etat sont absents. Si l’aéronef est inscrit au plan spécialisé de secours en montagne, il peut être utilisé comme tout autre appareil de l’Etat prévu au plan. Dans le cas contraire, il doit être réquisitionné.

[ sur ordre de l’autorité compétente, donc maire ou préfet et on voit bien les dérives qui peut y avoir].

Posté en tant qu’invité par EPRON Alain:

Moi il y a une chose que j’aimerai savoir, c’est qu’est-ce-que les personnes qui sont d’accord avec l’article 54 repprochent à l’ancien système ?

La charge financière pour les petites communes ?
Alors je le répéte, aucune petite commune n’a dû rembourser à l’Etat les frais d’un secours. La loi de 1987 n’a jamais été appliqué.

Irresponsabilité de certains qui font tout et n’importe quoi parce que les secours sont gratuits ?
Pensez-vous réellement que le coût d’un secours ou d’une assurance à plus de valeur que la vie car, la première chose que l’on met en jeu quand on fait de l’alpinisme, de l’escalade, de la spéléo,… c’est bien notre vie non. Le fait de faire payer les secours n’évitera pas les irresponsables car leurs préocupations ne sont malheureusement pas là.

Alors quoi ?

Posté en tant qu’invité par jluc:

Personnellement, je ne lui reprochais rien, même si je n’ai jamais eu à l’utiliser. Mais je comprends les arguments et les principes de ceux qui ont fait voter cet amendement.

Mais Je ne sais toujours pas si la charge de ces secours pèse sur la commune ou sur l’Etat

Je sais qu’on est sur un forum de grimpe. Mais je pense surtout que l’article 54 visait surtout le ski; c’est pour ca qu’il va falloir trouver un moyen de substitution pour la montagne et l’escalade. Ce n’est pas une position de principe, mais il va bien falloir réagir, si on nous faut comprendre qu’on n’a qu’a assumer nos prises de risques (ce qui n’est, encore un fois, pas totalement débile comme argument, sans que certains ne se sentent obligés de remuer la libéralisation, l’OMC, le désengagnement de l’Etat, la privatisation, le profit, les soviets et la révolution).

Posté en tant qu’invité par bruno:

Bon ben si je comprends bien on se la refait,

Contrairement a ce que tu crois le SDIS( et ses membres ) a autorité en ma matiere

Dabord cette ordonnance que tu cites, stipule qu’en matiere de declenchement d’une opération de operation de secours, le prefet ( notre grand patron ) fait autorité puisque comme je l’ai dit precedemment lui a tout pouvoir de declencher et d’engagements de moyens qu’il juge necessaire ( y compris requisition ).

Cette ordonnance stipule que les maires qu’en a eux ont l’autorité pour déclencler et je dit bien declencher une opération de secours conformement au plan operationnel ( fixé par decret ). Si cela ne lui convient pas il peut en referer au prefet qui lui donnera ou pas des directives.
Concernant l’execution des operations de secours c’est le SDIS et ses techniciens ( y compris PGHM …) qui ont toute autorité concernant le déroulement des secours et c’est encore eux qui font office de conseillés concernant la suffisance des moyens auprès du Prefet.( ce qui est normal puisuqe en tant que professionnel du secours notre avis est comme celui d’un BE…pour imager ) Cette ordonnance stipule que le pouvoir de requisition appartient au prefet mais qu’en cas de peril ( c’est a dire danger immediat majeure et absence de l’autorité competente , le prefet ), le maire peut user de ce pouvoir. ( le prefet pouvant a n’importe quel moment se substituer a l’autorité du maire )

Cette ordonnance ne stipule en aucun cas que le maire a le droit de choisir les intervenants d’une opération de secours et qui sont et restent le SDIS, PGHM, CRS…
Apres si il requistionne ( dans le cas de peril telle ou telle entreprise …). Il ne pourra en aucun cas choisir celui qui effectuera les secours, au plus il pourra favoriser la requisition d’un tel ou un tel en moyens supplementaire ou de soutien

Posté en tant qu’invité par Alain Coetmeur:

Nous sportifs sains de corps et d’esprit ( et en pleine
possession de nos moyens ) sommes capable de mettre 1500
balles dans un piolet mais dès qu’il s’agit de mettre 20
balles dans la cagnotte du secours plus personne!

le problème n’est pas là.

on confon le fait de payer avec le fait d’être RUINE A VIE.

ca me pose pas de soucis de payer quelques « dégaines »
pour les secours, mais je veux pas parce que j’ai oublié
mon assurance, ou que j’ai eu la malchance
de couter très cher, être au RMI pour les 70 ans qui viennent.

car c’est là le risque… la ruine.

moi je suis pour qu’en cas d’accident, et même en cas
de non-accident on condamne les crétins dangeureux
a une ammende adapté a leurs moyens.

qu’on rende obligatoire une assurance, dans des situation
ou on peut pas se tromper, et avec des assurances
qui ONT DES OBLIGATIONS DE COUVERTURE TOTALE.
car aujourd’hui n’importe qui peut se retrouver
a ne pas être asuré parce que ca a couté trop cher,
ou a pas être assuré du tout parce qu’on débute.

qu’on rend obligatoire l’assurance avec le forfait ski,
avec la prestation escalade d’un professionel,
avec l’achat d’une corde… pas facile de trouver des modalité
qui te laissent libre d’inviter un pote et de preter ta corde
sans te retrouver mal assuré…

alors le plus simple, le moins cher, c’est comme on dit ici
d’accepter que toute activité est dangereuse
et qu’on paye la TVA pour ca.

c’est comme si on doublait les taxe sur l’essence
et les autos et qu’on disait que l’on est assuré par l’état.

les assureurs ne grateraient pas 30% des primes pour se payer,
les avocats 10-15% pour discutailler sur a qui la faute,
et il y aurait juste des juges pour condamner els chaufards
indépendemment du cout de l’accident, juste en fonction
de la faute.