[quote=« mdesseux, id: 924123, post:45, topic:91207 »]
[quote=« bourrass, id: 924040, post:44, topic:91207 »]
[quote=« mdesseux, id: 923809, post:40, topic:91207 »]…
Par contre, c’est un travail fastidieux car il faut agir au cas par cas !
En tout cas, une initiative individuelle serait à coup sur un échec…[/quote]
Enfin, une proposition constructive exprimée sans agressivité, ni parti pris. J’y adhère, mais je me permettrai de faire quelques remarques :
D’une part, Pourquoi vouloir spiter les relais si ce n’est pas indispensable. D’autre part, sur les résultats attendus, je pense que la démarche doit être indépendante de la volonté de voir la voie fréquentée. Je pense que la fréquentation d’une voie ne dépend pas forcément de son équipement., mais de multiples facteurs dont l’équipement n’est pas forcément le plus important : beauté de la voie, réputation (très très important), marche d’approche, habitudes « culturelles » des grimpeurs de la zone géographique (est ce qu’ils grimpent sur coinceurs ou pas, pitons etc …). Pour se persuader qu’équipement et fréquentation ne sont pas liés, il suffit d’aller dans les Pyrénées au Pic du Midi d’Ossau (encore qu’il y ait un débat sur l’opportunité d’y équiper une ligne de rappel à Pombie), ou en Espagne (Montrebey, Ordesa). Je vais de temps en temps à l’Ossau et à chaque fois je constate que Pombie est fréquentée car on y trouve : une marche d’approche courte, des voies magnifiques (voire majeurissimes), des grimpeurs,généralement des espagnols, que ça ne dérange pas de grimper sur protections amovibles. Pourtant l’équipement en place est quasi inexistant et les quelques pitons en place dans les voies peuvent être sordides.
Henri[/quote]
Les relais principalement sur goujons, c’est pour plusieurs raisons :
- le « cleanage » de la voie rend déjà celle ci plus difficile, et si en plus, on supprime certains relais, cela devient carrement elitiste (au niveau de la recherche d’itinéraire et de la recherche de sécurité);
- dans les calcaires dont on parle, il est souvent difficile d’organiser un relais en clean, correct au niveau de la sécurité;
- parce que l’escalade préalpine reste un loisir
Pour l’objectif de fréquentation, ce n’est, bien sur, pas une finalité mais il permet de :
- éviter la reprise de la végetation et qu’au bout du bout la voie tombe dans l’oubli;
- disuader les rééquipeurs sauvages ;
A une époque, ITA (peut etre cela existe t’il encore ??) a milité pour défendre le TA préalpin en diffusant des topos fiables et en défendant un statu quo sur l’équipement (on ne touche à rien).
Cette position, si elle a eu le merite d’ouvrir le débat, n’a pas solutionné le probleme des rééquipements sauvages et n’a pas rééllement eu d’impact sur la démocratisation du TA.
Même si on peut le regretter, une pratique trop marginale est systématiquement écrasée par la pratique dominante…Si on veut « sauver le soldat TA préalpin », le seul statu quo n’est plus suffisant![/quote]
Effectivement, si on se cantonne aux calcaires des préalpes, mais si tu prends un terrain type Ossau, il n’est pas rare d’avoir à équiper ses relais. Encore que … si tu prend une voie au Verdon comme Solanuts tous les relais se font sur arbre :). Mais toutes les voies n’ont pas cette configuration.
Très vrai.
a+
Henri