Posté en tant qu’invité par jozles:
Bon si on résume :
Quand y’a pas d’obstacle à la chute (ni de risque de retour au sol), plus on dynamise mieux c’est (vive les dévers !).
Quand y’a un obstacle (retour au sol, arête, vire, bloc qui dépasse), à moins d’avoir un ordinateur de la nasa sous la main pour calculer la l’allongement, le mou, la vitesse du vent, la dilatation thermique etc. etc. vaut quand même mieux risquer une cheville et sêcher.
J’ai vécu les deux situations (comme beaucoup) dans les 2 positions (assureur et assuré n’ayez pas de pensées bizarres…). L’idéal est d’être assuré par qqun de plus léger (pour mieux dynamiser) mais qui laisse le minimum quand y’a obstacle. (collé à la paroi sans mou etc. comme pour les 2/3 premiers clous)
Enfin, quand y’a obstacle à la chute, c’est le grimpeur qui s’expose. L’assureur n’en n’a pas forcément la perception (de l’obstacle) compte tenu de l’élasticité, du mou, de sa légèreté, de la cigarette qu’il est en train d’allumer etc. J’ai la faiblesse de crier des trucs genre « fais gaffe …! » quand j’me sens dans ces positions. Et c’est bien pour lui préciser que je crains un obstacle en cas de chute.
Ca met tout le monde d’accord ?
[%sig%]