Camping sauvage

En voilà une salade (si je puis dire) pour qq crottes de bonshommes ici ou là dans la nature. Ça ne va pas changer la marche du monde (à condition de ne pas mettre le pied dedans). Le vrai problème, c’est la concentration. L’hiver autour des refuges, par exemple, ou au pied de certaines falaises.

Même pas, je calcule des fondations.

Ah ? Je me demandais justement pourquoi certaines parois s’écroulaient !

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T’as quand même besoin de connaître les carfactéristiques du sol pour ça non?

On ne serait pas en train de froler la remarque sexiste là ?

Concentration qui dépend aussi de facteurs météo et hydrologiques. Un unique caca mou mal positionné dans un buisson d’aulnes, et c’est tout le refuge qui d(é)rouille. Puis, joie des exponentielles intestinales, c’est ensuite le ruisseau à l’aval (déjà en étiage sévère) qui trinque (à vot’ santé).

Alors si on y ajoute la croissance des loisirs et sports outdoor, et des ruées épisodiques (déconfinement et vacances franco-françaises…), le « petit caca innocent » est juste la cerise sur le curieux gateau, la goutte qui fait déborder le pot de chambre.

Connaissant François c’est du 2nd degré. Mais vu de loin, oui.

Oui, mais elles me sont apportées sur un plateau par une étude de sols (et elles ne s’arrêtent pas franchement sur les caractéristiques organiques de ceux-ci, si c’est organique, c’est pas bon pour les fondations, donc on descend en-dessous pour faire simple).

Tiens histoire de me raccrocher aux branches j’ai trouvé ça sur wikipedia :

Dans le cadre des sciences des matériaux, la pédologie fournit également des bases en mécanique et en comportement des sols ainsi qu’en hydrométrie pour la géotechnique et la statique des bâtiments, utilisées dans la construction de fondations.

A l’école on parlait de géologie, géomécanique, géotechnique, enfin bref, des géo-choses. Je ne doute pas qu’il y a certaines parties de la pédologie qui se recoupent avec tout ces géo-trucs, juste on n’utilisait pas le même nom. Et je n’ai jamais croisé ce mot « pédologie » dans les dizaines de rapports de mission géotechnique que j’ai pu lire, même si effectivement, il y a des coupes de sol.

partir en rando quelques jours pour se reposer.

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faut croire que ça intéresse du monde.

Y’a même maintenant un trimestriel sur le sujet. Y’a quelques articles marrants.

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Bonne idée, au moins si c’est pas passionnant, tu peux utiliser les pages pour t’essuyer :joy:

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Bonjour,

Merci à tous pour vos messages et commentaires.
Je crois que je ne vais plus partir…vous m’avez retourner le cerveau!!! :joy: :joy: :sweat_smile: :sweat_smile: :sweat_smile:

Non, plus sérieusement, comme le disait « Epicure » plus haut, peut-être que pour trois jours je pourrais me retenir, enfin ce n’est pas mon interrogation première.

-Comment se passe et comment se gère les repas et l’orga de ces derniers dans le sac?
-Quel type de nourriture emporte-ton généralement SVP?
-Comment lutter efficacement contre le froid et les intempéries?
ETC…

Oui Isa 74, j’ai bien l’intention de prendre de quoi lire et écrire, tu as bien compris le pourquoi de ces trois jours :blush:

Merci à tous j’en sais un peu plus sur le sujet « Nature et défécation » :sweat_smile: :sweat_smile:

Bon week-end à tous!

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Pour les repas, cela dépend de si tu comptes emporter un réchaud ? Si oui, je te conseille :

  • de la semoule : comme ça pour la faire « cuire », tu as juste besoin d’eau chaude (avec de l’eau froide ça marche aussi, mais c’est plus long) agrémentée avec des « sauces » du genre soupe instantanée lyophilisée
  • un bon paquet de fromage, ça se conserve assez bien (surtout ceux à pâte dure) et c’est bon pour le moral :slight_smile:
  • pour le p’tit déj, le must c’est un paquet de muesli (que tu distribue sur tes matins et/ou goûters) avec du lait concentré sucré dilué dans de l’eau. Ou alors du pain et de la confiture mais ça prend plus de place…
  • si t’es pas végétarien, le saucisson passe bien (ou le fuet, par chez toi !). Ca se conservera parfaitement.

Les puristes randonneurs légers te conseilleront des lyophilisés pour leur légèreté, leur diversité et encombrement limité : c’est sans doute plus pratique (perso j’évite car ça fait bcp de déchets).

Pour l’orga du sac, bah tu met tout dedans avec le plus lourd au fond, proche du dos.
En vrac :

  • la nuit : nourriture dans la tente, sinon tu feras la joie de la faune alentour !
  • sac plastique pour tes habits sales
  • ton duvet dans un endroit du sac où il risque pas de se mouiller
  • pense à bien sécher un minimum la tente avant de la plier, sinon ensuite ça moisit et ça pue dedans (quoi c’est pas le cas pour tout le monde ?? :fearful:)
  • une frontale pour lire, écrire, et vérifier que le bruit que tu entend en pleine nuit n’est pas un ours qui vient de voler ta bouffe ^^

C’est ce qui m’est venu par la tête, j’imagine que d’autres ne seront pas d’accord pour certaines choses. Et puis, la première fois, on oublie toujours des trucs, c’est normal :slight_smile:

Hello,
Bah non, pas de quoi « démonter » des infos de ton message Boar :wink: (je n’apprécie pas particulièrement cela; ça ne fait pas nécessairement avancer et ça envahit les datacenter). Les expériences sont variées, plusieurs vérités donc. Et bienveillance, comme ils disent…
Pour moi, ce qui est important en bivouac, c’est de pouvoir boire chaud pour le plaisir et/ou me réchauffer.
Concernant la nourriture, c’est variable selon la durée du trek, donc la quantité et le poids engendré, le ravitaillement éventuel. En saison plus douce, clairement les produits froids font parfaitement l’office: charcuterie, fromage, pain, taboulé, salade etc. En hiver, certains plats lyophilisés sont à la fois goûteux et nourrissants.
Important aussi que tu n’aies pas -trop- froid la nuit et que tu restes au sec s’il pleut (jour et nuit).
Ainsi pourras-tu profiter de cette belle aventure nature et intérieure.
Bon w-e

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Les céréales et les légumes sont excellents pour la santé mais ils donnent la chiasse …
Décidément, on n’en sort pas :joy: