Non, mais tu vois, avant de faire partie de la masse éduquée, j’ai été débutante. Et là, je pratiquais dans les collectives FFCAM (qui permettent d’apprendre en situation, au contact de personnes plus expérimentées), ce qui ne m’empêchait pas (pratique de l’époque dinosauresque d’avant You Tube et les réseaux sociaux, mais qui a le mérite de la fiabilité) d’emprunter chaque semaine à la bibli du CAF des bouquins, notamment sur les techniques de sécurité. A ce niveau, je ne cherchais pas à innover, mais déjà à maîtriser la base. Il n’est pas utile de connaître plusieurs techniques, qu’on ne mémorisera pas forcément très bien, mais il faut au moins en maîtriser une au point qu’elle devienne un réflexe.
C’est après seulement qu’entre copains, au bout d’un certain temps, on a commencé à faire des sorties autonomes.
S’agissant de techniques pour remplacer un maillon de rappel en inox, on t’a déjà répondu : d’une part en te disant que remplacer un maillon, ce n’est pas un cas de figure fréquent, qu’on peut, quand on n’a pas le choix, poser directement son rappel sur un anneau de corde car en principe, la corde de rappel chargée du poids du grimpeur n’y coulissera pas, mais qu’il n’y a guère d’autre choix, si le maillon est usé, que de le changer. Dans les GV où, après lecture du topo, on sait qu’il est possible d’avoir affaire à des rappels non équipés, on prend cordelette et quelques maillons en conséquence. Une vie, ça vaut bien un maillon rapide.
Tu sembles attendre une autre réponse : laquelle ?
!