Sur le chemin de l école!

Posté en tant qu’invité par J.Marc:

Glop glop a écrit:

Attention Bob… Elle va t’envoyer chier Lili

Impossible.
Eventuellement, « il » va t’envoyer chier ;-))

Posté en tant qu’invité par davidb:

Combien faut-il de queues de chameau pour aller jusqu’à la lune ?

Une seule pourvu qu’elle soit assez longue

Posté en tant qu’invité par unCplus:

jean luc, ya l’escalade avec équipement « béton » en place et l’escalade trad ou TA. on rentre dans le domaine de l’alpinisme quand il faut crampons et piolets, approche glacière, et altitude.
pour ce qui est de l’alpinisme, on peut aussi en faire en basse altitude… en hiver.

Posté en tant qu’invité par davidb:

Il n’y a que quelques mots pour désigner ce que l’on fait.
École, voie sportive, grande voie sportive, TA, montagne , haute montagne, bloc, falaise.

Et il y a toutes les nuances possibles et imaginables plus quelques autres entre ces différentes façon de faire ce que l’on fait.

Est-ce utile de savoir avec tous les détails où l’on va ?

Ma réponse est non. Parce que on peut chercher à faire bien mais on ne peut pas, on ne pourra jamais savoir avec précision si par exemple tel ou tel terrain relève plutôt du domaine de l’alpinisme ou non.
Je ne vois d’ailleurs pas comment il pourrait y avoir une définition qui mette tout le monde d’accord sur quoi est quoi et ce par le fait même que l’on est impliqué dans la définition même de ce dont on parle.
Bien sûr, il y a des situations très courantes qui rassemble une large majorité. Mais lorsqu’on cherche les cas intermédiaires on n’est pas sorti de l’auberge !

Ça occupe les coupeurs de cordelette en quatre, et ceux qui les lisent (dont moi)

Quand c’est fait avec esprit, c’est même bon.

Je sais, l’esprit vient de la confrontation des différentes formes de caractère

Mais soyez bon quand même, merci !

Borgès avait inventé la bibliothèque infinie. Que de livres ! :slight_smile:
Mais comment fait-on pour trouver l’un d’entre eux ?

Chers forumeurs n’êtes vous pas en train d’inventer l’infinie variété des classes de grimpeurs et des types d’escalade. Comment fait-on alors pour s’y retrouver ?

Donner leur au moins des noms marrants.
Il y en a bien pour les voies d’escalade.
Je ne commence pas, enfin pas à cette heure ci.
Je vous dit bonne nuit
David

Posté en tant qu’invité par lilim:

rb a écrit:
6, il est très difficile de laisser les grosses au pieds à

moins d’avoir un bon niveau en escalade.

voila c’est ce que je veux dire pour le passage de l’alpi à l’escalade montagne c’est quand ça ne passe plus avec les grosses

Alors si je vais à céuse je vais faire des voies montagnes?
et à l’école d’escalade de l’alpe d’huez?

exactement c’est la législation pour l’altitude demande aux BE qui se battent pour faire tomber cette absurdité

Si je suis ton raisonnement, au dessous de 1500 m. je suis en
plaine et au dessus je suis en montagne.

c’est pas mon raisonnement d’autres personnes ont légiféré pour classifier les étages en montagne et qui peut aller où !

Posté en tant qu’invité par lilim:

davidb a écrit:

Est-ce utile de savoir avec tous les détails où l’on va ?

en fait tu n’as pas bien compris le message que je voulais dire
en école d’escalade on ne devrait pas trouver un équipement montagne
et vice -versa

Posté en tant qu’invité par lilim:

J.Marc a écrit:

Impossible.
Eventuellement, « il » va t’envoyer chier ;-))

merci J Marc de me redonner mon intégrité physique non mais !!!

Posté en tant qu’invité par rb:

« je voulais dire en école d’escalade on ne devrait pas trouver un équipement montagne
et vice -versa »

Heureusement que le vice versa existe.
Moi ça m’arrange bien, comme cela je peux emmener ma fille de 11 ans escalader en tête dans une grande voie sportive et lui faire partager des moments sympa en montagne.
ça la change de la salle d’escalade ou de la couenne. Résultat des courses, elle n’est pas plus impressionnée que ça par le gaz. Ca fait partie de l’apprentissage progressif de l’alpinisme.
A son age, Je préfère que ma fille fasse du 5c 6a en tête dans une grande voie sportive type dibona ou pointe percée (les plaquettes indiquent le chemin) que du 3+ sur une arrête où elle sera forcemment en second.

Posté en tant qu’invité par lilim:

qu’une voie montagne soit bien équipée ça me donne pas des boutons c’est un confort non négligeable si elle l’est moins non plus car je m’y attendais

mais là ou cela tendance à me contrarier c’est en école ou à priori je ne pars pas pour l’ aventure

Posté en tant qu’invité par rb:

Tu sais, en escalade dans le 6 c’est grosso modo 60% de mental 30% de technique et 10% de physique. dans le 5 la part du mental est encore supérieure.
Donc si je veux progresser, j’ai intéret à bosser le mental et là commence l’aventure. car c’est le difficile combat entre ce qu’on croit et ce qu’on est réellement capable de faire. Beaucoup de fois nous sommes paralysés par la peur et puis on ose et ça passe. Et c’est cette sensation de surpassement qui en fait n’est que ce que nous étions déjà capable de faire qui nous amène beaucoup de plaisir.
Mon fils à progresser énormément à contrevoz. Je l’envoyais dans du 6c et lui demandais de clipper une dégaine sur deux. ça fait un peu stage commando mais ça marche.

Posté en tant qu’invité par davidb:

lilim a écrit:

c’est la proximité du refuge qui modifie la donne de
l’équipement
l’altitude de sortie les conditions méteo changeantes font
que cela reste du domaine de voie montagne
mais rien avoir avec l’alpi car on utilise des chaussons pour
grimper

Mais on n’a pas toujours grimper en chaussons à la Dibonna ! Je ne parle pas d’avant la construction du refuge.
Ni dans bien d’autres endroits. Je me souviens, certes il y a longtemps, avoir à quelques années d’intervalle grimpé la même voie à l’aiguillette du Lauzet, dans les Cerces (2611m) en grosses puis en chaussons.

Qu’est ce que cela prouve ?

C’est que toute définition se heurte à des limites qui vont dépendre du regard, de l’approche de chacun, qui eux mêmes dépendent de ceux des autres.
Ce qui ne veut pas dire que l’on ne peut rien définir, mais qu’il y a beaucoup d’ambiguïtés à le faire.

Un éboulis fin, c’est agréable à descendre, on voit bien de quoi il s’agit.
Un éboulis fin avec quelques caillases, c’est agréable à descendre, on voit bien de quoi il s’agit.
Il y a de plus en plus de caillasses de toutes tailles. On va discuter pour savoir à partir de quand on est dans un innomable pierrier ?

Éboulis, pierrier, indications utiles, tant que l’on ne retourne pas toutes les pierres du chemin.

L’altitude limite à laquelle les BE ont le droit d’emmener des clients cela ne définit rien de plus que l’altitude limite à laquelle des BE ont le droit d’emmener des clients.
La réglementation change, c’est plus 1500m mais 1800m par exemple. Ce qui hier était de la montagne devient aujourd’hui de la falaise ?
Pour étendre la réflexion, il serait intéressant de savoir comment dans les pays voisins sont séparés les domaines réservés aux différents professionnels ?
Je prends les paris qu’il y a des zones floues.
De plus ce sont des questions qui n’ ont pas de sens pour les amateurs, sauf quand ils prennent un professionnel.

Posté en tant qu’invité par lilim:

Mon fils à progresser énormément à contrevoz. Je l’envoyais

dans du 6c et lui demandais de clipper une dégaine sur deux. ça
fait un peu stage commando mais ça marche.

ben s’il n’ y a pas retour au sol ?
tant qu’on ne se fait pas mal le mental progresse mais le jour ou tu te met une vilaine boîte les données changent un peu
j’ai déjà pris + 10m de vol sans bobo et - 5m avec fracture
je continue à jouer le jeu par pure éthique de grimper propre de me lancer des défis de niveau mais la montée d’adrénaline est positive si le terrain de jeu est propice sinon j’adapte mon niveau en fonction des risques

Posté en tant qu’invité par Saïmon:

davidb a écrit:

La réglementation change, c’est plus 1500m mais 1800m par
exemple.

ah ca y est ca a changé ?
l’été dernier une copine BE était embété car elle pouvait pas encadrer des grandes voies a Ailefroide …

Posté en tant qu’invité par rb:

Tu fais bien, et là on se rejoint. Il suffit de bien se connaître et grimper avec humilité.

Posté en tant qu’invité par davidb:

Saïmon a écrit:

davidb a écrit:

La réglementation change, c’est plus 1500m mais 1800m par
exemple.

ah ca y est ca a changé ?
l’été dernier une copine BE était embété car elle pouvait pas
encadrer des grandes voies a Ailefroide …

Je n’en ai pas la moindre idée de changements éventuels
Je voulais indiquer par là que si la réglementation change, peut-on dire que la définition de ce qui est montagne et de ce qui est falaise change ? D’un point de vue administratif, oui.
Mais il y a cependant d’autres points de vue que le point de vue administratif, tout aussi intéressants.

Problèmes de définition et de classement.
On peut relativement aisément classer les gens par ordre de taille, du plus petit au plus grand.
On peut faire de même en tenant compte du poids.
Mais si on veut tenir compte des deux critères à la fois, on ne peut peut plus. La notion d’indice corporel est intéressante, mais ne fournit à nouveau qu’un seul critère permettant en réalité d’échapper à la question insoluble de ranger des éléments en tenant compte de 2 critères simultanément.
Et encore dans cet exemple on peut effectuer des mesures. 2 personnes de 75 kg pèsent ensemble 150 kg. Mais lorsqu’on ne dispose plus que de repères ? On fait comment ?

2 longueurs en 5 ça fait quoi ? En tout cas pas 1 longueur en 10 !

Il y a des situations consensuelles, et d’autres non. Les zones floues peuvent évoluer, se déplacer, mais il y en aura toujours, au gré des gens.

Alors pour ce qui est de définir nos différentes activités…

Posté en tant qu’invité par J.Marc:

Saïmon a écrit:

ah ca y est ca a changé ?

Hélas non. Alors quand mon pote BE veut encadrer en grandes voies, ou en TA, il va dans le Jura, ou en Corse (et encore !)…

Posté en tant qu’invité par Tof:

coinceurs obligatoires.

Il ne reste pas beaucoup de couennes de ce type en France. :slight_smile:

Posté en tant qu’invité par Saïmon:

ah ok, j’ai mal compris :wink:

pour ce qui de définir une limite entre escalade et alpinisme, ca me semble impossible, et stérile !
les 2 sont fortement liés. On a des parties bien séparées, falaise bloc, grandes voies a presles, verdon, calanques pour l’escalade ; neige, glace, mixte pour l’alpi ; mais pour tout ce qui est rocher en montagne … l’escalade est une composante de l’alpinisme !

Posté en tant qu’invité par J2LH:

Tof a écrit:

Il ne reste pas beaucoup de couennes de ce type en France. :slight_smile:

Peut-être parce qu’il te faudrait que ces couennes soient référencées dans le cadre rassurant des topos.

Posté en tant qu’invité par J2LH:

Saïmon a écrit:

pour ce qui de définir une limite entre escalade et alpinisme,
ca me semble impossible, et stérile !

Pour moi ça me semble aussi net ou aussi peu net qu’entre randonnée et alpinisme.