Bonjour
J’ai créé un acronyme SERACS pour évaluer les différents relais que l’on peut construire en terrain d’aventure. Je n’ai rien inventé , je me suis inspiré des sites anglo-saxons (serene, anchor, ernest). Vous pouvez consulter une série d’articles sur le blog de mon club. Dites moi ce que vous en pensez! Soyez constructifs.
Relais en terrain d'aventure
En postant sur un site qui a déjà antérieurement créé la base SERAC, l’acronyme laisse forcément à désirer.
Pourquoi pas plutôt RESSAC, CÉSARS ou SACRÉS ?
Vu comment une énorme parti des nord américains sont lobotomisés par le SERENE, pas sur qu’importer le concept soit une riche idée. Les concepts en jeu sont simples et peu nombreux on peut certainement en rester là. L’utilité d’un acronyme me semble assez limité.
Peut être mais l’ordre des lettres est classé par importance décroissante. C’est une critique sur la forme mais sur le fond?
Pourquoi l’acronyme te semble limité? C’est un moyen mnémotechnique simple qui regroupe les principaux critères pour la construction d’un relais!
Dans quel cas as t-on besoin d’un moyen mnémotechnique ?
Si tu es « débutant » tu appliques ce qu’on t’as appris. Si tu n’es plus débutant ce n’est pas trop dur de souvenir de ces concepts de base. Il suffit en fait de se poser la question: qu’est ce qu’il se passe si xxx ?
Les américains ont besoin d’acronymes pour tout, on peut sûrement éviter d’en arriver là.
Et si tu traînes sur les forums nord américains, tu as sûrement constaté la horde de gens à qui ont a appris SERENE et qui le ressorte à toute les sauces jusqu’à écœurement que ca soit pertinent ou non. L’abêtissement de la pensée.
Bref, ton acronyme ne fait pas de mal. Maintenant je trouve plus pertinent d’apprendre aux gens à réfléchir que de leur filer des moyens mnémotechnique. Et l’importance décroissante me semble très dépendante de la situation.
PS: pour tout ceux que ca choque de « réutiliser » SERAC par ce que c’est le nom d’une base C2C, ca ne vous choc pas d’avoir réutiliser le nom sérac pour une base C2C alors ca désigne déjà quelque chose dans la vraie vie ? 
Je trouve que pour des articles sur les relais en terrain d’aventure les illustrations montrent presque exclusivement des plaquettes, donc des relais sécurisés et à demeure et non des relais terrain d’aventure.
Et le risque en cas de chute du premier de voir le second tiré vers le haut et arracher le relais sur friends/coinceurs ne vient qu’en fin de conclusion sur la page 6, alors que ça me parait un des points essentiels à prendre en compte quand on doit faire un vrai relai terrain d’aventure (donc pas sur spits).
C’est toujours intéressants de lire ce genre d’article. Si tu souhaites diffuser à un maximum de personnes, tu peux le faire sur c2c sous la forme d’un article sous licence libre. Camptocamp.org
Serac étant un nom commun, pas déposé en tant que marque à l’INPI, tu peux bien évidement l’utiliser comme bon te semble.
Je ne vois pas l’intérêt d’un acronyme pour apprendre à faire des relais mais c’est un autre débat. Pour avoir beaucoup grimpé en terrain totalement vierge d’équipement, c’est souvent/toujours la capacité, possibilité, de poser des points qui est le facteur limitant principal.
Le relais doit toujours être inarrachable
C’est la théorie. Ce n’est pas toujours binaire, c’est souvent un compromis, parfois bon, parfois moins bon. Parfois, on ne sait pas si le relai aurait fait le job. Etant toujours là après avoir encaissé des belles chutes, j’ai le sentiment que cela le fait mais il y a également une part de chance, avec notamment un blocage sans dégât d’un facteur 2 vertical sur le relai d’un gros bébé de 90kg dans une voie s’appelant Nick Danger => le terrain est irremplaçable.
Il me semblerait préférable d’écrire de faire le meilleur relais possible compte tenu de son matériel, du terrain, du temps nécessaire à la réalisation … sous-entendu que bien évidement on souhaite qu’il puisse résister à une chute. Si le compromis semble défavorable, on continue d’avancer (y compris corde tendue si le second et le terrain s’y prêtent), on redescend en posant tout de même le point qui servira ensuite de renvoie et x autres options en fonction d’innombrables paramètres. Poser des points pourris, faire des relais pourris, serrer les fesses pour ne pas se la coller, ça arrive également. En terrain d’aventure, le vrai, savoir ne pas tomber est une compétence à maitriser. A partir du E4, ça commence à faire mal de tomber, y compris si on a posé des points comme il faut.
Le problème des méthodes mnémotechniques, c’est qu’il faut s’en souvenir. Apprendre une chose, apprendre une chose supplémentaire pour se souvenir de la première chose, ne pas oublier la deuxième chose et se rappeler à quoi elle correspond. Ça fait une étape de plus dans la methode d’apprentissage. Les militaires en sont friands, mais c’est restreint à leur domaine de maîtrise. En tant que civil il y a les acronymes usuels, professionnels, de loisirs … alors qu’il suffit d’apprendre un principe général, le maîtriser physiquement, puis l’adapter à la réalité du moment.
ça a le mérite d’être plus facile à retenir que SERENE, c’est sûr. J’aime bien tes dessins qui illustrent le texte, c’est bien fait. Le relais ensa, tu n’en parles pas ?
J’ai vécu et grimpé deux ans aux États‑Unis, donc avec des Américains, au début du millénaire : jamais entendu parler de Serene ni d’ Ernest . C’est peut‑être apparu récemment, mais j’ai des doutes quant à l’utilité de ces acronymes dans un pays où la culture trad est profondément ancrée. Aux USA, tu n’as pas vraiment le choix : tu apprends très vite à poser tes protections, y compris dans des terrains difficiles à protéger.
À l’instar des Britanniques, le grimpeur américain lambda est souvent lent en terrain alpin, mais il sait protéger et construire des relais solides en terrain vierge, même si l’usage quasi systématique de la corde à simple surprend au début.
Je ne suis pas certain qu’il y ait beaucoup de monde qui utilise Serene sur le terrain.
J’ai fait un article sur le relais ENSA qui reprend les vidéos de l’ensa et le doc pdf. Je ne l’ai utilisé que dans des voies sportives, sur je suis plus dubitatif sur les voies trads.
Je précise bien en début d’article que les points ne sont pas bétons, il n’est pas facile de trouver les illustrations parfaites!
Bonjour,
je trouve la première page de ton site, dont tu a donné le lien, bien faite.
C’est utile, pédagogique, simple, agréable à lire avec les illustrations, et ça regroupe l’essentiel des informations.
Je ne vois pas trop l’intérêt d’un acronyme en général, et encore moins dans ce contexte. D’autant que celui-ci est long. 6 lettres, donc 6 questions à se poser, n’est-ce pas trop ?
En escalade, surtout en aventure, on est sensé se poser plein de questions, tout le temps, vérifier plein de trucs. Ca fait partie de l’état d’esprit dans lequel on devrait être constamment, n’est-ce pas ? Mais, du coup, pourquoi rajouter ce principe d’acronyme ? On dirait que ça s’adresse à des enfants ? A quelqu’un qui n’a pas le niveau ? Qui n’est pas concentré ? Du coup est-il raisonnable qu’il soit entrain de pratiquer cette activité ???
Autre chose : je trouve que ton premier post de cette discussion nous perd un peu. On dirait que ce que tu veux, c’est vendre un nouveau produit, une nouvelle marque, qui se nomme BIDULTRUC et que c’est ça qui compte. Ce nom. Bien gros. En majuscules.
Or, je trouve que ce qui compte, c’est plutôt ce que l’on voit en parcourant ton site. C’est à dire des infos comme combien de points, quels angles entre les points, faire simple, redondant, etc etc etc.
En gros, tu nous a donné une impression un peu biaisée en nous vendant ton gros mot en majuscules.
En plus, comme d’autres l’ont dit plus haut, ça tombe mal sur ce site : le même mot y est déjà inventé/utilisé pour autre chose…
Les acronymes servent simplement à faire court, c’est tout. Ce n’est pas un moyen mnémotechnique.
Exemple: la base SERAC sur C2C. Je voudrais bien savoir qui se souvient encore (sans faire de recherche) de la signification des lettres.
Les site est bien fait je trouve.
Un acronyme s’ecrit en majuscule à chaque fois que la lettre est une initiale du mot correspondant me semble t il.
Pour ceux pour lesquels l’acronyme est de trop ou inutile, ben suffit de ne pas l’utiliser, y a pas d’obligation…
En tout cas, merci pour le travail
C’est un acronyme qui est enseigné aux débutants (des fois en Angleterre aussi, d’ailleurs) qui permet de garder en tête tous les éléments qui font qu’un relais soit « bon ». C’est un peu comme « V to knee, one two three » pour s’en souvenir de la gestuelle d’assurage en moulinette (que j’ai utilisé pour faire assurer deux débutants complets hier).
Évidemment, ce n’est pas bien révolutionnaire, et c’est sûrement oublié rapidement lors qu’on acquiert de l’autonomie.
Jamais entendu en 2 ans d’escalade avec des américains aux USA, pas plus en UK mais je n’y ai grimpé qu’une semaine.
