Oui mais j’imagine que tu n’as pas fait un stage d’escalade trad pour débutants ?
Relais en terrain d'aventure
Non.
Par contre, j’ai également grimpé avec des personnes peu aguerries rencontrés en salle, et pas plus d’acronyme.
Mais la plupart des mes partenaires étaient plutôt aguerries. Je grimpais surtout dans le deep south où la pratique est relativement old school. Pas vraiment le terrain pour des débutants.
Salut !
Merci pour ce travail !
J’ai trouvé le tout clair et intéressant, Particulièrement le chapitre 6 qui regroupe des questions régulièrement posées (j’avais zappé les tests de l’ENSA qui disaient que, finalement, c’était Ok de prendre un HMS pour les relais).
En remarque, pour ce dernier chapitre, je trouve la lecture un peu compliquée du passage sur le point de renvoi, il me semble qu’une liste à bullets rendrait les choses plus claires :
« Si ce n’est pas possible, on peut réduire la force du choc sur le relais en :
- faisant descendre l’assureur
- …
- … »
Mais c’est pour chipoter.
Bonne journée !
Descendre l’assureur permet de réduire la force de choc, mais uniquement si l’on a pu poser un point de renvoi, un premier point solide.
Si j’ai de gros doutes sur un relais (ça m’est arrivé sur un relais constitué d’un seul spit de 1/4", rongé par la rouille et datant de l’ouverture trente ans auparavant), je ne fais surtout pas de point de renvoi sur ce relais. J’assure directement au baudrier, prêt à laisser filer de la corde en cas de chute du leader afin de réduire/supprimer un maximum de choc, quitte à se brûler la main. Dans ce genre de configuration, il est d’ailleurs souvent difficile de redescendre lorsque les deux grimpeurs sont au relais : s’il y avait un bon emplacement pour se poser plus bas, on s’y serait arrêté. Et il n’y a généralement pas mieux au-dessus non plus, sinon on aurait continué.
Pour les relais vraiment très limites (ce qui est rare, exceptionnel en France), il vaut mieux avoir anticipé en amont pour prévoir une manœuvre réduisant le facteur de chute. Sur le papier, tout est possible. Dans la vraie vie, dans un terrain technique, avancer encore 5 à 10 mètres pour trouver quelque chose à poser, redescendre, tout en ayant le second qui a déjà commencé à grimper sans trop comprendre ce qui se passe, avec donc également 50 mètres de corde à tracter par pour le leader… c’est un niveau de maîtrise certain. Et ce n’est clairement pas quelque chose qui s’apprend sur internet ou même dans les livres.
Même si j’ai parcouru des voies bien moisies en France, je n’ai jamais eu à gérer ce genre de situation ici. J’ai dû le faire aux États‑Unis, car il y était interdit de rajouter un spit au relais. Par ailleurs, s’il y a un spit dans une voie trad aux USA, c’est qu’il est impossible de poser quoi que ce soit dans un rayon de 5 à 10 mètres. Un spit au USA est souvent le signe qu’il va falloir serrer les fesses.
En France, ce genre de situation relève vraiment de l’exceptionnel, souvent lié à pas mal d’erreurs en amont. Nous n’avons pas la même éthique que dans les pays anglo‑saxons, et cela fait longtemps que des goujons ou des pitons auraient été remplacés ou ajoutés. En France, tu prends le tamponnoir quand tu vas dans des voies de ce style.
Je ne répondais pas sur le fond, juste la forme. C’est un extrait du blog 
Ok. Je gare mon char. 
Néanmoins, je persiste à penser que ce genre de choses réservé à qlqs rares amateurs ne fait pas bon ménages avec des informations de base destinées à des débutants.
C’est intéressant d’expliquer ce genre de chose mais cela ne sert à rien pour ceux ayant besoin de Seracs. Il me semble également préférable de rentrer dans les détails de situations réelles, car c’est tjrs au cas par cas. Grosso modo, il faut 1 page complète, pas seulement 3 mots dans la rubrique le « TA pour les nuls ». 
La plupart des formes d’apprentissage passent souvent pas des simplifications préalables pour permettre aux apprenants de ne pas être intimidés, et de retenir quelque chose plutôt que rien. Par exemple en maths on nous apprend d’abord qu’on ne peut pas prendre la racine carrée d’un nombre négatif, sans préciser qu’il existe en réalité un ensemble de nombres pour lesquels cette opération a du sens. Aux échecs on dit de d’abord finir son développement alors que certaines situations particulières requiert de songer à sa structure de pion rapidement. Les experts ont souvent tendance à oublier ce que ça fait de débuter et de ne plus comprendre ce principe, ce qui en fait parfois de mauvais professeurs quelque soit leur niveau de maîtrise. Certes, l’escalade implique un risque mortel, mais il n’y a pas de raison que ces méthodes d’apprentissage ne puissent pas être utiles pour certains. Dans ce contexte, je trouve qu’un acronyme se justifie. J’aime bien RESSAC mais c’est sûrement un biais lié à mon amour pour les Calanques 
Le point «béton » c’est un amarrage ( simple) dans la terminologie des cordistes.
C’est plus précis et clair.
Au diable le béton 

Idem : « inarrachable » correspond à « amarrage irréprochable » . Cette terminologie précise est reprise d’ailleurs en spéléologie; donc pourquoi ne pas la reprendre dans la discipline de l’escalade ?
Tiré du document de formation de L’OPPBTP.

Heu, ce n’est pas vraiment un amarrage irréprochable, plutôt 2 amarrages simples consécutifs, sur le 1er crobard ?
Ou quelque chose m’échappe ?
C’est la combinaison des deux amarrages simples qui rend la combinaison irréprochable.
Je ne vois toujours comment ça peut être irréprochable.
Rien n’est réparti. C’est 2 mono-points.
Si le premier point pète, le deuxième point prend un choc et pète aussi.
Bizarrement, le manuel en question indique pour definition de l’amarrage irréprochable :
" …une combinaison de deux ancrages couplés qui sont chacun un point d’ancrage…"
Couplé = PAS 2 mono-points reliés par un bout de ficelle qui pendouille.
Hors sujet.
En terme technique de cordiste cela se traduit par:
2 ancrages ( selon le schéma présenté à savoir deux goujons sur un support en béton) et équipés chacun d’un connecteur qui constituent donc deux amarrages simples que l’on couple pour constituer un amarrage irréprochable afin de fixer l’extrémité d’une corde noué (ligne de vie, de corde fixe , de corde de progression etc…).
Le couplage peut-être effectué de différentes façons en fonction de contrainte liées à l’activité et l’environnement ( support, type d’ancrage, efficacité du couplage recherché etc…)
En fait, je viens de m’apercevoir que j’avais un peu oublié l’intitulé du sujet « terrain d’av’ », donc oui oublie, ma réponse n’a aucun sens dans ce type de pratique où les points doivent être correctement triangulé a minima…
