Qui est prioritaire sur une trace?

Posté en tant qu’invité par Ninou:

nico a écrit:

Cool!
Si tu bavardes, pas de problème, je reste derrière… ;op

Bien, c’est gentil!
Et ne t’inquètes pas, je n’avance pas trop mal. Il paraît que je ne travaille pas lourd, ça me laisse du temps pour marcher souvent et avoir un peu la caisse.
Salut Nico!
N’embete pas trop les skieuses tout de même!

Posté en tant qu’invité par Ninou:

txom a écrit:

…et ben dis donc mon p’tit gars, ya na bien beaucoup de gens
sur le même pente de part chez toi. Ouuuuu !!! c’est plou
calme dans nos " petites " pyrrrenées.

Tu es sûr?
Je suis allée dans les pyrénées il y a quelques temps, et chaque recoin était envahi, plus encore qu’une grande classique ici dans notre massif du Mont-Blanc!
Si si!

Quant à l’hiver, ça ne m’étonne pas si on trouve peu de monde. En effet, avant d’atteindre une pente un peu soutenue, il faut marcher longtemps, longtemps à plat. Les pieds en ont fait la douloureuse expérience.
En tout cas, chapeau à tous ceux qui skient par là. Je suis pleine d’admiration! Nous autres, les alpins, ne sommes pas habitués à ces longs chemins sans fin.

Petite parenthèse avant de terminer : les pyrénées sont vraiment magnifiques! Sincèrement!
Salut txom!

Posté en tant qu’invité par Paf le chien:

kan je ratrappe quelqu’un ,je sifflote derrière lui,y’a rien de tel pour lui faire comprendre,et kan il se pousse et me laisse passer je fais exprès de respirer par le nez la bouche bien fermée,gros coup au moral à chaque fois…

Posté en tant qu’invité par l’individuel:

moi je prône chacun sa trace…déjà
en plus les pentes marquées comme ça ne risquent plus de bouger
et pis pour la descente en sorcière c’est plus facile!!?
et c’est plus facile pour causer si on est côte à côte

pffrrrzz

Posté en tant qu’invité par un homme qui parle:

non la mamie elle a raison…qu’est ce que je peut voir comme gros nazes qui supportent pas de se voir doubler par une femme…

Posté en tant qu’invité par t’as raison:

t as raison…qu’est ce que je vois comme gros nazes qui supportent pas de se voir doubler par une femme, une fille…

Posté en tant qu’invité par kaiser38:

ben ecoute à la grande lance de domène, les deux filles qui était avec moi sont arrivé avant moi…
j’en ai pas été blessé plus que ca dans mon égo

Posté en tant qu’invité par nico:

moi si… chaque fois que ma petite soeur me largue, mon égo en prend un coup…

Posté en tant qu’invité par Steph:

Prioritaire ou pas, je double! Et si le gars ne se laisse pas faire, je lui marche sur les skis, jusqu’à ce qu’il entende raison!

Posté en tant qu’invité par Phil:

Ouais ! D’ailleurs moi j’emporte toujours un piolet au cas où. Non mais!

Posté en tant qu’invité par garwhal:

Dans les compét. c’est une chose, autrement apprenez à faire les conversions, ou encore à tracer !!.

J’aimerais apprendre s’il existe une bienséance en ski de randonnée quant à la trace. Quand un skieur nous rattrape, le laisse-t-on passer en se positionnant légèrement de côté pour qu’i puisse bénéficier de la trace, quitte à perdre quelques secondes ou puisqu’il est si fort et nous a rattrapés, il n’ a qu’à sortir de la trace et nous dépasser, il forcera un peu et on verra s’il est si fort ? Outre le bonjour traditionnel que certains d’ailleurs exigent s’ils ne l’ont pas entendu de la bouche de celui qu’ils croisent, je me demande comment on cohabite sur une trace.
Je connais les règles du ski alpinisme, priorité au plus fort, on ne doit pas l’empêcher de dépasser. Mais en rando où on contemple le paysage tout en transpirant et en se prenant pour un grand champion ?
Je n’ai pas lancé de sujet polémique sur le forum sérieux parce que j’imagine (peut-être à tort) qu’il n’y a pas de code précis alors autant éviter une discussion qui énerve tout le monde.

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Je double toujours en dehors de la trace, en me disant que celui qui va moins vite en a plus besoin, et qu’il vaut mieux ne pas s’arrêter, pour garder le rythme. Et, dans le même esprit, si je sens une personne plus rapide arriver derrière, je ne bouge pas de la trace, je laisse doubler en dehors.

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N’allant pas ben vite, je ne double guère que des gens en mode pause.
Mais si je sens qq un derrière, je me mets plutôt sur le côté, parce qu’on va moins vite en faisant la trace, dc ne pas se pousser obligerait certains à ralentir leur rythme, alors que me mettre sur le côté (ds un endroit qui s’y prête) ne va durer que qqs secondes puisque l’autre allait déjà plus vite que moi.

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Je profite d’un virage pour aller plus loin dans le pointu de la trace et le laisser passer (2-3m) Quand ma conversion est finie je me retrouve un peu au-dessus de la trace, c’est facile de retomber dans la trace sans effort. Ça ne prend pas de temps quand on anticipe l’arrivée du poursuivant", on module sa vitesse.

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Sinon un planté de bâton bien placé permet de ralentir les importuns.

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La réponse à cette problématique du dépassement en ski de rando n’est pas simple.
N’étant pas une fusée, cela m’est arrivé plusieurs fois de tester les deux méthodes, avec des résultats variés.
Quelques exemples vécus :
Des sympas : je m’écarte, un grand merci avec sourire ! Une autre fois : merci, fallait pas !"
Ou je reste dans la trace n’ayant pas vu, j’entends « ne bougez pas, je vous double » ou quelque chose comme ça…
D’autres moins sympa :
Il fait chaud, je ne force pas pour ne pas me prendre un coup de chaleur, mais j’avance quand même à un bon rythme. Normal c’était assez plat, un long épaulement arrivant au sommet.
Un rapide arrive, je m’écarte de la trace, pas un merci… pas grave il est la tête dans le guidon, je me remets dans la trace… horreur : je botte !
Du coup j’avance moins vite, le temps que le sabot me lâche, et le copain du mec arrive et me tape l’arrière de mes skis avec les siens. (Je ne l’avais pas entendu arriver). Je n’avais pas envie de rebotter, je lui ai proposé de me doubler sur le côté en le prévenant que ça bottait. Il a grogné mais s’est calmé :grin:

Ça m’est arrivé dans ma folle jeunesse insouciante de vouloir doubler un groupe de mecs qui n’allaient pas très vite, en traçant à côté. Ça ne leur a pas plu, ils ont accéléré comme des dingues, donc je suis retournée derrière. J’étais avec un copain très en forme, il était derrière moi. Il m’a dit : « attends, on va leur donner une bonne leçon ».
Il les a doublés, moi le suivant dans sa trace, les mecs ont accéléré et se sont explosé la rate ! Ils ont fini par nous laisser passer. On les a vus faire une pause un peu plus loin :sweat_smile:
Et nous aussi on s’était explosé la rate, on s’est cachés pour récupérer :sweat_smile:
On s’est tous retrouvés au refuge. On a bien rigolé.

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Finalement c’est intéressant, j’ai bien fait de poser la question car on voit qu’on ne réagit pas de la même façon. Qu’il n’y a donc bien aucune règle en randonnée, on ne s’aligne pas sur les sportifs, en ski alpinisme « traditionnel ».
Je vais indiquer ici ce que j’en pense à partir de ma petite expérience : je pense que les règles qui prévalent en sport sont souvent réfléchies et il est bon de s’en inspirer.
Il m’arrive d’être dépassée mais aussi de dépasser et j’ai très vite fait la comparaison. Il est bien plus galère de devoir dépasser que de laisser passer une personne qui va plus vite que soi, on perd 2 - 3 secondes à tout casser, en se plaçant sur le côté d’une trace. Pas de quoi rater le record du monde de vitesse. Oui ? ah…
Et en plus, on permet à l’autre de ne pas galérer quand il sort de la trace. Mais peut-être que c’est finalement l’objectif, le faire iech… cette personne qui va plus vite que nous et qui risque de pulvériser le record du monde de vitesse à notre place. lol
Je me moque. La question, vous l’avez compris, n’est pas la mesure, qu’est ce qu’on s’en fout que l’un aille plus vite que l’autre. La question, c’est, "je le fais galérer ou pas ? "

PS je modifie mon message puisque notre conversation a été déplacée dans un coin sérieux.

(message supprimé par son auteur, sera supprimé automatiquement dans 100 heures à moins qu’il ne soit signalé)

Quelle curieuse conception d’une pratique de loisir! Tu vas skier où pour rencontrer cette mentalité? C’est une rando, c’est pas la guerre!

Perso je laisse passer car je n’aime pas avoir quelqu’un qui piétine sur mes talons, et je n’ai aucun ego mal placé, je me fous complètement d’arriver en haut la dernière. Le seul problème éventuel serait celui de Catherine, botter en revenant sur la trace. C’est vraiment désagréable, mais ça peut aussi arriver quand on fait une pause pour d’autres raisons. C’est les aléas du ski de rando.

Et je ne sais pas si c’est pour ça, mais je n’ai pas souvenir d’avoir rencontré le genre de situation conflictuelle que tu décris.