Posté en tant qu’invité par Pierre:
Je ne compare rien, mais à poser les questions de façon ridicule, on ne peut pas arriver à y répondre de façon correcte.
Posté en tant qu’invité par Pierre:
Je ne compare rien, mais à poser les questions de façon ridicule, on ne peut pas arriver à y répondre de façon correcte.
Posté en tant qu’invité par NITRO:
J’ai remarqué en lisant une partie de ce forum que les skieurs de piste sont considere comme des gens consommant de la montagne.
Moi j’adore la montagne, je pratique régulièrement le ski en station et le ski de rando.
J’aime les deux activités,j’adore skier et bouffé du denivellé (en descente) en station mais j’adore aussi la montagne avec la rando.
Beaucoup de randonneurs dénigrent les stations mais je n’en connais pas beaucoup qui ont directement débuté le ski sans aller en station…
A+
[%sig%]
Posté en tant qu’invité par Pascalou:
NITRO a écrit:
Beaucoup de randonneurs dénigrent les stations mais je n’en
connais pas beaucoup qui ont directement débuté le ski sans
aller en station…
A+
Ca ca a deja été dit maintes fois, et même contredit par certain (cf http://www.skirando.ch/forums/read.php?f=6&i=24804&t=24787)
Posté en tant qu’invité par Pierre:
En ce qui me concerne je n’oublie rien.
Oui j’ai skié uniquement en station jusque vers 20 ans. Actuellement mon môme de 5 ans fait du ski uniquement en station et 2 ou 3 fois par saison quand il est tombé 50 de fraîche je fais de la station pour « faire les premières traces » et attendre que les conditions pour les randos sympas deviennent bonnes.
Mais ce qui me gonfle c’est qu’on vienne me dire (ou qu’on pose la question de telle sorte que ça revient au même) que faire de la station c’est globalement moins dommageable à la nature que faire du ski de rando. Si c’est un randonneur qui pose la question, c’est vraiment de l’autoflagellation !
Oui je pollue quand je prends ma voiture pour aller randonner, oui ça m’arrive de déranger la faune, oui ça marrive de passer à ski sur de jeunes arbres.
Mais le skieur de station il pollue aussi pour aller en station (qu’on m’indique le pourcentage qui y va en transports publics), la faune c’est sûr qu’il ne la dérange plus elle s’est barrée depuis longtemps et les jeunes arbres, de toutes façons on les coupe chaque année pour pas que ça dérange les amateurs de boulevards, sans compter les grands arbres qu’on a dégommé pour tracer des pistes ou construire des immeubles.
Alors c’est sûr que même les randonneurs ils polluent (de toutes façons chaque animal à chaque expiration on rejette du CO2 !!!) mais leur loisir est quand même beaucoup moins dommageable à la nature que le ski en station, que le motoneige (cf d’anciennes discussions), que l’héliski (cf d’anciennes discussions), etc. etc…
Et qu’on arrête de vouloir mettre sur le même plan les soi-disants méfaits du ski de rando avec les autres activités citées juste au dessus.
Posté en tant qu’invité par Alexis:
Ce n’est pas compare de facon ridicule du tout. Il est clair que mon compagnon de cordee et moi, avec mes journees et WE a 200-500 bornes de bagnole sur une saison, je pollue plus que nombre de mes copains parigots qui ne vont au ski (de piste) une fois ou deux fois une semaine en train … Et le reste du temps, ils sont souvent a Bleau.
Le comportement d’un montagnard, bien qu’amoureux de la montagne et de la nature, est souvent bien plus « pollueur » que le touriste pas tres riche, ouvrier en normandie, qui se paye bon an mal an 1 semaine a la neige. Et ces gens-la, vont plus souvent voir leur belle mere dans le bled d’a cote que moi. Moi qui fait plutot le tour des Ecrins pour aller une journee a Ailefroide et le lendemain a Cham pour la premiere benne.
Il est evident, que celui qui fait bcp de montagne fait plus de bornes pour son loisir que la moyenne nationale (des bornes parcourues pour leur loisir).
Et il est evident aussi qu’1 seul randonneur qui cherche les vallons vierges fera plus de degats sur la faune (qui, l’hivers, peine a avoir un bilan energetique positif) que 1000 skieurs sur une piste verte a La Plagne.
Mais c’est sur qu’il n’est pas facile d’accepter son statut de connard dans certains cas. Enfin pour ma part, bien que constatant une contradiction evidente entre mon mode de vie et mes convictions, cela ne m’empeche pas de dormir, ni de grimper sereinement.
Alexis
Posté en tant qu’invité par Pierre:
Quand on voit les chassés croisés sur les routes en février et les bouchons en région parisienne le week-end, je ne suis pas sûr tes « copains parigots qui vont en station » utilisent beaucoup le train.
Et quand ils vont à Bleau grimper ou se ballader, ils y vont comment ? Ne dérangent-ils pas la faune eux -aussi ?
La façon dont est posée la question ne prend pas ça en compte.
Posté en tant qu’invité par rabin:
J’ai remarqué en lisant une partie de ce forum que les skieurs
de piste sont considere comme des gens consommant de la
montagne.
elle est bonne celle-là : si bouffer du forfait et de la piste ou hors piste toute la journée c’est pas consommer !!!
Moi j’adore la montagne, je pratique régulièrement le ski en
station et le ski de rando.
J’aime les deux activités,j’adore skier et bouffé du denivellé
(en descente) en station mais j’adore aussi la montagne avec la
rando.
Beaucoup de randonneurs dénigrent les stations mais je n’en
connais pas beaucoup qui ont directement débuté le ski sans
aller en station…
A+
On va pas revenir là-dessus ça été dit : pas besoin de station ni de remontées pour apprendre à skier en neige naturelle. La peau de phoque a été inventée avant les stations.
J’ai commencé à skier sur un talus en bord de route (qui menait à une station) dans la poudre, j’avais 12 ans et plus tard , avec mes yétis de 6ème main et mes san marco à guètres intégrés, payés avec mon salaire d’étudiant, je me prenais 50 gamelles tous les 10 m dans une poudre pourtant facile (je me faisais moins mal que sur une piste sans compter qu’il n’y avait personne pour se marrer). Depuis, je vais jusqu’au 5.2 et je descends dans la pire des neige sans tomber…et j’ai pas cotisé un centime pour détruire la montagne. Je sais que je suis loin d’être le seul…enfin j’éspère.
Un truc que je ne comprends pas : ceux qui bouffent à tous les rateliers. Comment continuer en station quand on a découvert la rando…ou alors tu crois avoir découvert le ski de rando…(le vrai)
Bon, ça n’engage que moi mais la piste et la rando sont totalement opposés tant au niveau du concept, de l’éthique, du respect de la montagne, du sport, ect…donc pratiquer les 2 est totalement contradictoire (quand on se pose la question et qu’on y réfléchit bien, naturellement). de plus la première empiète sur la seconde et non réciproquement.
Posté en tant qu’invité par David:
Mais ce qui me gonfle c’est qu’on vienne me dire (ou qu’on pose
la question de telle sorte que ça revient au même) que faire de
la station c’est globalement moins dommageable à la nature que
faire du ski de rando. Si c’est un randonneur qui pose la
question, c’est vraiment de l’autoflagellation !
Ce n’est pas le sujet de mon post. Une nouvelle fois il s’agissait plutôt d’interpeller les personnes critiquant vertement et moralement les skieurs de piste (cf. certains postes dans « la neige sans les skis »).
Je ne prétends pas, et ne pense pas, que les randonneurs polluent plus ou moins en tant que prattiquant que les skieurs de piste.
Mon poste est tout le contraire d’une critique à l’égard des randonneurs, il s’agit juste de suggérer qu’une certaine modestie dans la vision critique d’un randonneur à l’égard des skieurs de piste (et non des stations) pourrait tout à fait être justifiée…
Posté en tant qu’invité par Pascalou:
Bon, ça n’engage que moi mais la piste et la rando sont
totalement opposés tant au niveau du concept, de l’éthique, du
respect de la montagne, du sport, ect…donc pratiquer les 2
est totalement contradictoire (quand on se pose la question et
qu’on y réfléchit bien, naturellement). de plus la première
empiète sur la seconde et non réciproquement.
A mon avis, cela vient du fait que tu peux très bien pratiquer la randonnée à ski sans en faire une philosophie de vie, c’est a dire la pratiquer simplement comme un autre un sport. Ca va en faire raler plus d’un, mais est-ce que certains (beaucoup?) de randonneurs (tu me diras alors que ca ne s’appelle pas des randonneurs?) ne vont-ils pas faire leur rando comme d’autres iraient faire leur foot du dimanche?..
Posté en tant qu’invité par Alex:
merci David ça fait du bien de se remettre en question !
Alex
David a écrit:
Ce n’est pas le sujet de mon post. Une nouvelle fois il
s’agissait plutôt d’interpeller les personnes critiquant
vertement et moralement les skieurs de piste (cf. certains
postes dans « la neige sans les skis »).Je ne prétends pas, et ne pense pas, que les randonneurs
polluent plus ou moins en tant que prattiquant que les skieurs
de piste.Mon poste est tout le contraire d’une critique à l’égard des
randonneurs, il s’agit juste de suggérer qu’une certaine
modestie dans la vision critique d’un randonneur à l’égard des
skieurs de piste (et non des stations) pourrait tout à fait
être justifiée…
Posté en tant qu’invité par Pierre:
Effectivement, je ne l’ai pas tout à fait compris comme ça.
Maintenant, l’essence même du ski de rando est de mettre en contact le randonneur avec une nature relativement préservée et de le pousser à être plus un acteur qu’un consommateur dans sa pratique.
A ce titre Cela l’autorise à porter quelque jugement sur la majorité des skieurs de piste qui exigent toujours plus que la nature s’adapte à leurs envies et non l’inverse. Sans pour autant verser dans le moralisateur et le donneur de leçon et en gardant toujours une grande modestie, sur ce point là je suis d’accord.
Posté en tant qu’invité par David:
rabin a écrit:
elle est bonne celle-là : si bouffer du forfait et de la piste
ou hors piste toute la journée c’est pas consommer !!!
Et faire de la rando c’est pas consommer non plus? Même en imaginant qu’il y a la même différence entre la rando et la piste qu’entre un relai bio et le Macdo (ce que je ne pense pas du tout), dans les deux cas c’est de la consomation.
On va pas revenir là-dessus ça été dit : pas besoin de station
ni de remontées pour apprendre à skier en neige naturelle. La
peau de phoque a été inventée avant les stations.
Mais à but utilitaire, et non à but de loisir, comme nous prattiquons pour la pluspart la rando ici. La rando, au même titre que le ski de piste, est une activité de loisirs.
J’ai commencé à skier sur un talus en bord de route (qui menait
à une station) dans la poudre, j’avais 12 ans et plus tard ,
avec mes yétis de 6ème main et mes san marco à guètres
intégrés, payés avec mon salaire d’étudiant, je me prenais 50
gamelles tous les 10 m dans une poudre pourtant facile (je me
faisais moins mal que sur une piste sans compter qu’il n’y
avait personne pour se marrer). Depuis, je vais jusqu’au 5.2 et
je descends dans la pire des neige sans tomber…et j’ai pas
cotisé un centime pour détruire la montagne. Je sais que je
suis loin d’être le seul…enfin j’éspère.
J’ai du fréquenter des centaines de randonneurs et vous êtes bien le premier à pouvoir affirmer cela désolé. À part cela tout cela est très émouvant (je ne le dis pas moqueur mais gentillement)
Un truc que je ne comprends pas : ceux qui bouffent à tous les
rateliers. Comment continuer en station quand on a découvert la
rando…ou alors tu crois avoir découvert le ski de
rando…(le vrai)
Bon, ça n’engage que moi mais la piste et la rando sont
totalement opposés tant au niveau du concept, de l’éthique, du
respect de la montagne, du sport, ect…donc pratiquer les 2
est totalement contradictoire (quand on se pose la question et
qu’on y réfléchit bien, naturellement). de plus la première
empiète sur la seconde et non réciproquement.
Plusieurs choses
Posté en tant qu’invité par David:
« Bon, ça n’engage que moi mais la piste et la rando sont totalement opposés tant au niveau du concept, de l’éthique, du respect de la montagne, du sport, ect…donc pratiquer les 2 est totalement contradictoire (quand on se pose la question et qu’on y réfléchit bien, naturellement). de plus la première empiète sur la seconde et non réciproquement. »
Au sujet de ce dernier argument, qui ressort à plusieurs reprises dans la discussion. Si vous vous sentez agressés par les stations, de nombreux autoctones, eux, se sentent agressés par des personnes opposées au développement des stations (voire les polémiques dans certains cantons suisses).
Qui a plus de légitimité, vous un randonneur qui utilisez la montagne comme terrain de jeu ou quelqu’un qui doit vivre de la montange?
Posté en tant qu’invité par Pierre:
Alex a écrit:
- on peut dire que ta provoc’ a bien fonctionné ;o)
Ouais, encore un effort et cette discussion va en battre une autre sur le GPS (269 réponses à l’heure actuelle)
Posté en tant qu’invité par rabin:
oui, c’est vrai que je me place dans le cas ou la rando est plus qu’un sport, voire plus un mode de vie qu’une passion. (i.e qu’on peut faire d’autres sports, en attendant, mais quand la neige est là…ya plus que ça qui compte). Mais c’est le cas de la majorité des forumeurs ? non ? …NON ?
Posté en tant qu’invité par Waterproof:
La rando c’est bien parce que,Contrairement au ski en station, on peut foutre nos déchets par terre sans le regard accusateur des autres skieurs
Posté en tant qu’invité par grosmoërell:
C’est pourtant bien dans ces termes que ton post initial était formulé…
Posté en tant qu’invité par David:
Pierre a écrit:
Effectivement, je ne l’ai pas tout à fait compris comme ça.
Maintenant, l’essence même du ski de rando est de mettre en
contact le randonneur avec une nature relativement préservée
et de le pousser à être plus un acteur qu’un consommateur dans
sa pratique.
A ce titre Cela l’autorise à porter quelque jugement sur la
majorité des skieurs de piste qui exigent toujours plus que la
nature s’adapte à leurs envies et non l’inverse. Sans pour
autant verser dans le moralisateur et le donneur de leçon et en
gardant toujours une grande modestie, sur ce point là je suis
d’accord.
À nouveau je pense qu’il faut distinguer le skieur de piste et le promotteur de station de ski, que les excès de l’un ne peuvent être imputés au second, mais le débat s’est déjà suffisamment étendu sur la question.
Pour ce qui est du sujet, je pense qu’en relisant plusieurs de mes postes, et en prenant froidement le sujet, c’était clair (ne serait-ce parce que je m’implique dès le départ comme randonneur) que le but n’était de diaboliser personne, simplement de lancer une réflexion sur le regard du randonneur sur le pisteur… lol. Mais je suis heureux qu’on m’ai offert la possibilité de préciser cela, si ce n’était pas clair. lol
Posté en tant qu’invité par David:
Fin du sujet :
Quote
Bien sûr c’est de la provocation, mais toutes les âmes pures de ce forum doivent tout de même à mon avis être conscientes que la prattique intensive du ski de randonnée, telle qu’elle se développe à l’heure actuelle dans nos montagnes de Savoie et du Valais(grâce notamment à, fait saillant, des guides écrits par certains de plus grands défenseurs de la montagne qui s’évertue à donner toutes les varientes possibles pour être certain qu’aucun vallon reculé ne sera oublié) est également une forme de vandalisme, et n’est certainement plus aussi indolore que cela.
Unquote
Si quelqu’un voit ici un jugement disant que cette forme de vandalisme et plus, autant ou moins problématique que le ski de piste, qu’il me fasse signe.
Certe il y a la question initiale (« qui est le plus dommageable… ») simplement le fait de poser une question n’est pas y répondre… Il me semble. Ou du moins c’était bien à vous que je posais la question, pour y répondre… lol
Posté en tant qu’invité par grosmoërell:
Le problème, c’est que « vivre de la montagne » menace de faire crever ladite montagne… Y’avait un article dans Montagne Mag sur le pourcentage de la superficie de la Vanoise couvert par les stations, j’ai plus les chiffres exacts mais c’était effrayant. Tu regardes une carte du massif, on dirait vraiment un cancer qui fout ses métastases partout.