Question provocatrice

Posté en tant qu’invité par David:

Mais de là à comparer avec UNE
STATION et tous ses effets secondaires !!!

À nouveau, il ne s’agit pas de comparer les stations de ski et les randonneurs, mais les randonneurs et les skieurs de piste.

Désolé mais le skieur cotise pour enrichir et faire investir
ailleurs ou agrandir. Certaines stations sont déjà endettées
par les canons à neiges ou par leur mégalomanie

Quant à l’investissement il se fait sur la dette, donc sur un espoir de rentrée futur. Cela confirme donc bien qu’il ne se fait pas forcément en fonction de la demande et des recettes. La fréquentation d’une station n’a à mon avis pas d’impact direct sur son plan de développement.

alors si la
fréquentaion baisse, ils ferment et ne risquent pas de pouvoir
faire pire.

Quant à la faillite de la station on peut toujours se réjouir du malheur des autres, pour défendre son pré carré…rabin a écrit:

Ta comparaison n’est pas valable. Et puis tout dépend de
quelles randos, les classiques ou les itinéraires parcourus 2
fois dans l’hiver.

Je suis preneur de tels itiniraires lol.

Posté en tant qu’invité par bouclettes:

C’est pour ça que tous les parisiens y restent et que les provinciaux ne rêvent que de quiter leur campagne pour y aller…

Posté en tant qu’invité par Mic’hel:

Bref, peut-on reprocher au skieur familial, qui vient prendre
des vacances en famille pour prattiquer un loisir agréable, né
guère après les autres loisirs de masse d’ailleur, dont la
pratique actuelle de la randonnée fait partie, d’être
responsable de l’extension sans fin de stations décidées par
des promoteurs, qui agissent souvent comme spéculateur?

la demarche des deux vont dans le meme sens. ça ne sert a rien de faire l’autruche parce qu’on est le « gentil client familial » et pas « le mechant promoteur ».

Posté en tant qu’invité par grosmoërell:

Le concept de skieur de piste sans la station, j’avoue que je suis assez sceptique…

Posté en tant qu’invité par David:

Non la démarche des deux ne vont pas dans le même sens. L’un vient chercher un loisir (nous sommes dans une civilisation de loisir, et ne me ditent pas que tous les v’otres sont parfaitement respectueux de l’environnement, je ne vous croirai pas, à commencer par vos randos dont, pour reprendre un fil souvent traiter, ne se font pas qu’à 10 km de votre domicile), l’autre souhaite offrir un loisir, qui n’est pas forcément demandé, au détriment de l’environnement.

Ce que vous dites reviendrait à dire que, par exemple, le consomateur qui achète de la viande de boeuf est coupable des dérives faites pour lui proposer plus de viande de boeuf et meilleurs marché. Et à ce rythme là, tout le monde est coupable de tout et on avancera plus beaucoup.

Tout mon propos revient à dire que le skieur de piste n’est pas plus coupable de dégradations de l’environnement que le randonneur. Et que toute opprobe sur le skieur de piste est fortement déplacée. C’est tout.

Posté en tant qu’invité par bouclettes:

« Quant à l’investissement il se fait sur la dette, donc sur un espoir de rentrée futur. Cela confirme donc bien qu’il ne se fait pas forcément en fonction de la demande et des recettes. La fréquentation d’une station n’a à mon avis pas d’impact direct sur son plan de développement. »

Parce que les banque ne regardent pas le CA de la station et sont évolution pour préter ? Je dirais même qu’au contraire être prisonier de la dette rend les station moins objectives et prises dans une couse sans fin vers le toujours plus.

Posté en tant qu’invité par David:

C’est de l’humour, mais ce n’est ni exagéré, ni de la mauvaise fois. C’est ce que j’ai vécu maintes et maintes fois depuis que je fais de la randonnée avec des randonneurs qui représentent bien à mon avis le randonneur moyen (ce qui avait d’ailleurs le don de ménerver beaucoup).

Pour le reste non ce n’est pas un « troll » d’ailleurs d’une manière générale je crois que les débats sont plutôt bon enfant.

Posté en tant qu’invité par David:

Non mais c’est plutôt le conseil de station sans skieur à laquelle vous devriez pensé pour suivre mon raisonnement. Est-ce réellement si absurde?

Posté en tant qu’invité par grosmoërell:

Si les stations sont construites, c’est quand même bien dans l’espoir d’être fréquentées… qu’on soit bien d’accord, ce n’est pas le concept de station que je conteste (que ceux qui ont appris à skier en randonnant lèvent le doigt… y’en a peut-être, mais ils doivent être rares) mais leur multiplication et les abus.

Posté en tant qu’invité par Mic’hel:

Tout mon propos revient à dire que le skieur de piste n’est pas
plus coupable de dégradations de l’environnement que le
randonneur. Et que toute opprobe sur le skieur de piste est
fortement déplacée. C’est tout.

ben on sera jamais d’accord la-dessus.
Bonne soirée quand meme et merci de m’avoir fait beaucoup rire avec tes arguments.

Posté en tant qu’invité par pétard mouillé:

Décidemment il faut vraiment que çà se mette à neiger, 60 réponses en moins de deux heures je dis bravo…

[%sig%]

Posté en tant qu’invité par bouclettes:

« Ce que vous dites reviendrait à dire que, par exemple, le consomateur qui achète de la viande de boeuf est coupable des dérives faites pour lui proposer plus de viande de boeuf et meilleurs marché. Et à ce rythme là, tout le monde est coupable de tout et on avancera plus beaucoup. »

C’est un peu le cas, non ? et la qualité de la bouffe est un très bon exemple. Il faut se méfier de ton raisonnement parce qu’avec des « les client sont rois » ou des « qu’est ce qu’il faut faire pour la mére de famille au smic qui veut nourir ses enfants (au smic pour pouvoir produire moins cher bien sur… il ne doit y avoir que les marges qui ne baissent pas en ce moment!!!), que dois-je luis répondre à cette ménagère ? » (toute ressemblance avec la technique de comm préférée d’un politique en vogue est bien sur fortuite…).

« Tout mon propos revient à dire que le skieur de piste n’est pas plus coupable de dégradations de l’environnement que le randonneur. Et que toute opprobe sur le skieur de piste est fortement déplacée. C’est tout. »

La diférance c’est la station, à chacun de juger…

Posté en tant qu’invité par bouclettes:

tout a fait d’accord : quel coup de pied de recentrage !!!

Posté en tant qu’invité par bouclettes:

Dites les modérateurs, c’est quoi les stats. J’ai bien l’impréssion que ce poste démare sur les chapeaux de roue et est partis pour pulvériser tous les reccords!!!

Posté en tant qu’invité par grosmoërell:

Si les stations n’étaient plus fréquentées par personne, elles feraient faillite, et la nature aurait vite fait de digérer ces vilains pilones en quelques années (décennies?), et en quelques siècles ce méchant béton…

Posté en tant qu’invité par bouclettes:

c’est clair qu’on sent pas mal de foromeurs tendus…

Posté en tant qu’invité par David:

La montagne se désertifierait à nouveau, les routes seraient moins fréquentées, moins entretenues, et finalement fermées l’hivers. Plus de randonneur non plus donc dans une montagne déserte immacullée, dont le seul défaut c’est que plus personne n’en profiterait. C’est beau.

Posté en tant qu’invité par grosmoërell:

Bah, faudrair mériter sa rando, c’est tout. C’est sur que 1000 mètres de portage dans les arbustes, ça découragerait du monde.

Posté en tant qu’invité par Pascalou:

Souhaiter la faillite? Quel raisonnement bien égoiste…

Posté en tant qu’invité par grosmoërell:

Cela dit, le ski a été inventé avant les stations, ou je me gourre?