Posté en tant qu’invité par Pat:
Exact, j’avais pas pense a la securite… pourtant j’en ai laisse du materiel genetique dans ces p… de 6a!
Vrai aussi pour les copains plus forts… sauf s’ils progressent aussi, mais c’est quand meme plus facile de faire grimper dans du 6c avec toi un gars qui randonne dans le haut du niveau 7 que dans du 6a…
Merci.
jozles a écrit:
D’accord avec toi.
Quand je sortais avec peine du 5C j’ai débarqué à Claret et oh
! tristesse, je n’ai presque rien pu faire. Après ça j’ai
commencé à regarder les topos avec un autre oeil, « quel est le
niveau mini pour pouvoir se faire plaisir partout ? ». J’ai pas
mis longtemps à trouver 6C, comme toi. et maintenant que j’y
suis je confirme : partout où je vais j’ai de quoi grimper.C’est le niveau mini où les voies sont peu ou pas patinées, où
on est sur de toujours trouver 1 ou 2 6A/6A+ pour s’échauffer,
où on peut taquiner le 7A sans être complètement à la ramasse
et se faire des sensations de « grand », et aussi sortir avec les
copains (beaucoup) plus fort sur les mêmes sites etc. etc.J’avoue qu’au début je trouvais que 6B+ à vue était un objectif
suffisant… j’ai révisé par la suite quand j’ai fait mes
premiers essais dans le 7Enfin, pour ce qui est de la pause, c’est selon le genre de
séance que tu vas faire : si tu aimes bien « t’arracher » dans
des trucs un peu trop durs au moins une longueur de la journée,
fatalement tu risques de continuer à progresser, même
lentement.Dernier facteur : la sécurité. Je prendrai beaucoup plus
volontier un plomb dans le 6C « moyen » que dans n’importe quel
6A et moins (la prise qui se détache, c’est à tous les niveaux
!). En général plus lisse et souvent plus vertical, le 6C (et
plus) est, la plupart du temps, nettement moins exposé.