Posté en tant qu’invité par Flo73:
Ah! enfin! merci Etienne.
Un autre!!!
Posté en tant qu’invité par Flo73:
Ah! enfin! merci Etienne.
Un autre!!!
Posté en tant qu’invité par l’Urbain:
Flo73 a écrit:
Un autre!!!
Hé, ho, je vais déjà finir celui-là.
Halala, ces clients, jamais satisfaits.
Posté en tant qu’invité par visse:
héhé, mort de rire !!
Posté en tant qu’invité par AlbanK:
Bon, tu l’auras voulu, la prochaine, c’est moi qui m’y colle …
Posté en tant qu’invité par visse:
Tu l’auras dit, on va suivre ça de prêt, au risque de réactiver la grande manif’ revendicative en histoires !!
Posté en tant qu’invité par AlbanK:
Pas le peine, dès ce soir !!!
Posté en tant qu’invité par Eric:
Merci l’Urbain
Excellente histoire
Posté en tant qu’invité par pierre:
Piège à c… piège à c…
A part les élections, je ne vois pas bien à quoi tu fais allusion.
Ça ne peut pas être un genre de récit-impasse, sans conclusion, sans chute. Un genre de récit où tu nous mènerais par le bout du nez, et qui ne déboucherait pas ?
Hein, l’Urbain, que ça ne peut pas être ça, hein ?
Tu es trop fine mouche pour ne pas savoir qu’un récit de montagne doit avoir une chute, tout de même !
A condition qu’elle ne fasse pas mal, s’il te plait.
Ou alors pas trop.
Au commencement était « La pierre » (tssssss ……) ….
Puis l’Urbain créa « L’eau » …Il vit que cela était bon.
Puis Il créa « Le feu » … Il vit que cela était bon.
Puis Il se reposa le troisième jour, le quatrième, le cinquième …et quelques autres.
Il vit que cela était bon pour lui.
Mais pas pour les autres, pas du tout !
C’est que l’Urbain avait créé l’attente.
Mais franchement, à force de mijoter doucement dans le feu, je crois qu’on est cuit à point, là !
Alors, non de l’Urbain, tu la finis ou quoi, ta création !
Amitiés.
Posté en tant qu’invité par l’Urbain:
Cher pierre,
tout vient à point à qui sait attendre.
Et nul ne sert de courir, il faut partir à point.
Par ailleurs, il me semble que tu as loupé un chapitre, sur ce même fil : « l’air de rien ».
Lis-le donc, ça te fera patienter.
La suite, heu, la suite, c’est pour bientôt.
Quant à savoir ce que « bientôt » veut dire exactement, et bien, ça dépend.
Du temps qu’il va faire ce WE, par exemple.
Bien à toi,
Etienne
Posté en tant qu’invité par dalle en pente:
l’Urbain a écrit:
Du temps qu’il va faire ce WE, par exemple.
Ah, bin pour ca, il va faire pas beau du tout, mais alors là, vraiment pas, même pas le peine de regarder la météo, c’est certain, un temps pourri, avec des avalanches partout, des ponts de neige pourris, des éboulement sur tous les sites équipés ou non, des torrents dans tous les sentiers de rando, de la tempête, et des orages, et tout et tout. C’est beaucoup plus prudent de rester chez soi.
Posté en tant qu’invité par l’Urbain:
M’en fout, je sors quand même.
Ça sera l’occasion de se débarasser d’un concurrent gênant.
Posté en tant qu’invité par AlbanK:
Tssss, pauvre Francois …
( C’est ça , non ? )
Posté en tant qu’invité par l’Urbain:
Ouais.
On sera pas trop de deux pour te pousser dans le ravin.
Posté en tant qu’invité par AlbanK:
Glups …
Tu croa que je vais me laisser faire ?
Voyou !!!
Posté en tant qu’invité par l’Urbain:
Bon, je suis un peu paumé dans l’arborescence.
Tu me diras, je m’en fout, je suis vuplaniste.
Bref, je met la suite là.
Z’avez de la chance, mes amis sont en retard.
Enfin, de la chance, c’est une question de goût, hein.
Bref.
Finalement, on a quand même bien fait de prendre la corde.
Parce que le ressaut raide, à la descente, j’aurais pas, mais alors pas du tout, apprécié.
En rappel, c’est quand même plus simple.
C’est moins beau, niveau éthique, mais plus simple.
De toute façon, entre mourir en respectant l’éthique, et survivre en trichant, y’a pas photo.
Enfin, je dis ça, j’en sais rien, j’ai jamais testé la première solution.
De retour au collet, au dessus du couloir, LBR hésite. Skiera, skiera pas ?
Comme je l’ai déjà dit, le couloir est en bonnes conditions. Certes, mais l’entrée est quand même bien raide.
Ce pleutre décide finalement de ne chausser que quelques mètres plus bas.
Aucun sens de l’éthique.
Je regrette amèrement de n’avoir pas pris ma planche.
C’est le genre de truc qu’on regrette à la descente. A la montée, on ne se pose jamais ce genre de question stupide.
D’ailleurs, à la montée, on ne se pose pas de questions.
Qui se pose des questions reste à la maison.
A propos de question, il en est une qui, actuellement, occupe entièrement l’espace réduit qui me sert d’esprit.
Comment agrémenter proprement la descente ?
Bon, là, je vous préviens, je vais me vanter.
Si vous voulez, pour compenser, la prochaine fois, je m’accablerais de reproches.
Ou alors, passez directement au paragraphe suivant, celui où je ne me vante plus du tout.
Mais là, la situation se prête à la vantardise.
Ainsi soit-il.
Comment, disais-je, agrémenter proprement la descente ?
Je ne sais pas si je vous ai déjà dit, mais je suis le prince de la descente hardcore en tout-terrain.
Le prince - que dis-je ? - le roi, l’empereur, le DRH de l’empereur, le patron du DRH de l’empereur, le gars qui fixe le salaire du patron du DRH de l’empereur.
Autant, à la montée, il m’arrive de me plaindre, peut-être même de caler, et même - avouons - de couiner (mais là, c’est rare, faut vraiment qu’il y ait beaucoup de guêpes), autant, à la descente, je ne souffre aucun adversaire.
C’est que, en bas, il y a la voiture, le bain-douche au monoï, le bistrot et son cortège de petits punchs planteurs au gingembre, les filles en bikini nues sur la plage (oui, parfaitement, les filles sont nues sous leur bikini, il suffit de savoir regarder), offertes à qui leur racontera l’ascension du piaget pourvu qu’il y mette les formes, bref, tout un tas de choses qui valent l’empressement. Bien plus, en tout cas, qu’une bête vue sur la barre des écrins.
Pour la descente, j’ai de l’entrainement, et même pire : de l’entrain.
Les pierriers crient « grâce » sous mes semelles, les névés s’écartent pour me laisser passer.
Debout sur la crête, je fais quelques étirements. Comme Patrick Edlinger dans « Apéro vertical ».
Je respire à fond. Comme Luc Besson dans « Le grand bleu avec une chaussure noire », quand l’héroïne se déshabille (la version longue).
Ça y est, Schnoux et LBR me regardent, on peut y aller.
Et… HOP !
Tel un aigle sur sa proie, je fond sur le couloir piaget.
Prenant de la vitesse, mes enjambées s’espacent. Ma vue se brouille. Mes oreilles se bouchent. A mi-hauteur, un radar me flashe à 79,52 km/h, avant d’être balayé par le souffle.
En moins de dix minutes, le piaget est avalé, anéantis, pulvérisé, il n’existe plus, a-t’il jamais existé ?
Je me retourne : là haut, LBR n’a même pas terminé de mettre ses fixations.
Il s’en souviendra, de sa descente. Ridiculisé par un piéton.
Comme vous l’avez peut-être remarqué, je n’en suis pas peu fier - et c’est un euphémisme.
Il est des moments de pure grâce, des moments où on oublie tout : l’evier qui fuit, les factures impayées, les hémorroïdes, le partiel du lendemain, la dernière cruelle qui s’est barrée avec le chat en claquant la porte.
Des moments où on se croit fort, beau, peut-être même intelligent.
Il faut en profiter.
Faire durer, autant que faire se peut.
Ça dure rarement.
Ce jour là, j’ai merdé.
J’aurais pu attendre un peu, me demander « l’ai-je bien descendu ? » en attendant mes retardataires.
J’aurais pu profiter de la félicité, m’assoir sur la neige, dans le jour finissant, et rêver de lendemains glorieux, à Mach 2 sous l’oeil attentif des caméras de France 1.
Ça aurait duré, quoi, dix, vingt minutes ?
Dix ou vingt minutes de répis.
Des minutes que je ne connaitrais jamais.
Comme un con, je me suis dit : « tiens ? Ça fait longtemps que je n’ai pas eu d’onglées… ».
Et j’ai enlevé mes gants troués.
Putain.
Putain.
Merde.
Putain, merde.
Qu’est-ce que c’est que ce bordel.
Merde, putain, quel bordel.
Bordel de putain de merde, c’est mes doigts, ça ?
Blancs, un peu de bleu sombre au bout.
4 doigts par main, ça fait huit doigts.
Et durs, durs…
Froids.
Ça y est, je chiale.
Et la gratoune, comment je vais faire ?
Et l’escalade ?
Et les filles ?
Non, pas moi, moi j’en ai besoin.
Un gars qui a un cerveau, d’accord, mais moi, à part les doigts, qu’est-ce que j’ai ?
Merde, putain, pas les doigts.
Je ne sais pas, prenez le nez, les reins, la rate, n’importe quoi. Juste les pieds, les doigts, faut me les laisser.
Merde.
Posté en tant qu’invité par l’Urbain:
Bon, vous inquiétez pas trop, je vais vous faire un épilogue.
N’enterrez pas mes doigts trop vite.
La semaine prochaine, hein, ce soir, j’ai pas le goût.
Posté en tant qu’invité par Flo73:
:-)) ouais t’as raison, pas les doigts, ce serait la cacastrophe!!! On pourrait plus aller grimper avec toi!!
Posté en tant qu’invité par AlbanK:
Ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhrrrrrrrrrrrrgggggggggggggggggghhhhhhhhhhh !!!
[%sig%]
Posté en tant qu’invité par ???:
P’tain, faich’, l’Urbain !
Des pseudo, j’en avais deux.
Un qu’était un peu simplet, sans doute, mais qui me dure depuis un moment déjà, et qui jusqu’alors, me donnait satisfaction.
Puis, j’en avais un autre … hé, hé … assez élaboré. J’en avais même naguère théorisé l’usage.
Et puis là quoi : plus rien … deux pseudos grillés en un seul sujet !
Alors, j’ai l’air de quoi, hein ? Tu veux me le dire ?
…
…
Euhhh, non, finalement, c’est pas la peine que tu me le dises.
Posté en tant qu’invité par dalle en pente:
heu, t’es vraiment obligé de marquer le stop, là?
parce que c’est dur, tout de même…
Alors?.. Alors?..