Posté en tant qu’invité par l’Urbain:
Ce qui est cool, avec le Dimanche soir, c’est que tu peux faire n’importe quoi, tu te fais pas engueuler avant lundi.
[%sig%]
Posté en tant qu’invité par l’Urbain:
Ce qui est cool, avec le Dimanche soir, c’est que tu peux faire n’importe quoi, tu te fais pas engueuler avant lundi.
[%sig%]
Posté en tant qu’invité par l’Urbain:
Par exemple, tu peux dire, heu.
Posté en tant qu’invité par l’Urbain:
Ou pire, même.
Posté en tant qu’invité par l’Urbain:
Ou même pire encore, mais là, si je le dis, je vais être modéré.
Posté en tant qu’invité par l’Urbain:
Je le dis ?
Posté en tant qu’invité par l’Urbain:
J’ose pas…
Posté en tant qu’invité par Marc Solog:
Voilà un débat comme je les aime !!
Posté en tant qu’invité par l’Urbain:
C’est bon, tous les fâcheux sont partis, je peux vous mettre la première partie.
Efficace, ce piège à con, je vous le conseille.
A La Tronche, au 30 Grande rue, dans la chambre-cuisine-salle-à-manger-salon de l’appartement du deuxième étage - à gauche -, de sombres évenements semblent se préparer.
La table est couvertes d’objets hétéroclytes. Boussole, carte passablement rapiécée, biscuits, bouteille de vin rouge, papier d’aluminium, sucre en morceau, lunettes de soleil, cendrier plein à ras bord, assiette sale.
Sous la fenêtre, des vêtements sont empilés pêle-mêle. On distingue plusieurs manteaux et pulls, des gants et des moufles, des bonnets de toutes tailles, un pantalon de K-way et un jean’s.
Entre les fauteuils dépareillés et le bout de bois pompeusement nommé « table basse », le sol est jonché de matériels divers.
Sur le lit, un homme sanglote.
Comment je vais faire ?
J’aurais jamais dû accepter.
(bein oui, c’est de moi qu’il s’agit… Qui voulez-vous que ça soit ? Je veux bien raconter votre vie, mais c’est plus cher)
Soyons réaliste : si je met tout dans le sac, il va peser des tonnes.
D’ailleurs, ça tombe bien : tout, dans le sac, ça ne rentre pas.
Il va donc falloir faire des choix.
Sachant que, en hiver, quand même, ça caille.
Et qu’on ne sait pas si on va avoir de la glace.
Procédons par ordre.
D’abord, les vêtements.
Bien sûr, je prends mon anorak fétiche. Enfin, mon seul anorak, quoi. Dessus, c’est marqué « Annapurna », et à le voir, il semble plausible, en effet, qu’il date de la première, en 1950. De toute évidence, sa manufacture a bénéficié des toutes dernières recherches de la NASA, au moins. Côté design, c’est moins brillant : couleur sombre, genre ciel-de-l’espace, agrémenté de splendides bandes rouges (pour bien être vu de l’hélicoptère, histoire de ne pas trop gaspiller de carburant, lors du rapatriement du corps). Certes, il est un peu trop petit pour moi, mais je l’ai eu pour une bouchée de pain : 100 F d’occasion (bon, ok, pour ce prix là, au « blé en herbe », du pain, t’en a quelques milliers de bouchées).
Question pull, on a déjà plus de choix. Mais si on élimine ce qui est vraiment trop vieux et ce qui n’est plus vraiment à ma taille… heu… bon, ok, je prends le bleu.
Là dessous, au moins deux T-shirts, plus un de rechange.
Ou alors, un seul T-shirt, et on dit que je ne transpire pas.
1600m dans la neige sans transpirer ?
Ok, trois T-shirts.
Bon alors : deux caleçons, un jogging et le pantalon de K-ways, les paires de chaussettes… ça va, pour les jambes, je maîtrise. De toute façon, curieusement, c’est jamais là qu’on a froid (alors pourquoi ne pas sortir en short ? Parce que c’est absolument inésthétique sur un homme, voyons ! S’il vous reste des shorts, donnez-les à votre femme. Ou à votre fille, je suis d’accord aussi).
Les chaussures… Bon, pas trop le choix : les Koflachs, qui pèsent des tonnes et me paraissent bien basses pour la saison. Après deux reprises chez le cordonnier, elles n’ont plus vraiment fière allure. D’ailleurs, le cordonnier me l’a avoué lui-même, à demi-mot : « Tenez, je vous ai fait une réduction pour cette fois-ci, mais par pitié, ne me les ramenez plus ».
-------------------------------------- Annexe 1 : des pompes modernes -----------------------------------
Je ne sais pas si ça vous fait pareil, mais franchement, les pompes modernes, quelle merde.
Déjà deux paires que je lamine, et on ne peut vraiment pas dire que je sorte souvent.
C’est quand même dingue : y’a des types, BAC +72 en chimie-bactério-intergalactique, qui se décarcassent toute la journée, à assembler des polymères - et même des fois leurs fils, c’est du propre -, pour nous trouver des nouveaux matériaux légers, imperméablo(pour l’eau de l’exterieur)-respirants(pour l’eau de l’intérieur), chauds (pour quand il fait froid), froids (pour quand il fait chaud, mais ne rêvez pas, ça n’arrive jamais), et avec tout ça, ils te fabriquent des pompes de cosmonaute, rafistolées avec du fil soluble dans l’eau, munies d’accessoires en carton (et tu la fermes comment, ta pompe à 2999,90 €, quand tous les crochets se sont fait la male ?).
Résultat : la pompe, elle dit « pouce » à la troisième sortie parce que le pierrier était trop raide, le caillou pas assez mou, et qu’elle s’est fait mal au chausson isotherme.
Hé !
Ho !
Si tu voulais faire du golf, t’avais qu’à faire chaussure de golf !!
C’est bien simple : je suis sûr que les mocassins des nord-américains (avant qu’ils deviennent blancs et anglophones) étaient plus résistants que nos pompes d’alpi modernes.
C’est pas pour dire, mais dans le temps…
Le temps…
Ouais.
Francois, viens voir, je vais causer d’avant.
Quand j’étais gamin, je veux dire encore plus que maintenant, y’avait deux types de chaussure de montagne.
Soit tu restais sur le chemin, et t’avais les pataugasses.
Soit t’en sortais, et t’avais les trappeurs (ou autre godasse tout-cuir, avec semelles vibram).
Je ne sais pas vous, mais nous, on avait des trappeurs.
Ouais.
Très exactement, mes ainés en avaient, et au fur et à mesure que les pieds grandissaient (en cette époque lointaine, les pieds grandissaient), les pompes passaient au cadet.
En tant que dernier-né d’une famille relativement nombreuse, j’ai donc utilisé des trappeurs 5ième génération.
Et je peux vous dire que je leur en ai fait baver, surtout à la descente.
Pas un pet de couture, cuir à peine entamé, semelle intacte.
Tant de fidélité, ça me rendrait lyrique.
Nul n’a jamais chanté la noblesse de la bonne vieille trapeur, tapie au fond du casier du refuge, attendant humblement les quelques 4h du matin et le retour du maître, propre et rasé de frais, qui la conduira sur d’insensés sommets (sauf si ça se passe comme d’hab, auquel cas ça sera retour-panier vite-fait).
Elle ne se plaint pas, cette chaussure, non, elle ne se plaint jamais.
Elle reste noble et fière, toute dévouée à sa tâche - tandis que, dans les casiers voisins, on entend les gémissements des voisines :
« J’ai froid ! »
« J’ai peur ! »
« Je veux retourner au magasin, le vendeur me manque ! »
Non, non, je vous le dit, les chaussures modernes, c’est juste bon à se la jouer dans les boutiques.
En milieu hostile, ça survit pas bien longtemps.
Seule exception : les Spoutniks.
Enfin, il parrait, c’est Touguai qui me l’a dit (Touguai, c’est pas son vrai nom, juste un surnom donné par le guide, pour le différencier de l’autre Ernest-Antoine du stage).
Les guêtres. Qu’est-ce que ça m’emmerde, les guêtres ! Ça se barre sans arrêt. C’est bien simple, pour que ça reste en place, faut surtout éviter de se déplacer. Trois pas dans la poudreuse, et tu te retrouves avec un bracelet tout chiffoné à la cheville. Mais bon, faut quand même les prendre, sinon, on va les regretter.
Je les prends, mais ça m’emmerde.
Bon, et alors, les gants, qu’est-ce que je fais ?
Les gants, c’est le problême épineux.
Voyons voir : ici, les moufles. Cadeau de Bernadette, il y a 5-10 ans. Son mari ne s’en servait plus. A l’époque, déjà, elles dataient pas mal.
Des belles et grandes moufles, tissu rouge et cuir marron, qui te remontent presque jusqu’aux coudes - enfin, surtout si tu les as pas trop loin des mains.
Elle m’avait dit, Bernadette, d’entretenir les parties cuir avec de la graisse de phoque.
Par pure sympathie pour Brigitte Bardot (et pas du tout par flegme ou par avarice), je m’en étais toujours abstenu.
Le cuir tire la gueule.
Oui, un peu comme Brigitte Bardot.
Comme les moufles seules ne suffisent pas, il me faut utiliser des gants.
J’en possède plusieurs paires, qui ont les points communs suivants : en laine, datant du collège ou du lycée, trop petits, troués à plusieurs doigts.
Je sais, j’avoue, je fais un peu le con avec les gants.
J’ai bien sentis, la dernière fois (voir « effroi et froid »), qu’il ne valait mieux pas que je hasarde mes mains hors de mes poches. Comme les moufles n’y rentraient pas - dans les poches - j’avais dû les enlever - les moufles (parce que les poches, je peux pas, elles sont cousues). Bonjour les onglées.
Le bon sens voudrait que je me précipite au décathlon le plus proche, et me dote d’une véritable paire de gants digne de ce nom : des gants beaux, chauds et souples à la fois, et surtout hors de prix.
Bon.
Qu’est-ce que je fais ?
Basta, tant pis, je ferais bien gaffe. De toute façon, les gants, surtout neufs, je le dis d’expérience, ça finit souvent dans la rimaye.
La question vêtement est donc réglée. La journée de demain devant être consacrée à une agréable ballade en T-shirt sous le soleil et les 2000m d’altitude, Il me faut maintenant mettre tout ça dans le sac. Plus le pique-nique. Et le petit-déjeuner. Et l’eau.
Bigre, il ne reste plus beaucoup de place pour le matériel… Heureusement que ce n’est pas moi qui prend la corde.
La frontale, c’est obligatoire. Les raquettes et les batons, aussi. Carte-boussole, évidemment. Le baudrier… allez, plus deux broches et un grand bout de ficelle. Le canif, pour couper la ficelle. Les crampons…
Arglll, ça rentre pas.
Même en tapant fort ?
En s’asseyant dessus ?
En sautant à pieds-joints ?
Ouf.
Plus un piolet pour orner le tout, et je crois qu’on y est.
Le moment fatidique est arrivé. Le moment de prendre le sac, de le mettre sur son dos, et de faire quelques pas, pour voir si y’a quelque chose qui cloche.
Oui, il y a quelque chose qui cloche.
Le sac est foutrement lourd.
Et il n’y a plus rien qui traine par terre, dans la chambre-cuisine-salle-à-manger-salon de l’appartement du deuxième étage - à gauche -, au 30 Grande rue, à La Tronche.
Posté en tant qu’invité par Père Spicace:
C’est malin, ça!!!
Aller cacher une de tes belles histoires sous un titre trompeur, pour que personne ne lise!!
Posté en tant qu’invité par AlbanK[ futur modo]:
Et bien , tu n’as pas perdu de temps !!
Attends un peu que Le Maître ne rattaque le boulot !!
Ça va fumer dans les chaumières francomtoises …
( j’ai mis un ç majuscule expret… comme Ça … )
Posté en tant qu’invité par AlbanK:
Oui, et l’on notera qu’il n’ y a qu’une seule assiette, en opposotion aux " couverts en bois " qui sont au nombre de deux.
Posté en tant qu’invité par l’Urbain:
Toujours les mêmes qui veillent…
Bon, la suite, rien que pour vous deux.
Non, décidément, j’aurais jamais dû accepter.
Mais comment refuser ?
Schnoux est un type adorable, doté d’autant de qualités que j’ai de défauts. J’exagère : moitié moins, mais c’est déjà pas mal.
Je l’avais repéré, aux cours d’escalade de la faculté, parce qu’il avait l’air sympa - il l’était - et surtout parce que, de tous les septogradistes, c’était celui qui avait l’air le plus accessible. Du genre à toujours partager un quartier de mandarine.
Et courageux, avec ça, du genre à ne pas s’émouvoir d’un plomb de 10m.
Et intelligent.
Et beau.
Bref.
En manque de coéquipier, à l’époque, j’avais lancé à la cantonnade : « je suis un alpiniste émérite, qui m’accompagne ? », et il s’était proposé, m’avouant qu’après des années de randonnées et d’escalade, il était temps qu’il passe à l’alpi.
-------------------------------------- Annexe 2 : du « manque de coéquipier » -----------------------------------
Le manque de coéquipier est une maladie bénigne, mais incurable
Je m’empresse d’ajouter que ça n’est pas contagieux, vous pouvez vous rassoir.
Ça doit être dans les gênes, ou les gènes, on ne sait pas trop, je vous dirais à la fin de l’étude, quand ils m’auront sortis du bocal.
Ainsi, il ne saurait être question d’être en manque de coéquipier « à l’époque ». Si on est en manque de coéquipier une fois, on l’est toute sa vie.
Une personne atteinte de manque de coéquipier est appelée PRIAPE (Personne Réfractaire Irrémédiablement à l’Alpinisme Partagé Ensemble). Je vous le dis parce que ça peut faire classe dans une discussion : « Alors, l’Urbain, y monte fort ? - M’en parle pas, un vrai priape. »
A quoi reconnait-on un priape ?
Au premier stade de la maladie, il est du genre à lancer à la cantonnade « je suis un alpiniste émérite, qui m’accompagne ? ».
Puis ça se complique. Il se met à parler de montagne au boulanger. Il peut éventuellement développer des complications sur internet.
Quelle attitude adopter face à un priape ?
Deux questions doivent particulièrement attirer votre attention chancelante :
Bref, faites comme tout le monde.
Fuyez.
Il était donc venu discuter le coup chez moi, et j’avais étalé sur la table de nombreux topos, feignant de le consulter pour ce qui serait notre première course.
Habilement, j’avais ensuite éliminé les courses « trop dures », les « trop faciles », les « pas en conditions », pour ne retenir que mon choix initial : la Lée blanche, face NO.
La Lée blanche, elle a de la gueule, avec sa mignonne petite arête de neige qui arrive pile au sommet, et on la voit bien du beaufortain, ce qui me permettrait de dire à la famille et aux amis de passage : « tu vois, c’est par là qu’on est passé », pour les siècles des siècles, amen.
Dès la marche d’approche, neige croutée de Novembre, j’avais calé, et il s’était tapé toute la trace.
Le lendemain, l’arrêt-pipi au dessus de la rimaye m’avait coûté un gant neuf, puis la neige - croutée - m’avait découragé, et il s’en était fallut de peu que je ne jette l’éponge. A vrai dire, j’avais proposé la retraite, et il m’avait répondu, désignant le ciel bleuissant au dessus des dômes de miage : « regardes comme c’est beau ! Tu veux un bout de ma mandarine ? ». Et on avait continué. Jusqu’au sommet. Quel fin psychologue.
Encouragé par ce premier succès, j’avais ensuite proposé la sentinelle rouge. Début Janvier. Et on s’était bien mis dedans. Mais, là encore, Schnoux s’était comporté de façon admirable, ne se plaignant jamais, supportant stoïquement froid, fatigue, soif, humeurs du camarade en vrac et autres menus inconvénients.
Après ça, j’avais plus ou moins renoncé à ce genre de bavante en sa compagnie, étant bien convaincu (un peu con, mais surtout beaucoup vaincu) qu’il perdrait son temps avec un boulet de mon espèce.
Et je m’étais consacré (là, pour le coup, plus con que sacré) à la partie agréable de l’alpinisme : grosses bouffes et bons petits rouges.
Et le voilà qui faisait sa réaparition, un an et des poussières plus tard, pour me proposer le piaget, avec un de ses nouveaux amis !
Refuser, ç’eût été un terrible constat d’échec. Autant se pendre tout de suite.
J’ai accepté.
Ça remettais la pendaison au surlendemain, en quelque sorte.
[%sig%]
Posté en tant qu’invité par AlbanK[ futur modo]:
Où l’on appréciera l’emploi de ce vieil adage qui veut " qu’en montagne, le blanc, ça coupe les pattes …"
Sachez apprécier et consommer avec modération. AlbanK, pour la modo.
[%sig%]
Posté en tant qu’invité par Cha’… salo***** d entorse!:
eh oh !!! encore !!!
:-))
Posté en tant qu’invité par l’Urbain:
Non, c’est tout pour aujourd’hui.
Hélàs, je bloque sur un vicieux petit passage…
Et sinon, les entorses, ça fait mal ?
Posté en tant qu’invité par Cha’… salo***** d entorse!:
Je ne répondrai qu’une fois la suite de ton histoire lue !
Posté en tant qu’invité par pierre:
J’hésite …
Alors, si j’ai bien compris, un de tes paragraphes m’est en quelques sorte dédié comme un clin d’œil.
Et il me faut trouver lequel.
J’hésite.
Mon problème est que je trouve que beaucoup me vont très bien !
Passons sur la description de mon intérieur : de toute façon : tu ne peux pas savoir.
Pour le coup du gant neuf qui passe dans la rimaye lors de l’arrêt pipi, tu ne peux pas savoir non plus …
L’idée de sauter à pieds joints sur le sac avec les crampons dessus, pour essayer de le fermer, je pensais sincèrement être le seul à l’avoir eu. En tout cas, si nous sommes plusieurs, il est certain qu’au vu du résultat, chacun d’entre nous ne l’a eu qu’une seule fois.
…
« Et courageux, avec ça, du genre à ne pas s’émouvoir d’un plomb de 10m.
Et intelligent.
Et beau. »
Ça, c’est le seul paragraphe qui cloche vraiment.
Même avec beaucoup d’imagination, il ne peut pas s’appliquer.
En aucun cas.
…
Puis, le coup de l’équipier priapique, franchement !
C’est élégant, ça ?
Ça intéresse le monde, ça ?
En tout cas le nombre de personnes éventuellement intéressées est forcement sans rapport avec tes lecteurs potentiels !
Donc ce paragraphe ne m’est pas destiné.
En tout cas, c’est comme pour le coup du gant : tu ne peux pas savoir !
Je me demande en fait si le clin d’œil n’est pas le titre … Maizalor … Maizalor …
Ahh, calomniez, calomniez : il en restera toujours quelque chose !
…
… …
Merci et bravo pour ton récit, l’Urbain : un régal, comme d’Hab…
Vivement la suite !
Posté en tant qu’invité par Fl’eau73:
Puisque le chapitre I était pour Pierre, celui-là était pour moi.
D’ailleurs, ça me va comme un gant, car je ne bois que de l’eau!!!
Super!!! on attend la suite!!
Posté en tant qu’invité par Fl’eau73:
AlbanK[ futur modo] a écrit:
Sachez apprécier et consommer avec modération. AlbanK, pour
la modo.
On peut avoir la conclusion de la modo, ont-ils su apprécier et consommer avec modération, AlbanK?
[%sig%]
Posté en tant qu’invité par AlbanK:
La pierre, l’eau, le feu maintenant ?
A moins que ce ne soit qu’une pub pour du Roquefort …