Posté en tant qu’invité par J.Marc:
J2LH a écrit:
Encore faudrait-il que l’on soit d’accord sur la forme que doit
prendre cette défense.
Sur le seul exemple des conventions de sites d’escalade, pas de différence d’une fédé à l’autre. Notamment pour demander la sectorisation plutôt que l’interdiction en cas de nidification.
La faute à qui ? Pas au CAF il me semble.
Quand je lis les documents du CAF, c’est clair, la fusion a capoté à cause de la méchante FFME. Quand je lis les documents de la FFME, c’est clair, la fusion a capoté à cause du méchant CAF.
Ce qui veut dire, enfin je le crois, qu’aucune des deux fédés n’a fait les efforts nécessaires. Tout simplement parce que les dirigeants ne veulent pas de cette fusion. Faut dire que partager le pouvoir, c’est un sacrifice pour certains…
C’est qui « on » et qui n’aime pas « on » ?
Le premier « on », ce sont les grimpeurs, alpinistes, randonneurs à ski, raquettistes, tous ceux qui dans le domaine de la montagne sortent des sentiers balisés…
Le deuxième « on » est multiple : les chasseurs, certains écologistes, mais surtout le contribuable - et par suite les pouvoirs publics - qui ne comprend pas que des gens prennent des risques alors qu’ils pourraient comme tout le monde admirer la haute montagne en téléphérique, dépenser leur énergie sur les GR, et faire de la gymnastique verticale en SAE.
Pourquoi demander aux mêmes personnes de s’occuper de choses
différentes ? Suivant la sensibilité des dirigeants un aspect
ne risque-t-il pas d’être privilégié par rapport à un autre ?
En tant que responsable escalade de mon club, je n’ai aucun problème à m’occuper de l’escalade loisir, du TA et de la compet en SAE… Il suffit de s’entourer pour chaque branche de la personne compétente. Et ce que je vais privilégier ne dépend pas de mes propres goûts, mais de la motivation de ceux qui s’investissent dans le club.