Posté en tant qu’invité par pierre Rouzo:
Zeb, je t’ais déjà conseillé de NE PLUS me lire (!) : tu ne m’aimes pas.
J’y peux rien.
Même mes «petites histoires» ne te plaisent pas (ça aussi, c’est ton droit).
Mais là où ça devient -un peu- maladif, c’est que tu ne m’aimes pas, au point
de me lire MAL et/ou de travers :
—la cordée en question était en parfaite sécurité sous les toits.
—Comment s’excuser auprès d’une cordée déjà disparue à notre arrivée au sol ?
—Pourquoi s’excuser, alors que cette falaise (nous en étions au tout début) n’était pas
« officiellement » déclarée «ouverte au public» ? Des grimpeurs débarquaient pourtant.
Et très souvent, nous disaient pour tout bonjour : «c’est combiiieeen ?..
Puis attaquaient -sans se poser d’autres questions- les voies disponibles,
toutes neuves, équipées de la veille (?!).
De part «chez nous», on appelle çà, «des suceurs de spits» !
Avec ce sympathique comportement d’aimables consommateurs, j’ai ainsi fait des voies
que j’avais équipées… APRES d’autres (et je m’en fout : çà, c’est pas grave) !
J’ai vu Ivan -un jour- écrire le petit nom d’une voie qu’il venait tout juste de finir de nettoyer…
et voir débarquer un mec qui lui a demandé tout de go : «c’est combien ?».
Le petit nom de la voie (?) : il s’en contrefout !
De Ivan (?) : pareil !
—»Prise de conscience» (?) : tu sais pas lire. Tu ne sais pas ME lire en tous cas !
—»Un connard purge une falaise» : JE suis moi même un connard : il m’arrive de purger
des falaises (encore aujourd’hui avec même des enfants autour… c’est dire).
Avec Hugues, nous équipions TOUS les jours…
Et -perso- j’avais déjà préparé ma «petite réplique». Une réponse, à la toute première
personne qui aurait fait mine de protester de nous voir équiper… un dimanche (!)…
(tiens, j’ai une histoire la dessus).
Personne n’a osé. Je ne l’ai donc pas employée.
Et c’est pas à toi que je vais la sortir : t’es VRAIMENT trop con !
(en voila une jolie raison de -maintenant- me détester vraiment).
pierre
N’hésite pas à lire les petites anecdotes du topo de St Bauzille de Montmel :
tu t’y reconnaîtras à chaque page !
P.
[%sig%]