Marre des raquettes à neige!

Posté en tant qu’invité par paf:

Il y a des itinéraires fréquentés et d’autres moins, qui sont plus intéressants en général pour la simple raison qu’ils sont moins fréquentés. Moi, c’est ma « philosophie » car ça correspond à ma nature. Maintenant, qu’il y ait des accrocs dans les sites fréquentés entre rando-skieurs et rando-raquetteurs, c’est normal puisque, dés qu’il y a du monde, y’a de l’intolérance et de la frite…Mais ça peut s’éviter, j’insiste et je suis sûr que je ne suis pas le seul à penser comme ça et à réagir en conséquence…Pour le reste, je respecte tous les pratiquants (raquetteurs, skieurs,…) qui sont le plus souvent des gens corrects et tolérants, ce débat ne concerne finalement que quelques individus qui aiment les endroits fréquentés, et qui, contradictoirement, supportent mal les autres…
Voilà, pour moi, c’est The END…Ciao

Posté en tant qu’invité par Fred68:

oui, effectivement, mais si on veut autant de plaisir à la descente, il faut porter le surf
parce que la sensation de glisse à la descente en raquettes ne doit pas être la même!

Posté en tant qu’invité par J2LH:

Fred68 a écrit:

oui, effectivement, mais si on veut autant de plaisir à la
descente, il faut porter le surf
parce que la sensation de glisse à la descente en raquettes ne
doit pas être la même!

Sans doute pas mais dans la poudreuse légère c’est plutôt sympa.

Posté en tant qu’invité par ray:

Alors jean louis, bonne année bonne santé et bonne raquette
Le problème c’est que même sur les pistes de ski on rencontre des raquetteurs, Ils sont partout, ces envahisseurs.:wink:
Ex raquetteur
néophyte en ski de rando.
A bienôt autour d’une galette des rois.

Posté en tant qu’invité par titi:

Pour le sujet initial (les piétons sur les pistes de fond) il me semble que le problème se pose surtout pendant les vacances de noël et février (clientèle familiale qui vient « à la neige » et pas « en montagne »); je pratique le ski de fond surtout dans le vercors et je ne trouve pas que le problème soit si grave que ça.
D’autant plus qu’il arrive aussi que les pistes de fond soient pourries par des skieurs de rando indélicats…

Ce que je trouve plus grave c’est l’intolérance de certains skieurs de rando. Les messages style « la montagne enneigée aux skieurs » ça pue un peu trop « la france aux français » d’un certain borgne. Pourquoi faudrait-il avoir des ski aux pieds pour avoir le droit de fréquenter la montagne en hiver ? Il semblerai que l’étroitesse d’esprit de certains leur empèchent de voir l’évolution des pratiques.

Il m’arrive de sortir en raquettes avec des skieurs de rando, je leur ai posé la question de savoir si les traces de raquettes les génaient, d’après eux ça gène surtout les skieurs médiocres…

Posté en tant qu’invité par scooter:

Si vous voulez, je peux passer avec ma moto neige pour damer tout ça, et tout le monde sera content…

Posté en tant qu’invité par Le Grizzly:

Une belle trace de montée bien régulière, c’est presque une oeuvre d’art que l’on prend plaisir à regarder, que l’on évite à la descente.
C’est sûr qu’après quelques passages de raquettes, c’est moins beau. C’est pas grave, on en fera d’autres, c’était plus pour les autres skieurs qui auraient pû apprécier.

Il est clair que dans une bonne poudre, raquetteurs et skieurs peuvent cohabiter sans soucis et ce n’est pas très dur de repasser derrière des raquettes.

Par contre, avec un petit coup de redoux et un bon regel, les traces de raquettes sont de vrais champs de mines inutilisables pour les skieurs rendant obligatoire le fait de retracer à côté (ça ne me gêne pas mais en forêt ce n’est pas toujours possible).

Sinon pour les surfeurs, mettez-vous aux skis d’approche, c’est moins pénible et ça permet d’enrayer une chute en crevasses.

Posté en tant qu’invité par alex:

Je partage certains de vos avis, avec modération toutefois…

En montagne, je ne me suis jamais permis de penser qu’une trace était plus importante qu’une autre, encore moins la mienne.

Cependant, comme il existe des gens mal élevés partout (peut-etre en fais-je parti quelques fois), ainsi que des automobilistes inconscients sur nos routes, on retrouve aisémant ces gens sur nos pentes… (je dis ‹ nos ›, c’est peut-être le premier signe de ségrégation, non?).

Je ne jugerai point l’ignorant, le vacancier, la famille du dimanche ou le gars solo qui coupe la « belle » trace, mais je dirai simplement et modestement qu’ils manquent peut-être de poésie et d’altruisme pour respecter le chemin de l’autre…

Et l’homme est ainsi…

Posté en tant qu’invité par BEN:

DEpuis quand le ski est prioritaire sur des raquettes pour découvrir la montagne!
Messieurs les dictateurs restez chez vous.

Posté en tant qu’invité par david:

Je connais des raquetteurs qui ont un palmares montagnard en ski qui en remontrerait probablement à plusieurs.

Franchement, j’ai étudié la philo, qui est souvent traitée de masturbation intellectuelle. Là je trouve que même les philosophes français, pourtant souvent bien mauvais, sont largement surpassés ou plutôt souspassés par le niveau de certains arguments.

Posté en tant qu’invité par Francois:

Traces de raquettes comme traces de skis, tout ceci est bien éphémère et la première chute de neige fera vite disparaître ces fugitifs témoins de nos vanités.

Posté en tant qu’invité par âlex:

Francois a écrit:

Traces de raquettes comme traces de skis, tout ceci est bien
éphémère et la première chute de neige fera vite disparaître
ces fugitifs témoins de nos vanités.

Oui et puis de toutes façons ce genre de problème ne se posera bientôt plus quand la neige aura disparu de nos montagnes… Et là on se dira " raquetteur mon frère, qu’il était doux(*) le temps où nous nous pourfendions ! (snif)"

(*) c’est là le problème… :slight_smile:

Posté en tant qu’invité par ourse pas blanche:

Allez, j’en remets une couche (non, pas de neige, dommage…).
Je suis une skieuse qui aimait pas les raquettes dans les traces de ski. Depuis que je vis avec un pied plat non skieur, je me suis mise à la raquette (beurk !). Mais bon, je lui apprends à ne pas abimer la trace des skis (c’est possible), ou à en faire une autre ailleurs (en général plus raide… droit dans la pente, là où les skis tiennent pas). Je lui ai mis un arva autour du cou et je le sors du lit avant le lever du jour (ça il aime pas…). Donc la question n’est pas skieur/non skieur, c’est juste sensibilisation à la montagne et à l’environnement naturel. En gros, touriste ou montagnard…
Et pour ce qui est des pistes de fond, une annecdote : j’étais en skate à Méribel (pistes gratos !!!) et je me prends une volée de mamies au milieu de la piste. Je reste polie, je m’arrête (pas le choix de toute façon…) et je leur explique avec un grand sourire que c’est une piste de ski de fond et que c’est interdit aux piétons parce que leurs pas font des trous. Et la réponse : " mais c’est bien pour cela que nous marchons au milieu !" J’ai failli tomber de mes skis parce que j’aurais jamais pensé à ça… Et là, c’est juste le manque de connaissance de l’autre…
Bonne année et bonne neige à tous !!!

Posté en tant qu’invité par rabin:

D’abord si c’est des pistes de skating ou de fond, normalement c’est interdit aux piétons donc aux raquettes. (oui, oui, il doit y avoir des panneaux normalement). Je suis d’accord (pour une fois) donc raquetteux sur piste de fond intolérable (et puis franchement, l’intérêt…).

Pour le reste je rejoins tout à fait Lionel et Gégé en rajoutant qu’il existe tellement d’itinéraires où il n’y a JAMAIS DE TRACES, de ski y compris. Quand on trouve beaucoup de traces, c’est qu’on le veut bien (une classique à bourinner pour décuver la viandaille du jour de l’an par exemple). Il suffit d’éviter les classiques et leurs cohortes alors pourquoi se plaindre. En fait le problème de la cohabitation n’existent qu’entre ceux qui s’agglutinent dans les mêmes endroits telles les hyper-classiques (les classiques d’antan) ou les classiques tout court (les sauvages d’autrefois, merciiiii les Topos…).
Personnellement , quand je veux sortir sans voir une trace ou quelqu’un j’y arrive à 100%. Quand je me doute que ça peut-être fréquenté, les traces ne m’étonnent pas et je ne peux m’en plaindre puisque j’en fait le choix (et surtout quand j’arrive pas à me saquer avant 9 h !) mais Ô bonus quand il n’y en pas.
(Sinon, le sujet des poinçonneurs de traces a déjà été abordé je crois…).
Bonne année

Posté en tant qu’invité par zen:

Celui qui pratique la trace doit, dans l’adversité, se faire la réflexion suivante : « J’ai au fil des sorties suscité maint ressentiment et mainte haine, et causé des dommages infinis.
Le malheur qui, en dépit de mon innocence présente, s’acharne sur moi, est la rétribution de méfaits anciens dont les fruits ont fini par mûrir. Il ne s’agit donc pas d’une punition infligée par le Ciel ou les puissances surnaturelles. Faisons contre mauvaise fortune bon cœur, et tous les motifs de ressentiment ou de récrimination disparaîtront. »

[%sig%]

Posté en tant qu’invité par baghirati:

Messieurs les dictateurs restez chez vous.

si on veut ! non mais !

sinon les raquettes sur les pistes de skating hormi les risques de collision faut pas charrier , la piste est damée : ils sont juste ridicules

Posté en tant qu’invité par kai:

Il ne faut pas généraliser. Comme dans tous les sports, y’a plusieurs catégorie d’usager qui créent plus ou moins de problèmes.

Le problème avec les raquettes c’est qu’il n’y a pas besoin de niveau technique particulier pour y aller et que le budget est ridicule pour s’initier. Alors, tout ceux qui aiment la rando mais ne skient pas, ont enfin découvert un moyen de continuer leur pratique estivale en hiver. A ceux-là on rajoute le raquetteur qui suit un effet de mode qui ne randonne pas normalement même en été, c’est sans doute cette catégorie qui est la moins respectueuse car pas encore sensible à la nature.

C’est généralement ceux-là qui marchent sur des pistes de ski de fonds car ils ont simplement peur de se perdre, la neige enlève tous les repères de balisage de sentiers. Il y’a aussi un effet de mode, d’ou les sorties organisées en groupe qui ravagent tout sur leur passage. On croirait qu’une dameuse est passé par là ;->.

Une autre catégorie est celui qui recherche une meilleure communion avec la nature. Il n’a pas peur de se perdre, il s’est formé à l’orientation en hiver et est bien équipé. Il va généralement pas aller trop haut au-dessus du niveau des arbres. Cet usager est plus sensible à respecter la nature et à éviter de créer des traces pour rien, il sait lui, que profiter d’une trace existante va économiser son énergie et éviter trop de sudation.

Finalement, il y’a la catégorie de ceux qui aiment tout de même aller plus haut, se frotter sur des pentes là ou les rando skieurs s’aventurent le plus. La descente en courant dans la fraîche avec des raquettes c’est comme courir sur une vague en apesanteur, c’est fabuleux. Et puis il’y a les surfeurs qui pourraient difficilement monter autrement.

Juste pour le fun, la raquette a fait son apparition dans l’histore avant le ski, donc pour plaisanter et stigmatiser la polémique, la montagne est au raquetteurs :wink:

Kai

Posté en tant qu’invité par wild beaver:

depuis qu’on fait du ski de rando…

Posté en tant qu’invité par J2LH:

kai a écrit:

Le problème avec les raquettes c’est qu’il n’y a pas besoin de
niveau technique particulier pour y aller et que le budget est
ridicule pour s’initier.

Tout à fait

(l’APS c’est plus ou moins la moitié du coût de l’équipement)

C’est généralement ceux-là qui marchent sur des pistes de ski
de fonds car ils ont simplement peur de se perdre,

Ou également parfois parce qu’ils n’ont pas le choix, les pistes de ski de fond occupant toute la place il est parfois difficile de marcher à côté. On évite les passages où il y a des pistes mais ça non plus ce n’est pas toujours possible.

Juste pour le fun, la raquette a fait son apparition dans
l’histore avant le ski, donc pour plaisanter et stigmatiser la
polémique, la montagne est au raquetteurs :wink:

'bsolument :wink:

Posté en tant qu’invité par nico:

sus au TRRRRROOOOLLLL !!!