Posté en tant qu’invité par kai:
Il ne faut pas généraliser. Comme dans tous les sports, y’a plusieurs catégorie d’usager qui créent plus ou moins de problèmes.
Le problème avec les raquettes c’est qu’il n’y a pas besoin de niveau technique particulier pour y aller et que le budget est ridicule pour s’initier. Alors, tout ceux qui aiment la rando mais ne skient pas, ont enfin découvert un moyen de continuer leur pratique estivale en hiver. A ceux-là on rajoute le raquetteur qui suit un effet de mode qui ne randonne pas normalement même en été, c’est sans doute cette catégorie qui est la moins respectueuse car pas encore sensible à la nature.
C’est généralement ceux-là qui marchent sur des pistes de ski de fonds car ils ont simplement peur de se perdre, la neige enlève tous les repères de balisage de sentiers. Il y’a aussi un effet de mode, d’ou les sorties organisées en groupe qui ravagent tout sur leur passage. On croirait qu’une dameuse est passé par là ;->.
Une autre catégorie est celui qui recherche une meilleure communion avec la nature. Il n’a pas peur de se perdre, il s’est formé à l’orientation en hiver et est bien équipé. Il va généralement pas aller trop haut au-dessus du niveau des arbres. Cet usager est plus sensible à respecter la nature et à éviter de créer des traces pour rien, il sait lui, que profiter d’une trace existante va économiser son énergie et éviter trop de sudation.
Finalement, il y’a la catégorie de ceux qui aiment tout de même aller plus haut, se frotter sur des pentes là ou les rando skieurs s’aventurent le plus. La descente en courant dans la fraîche avec des raquettes c’est comme courir sur une vague en apesanteur, c’est fabuleux. Et puis il’y a les surfeurs qui pourraient difficilement monter autrement.
Juste pour le fun, la raquette a fait son apparition dans l’histore avant le ski, donc pour plaisanter et stigmatiser la polémique, la montagne est au raquetteurs 
Kai