Les voies du seigneur (TMB, part I)

Posté en tant qu’invité par Anso:

Dis-donc, ton histoire c’est celle de Marly Gaumont. Tu pourrais faire un tube ?

Step’ a écrit:

Pour survivre, dans un tel environnement, il n’y avait pas trente-six solutions : les études, ou la dope. J’ai opté pour l’alpinisme.
Tiens ? C’est mieux de préciser, en effet, je me serais surement trompée si tu n’avais pas donné la réponse :wink:

Sophiane, qu’elle s’appellait, et comme elle ne m’a toujours
pas envoyé le carnet,
elle a posté le carnet. il y a une semaine.

et j’adorais sa voix.
Tu ne me l’avais jamais dit ?! Invention pour les besoins de ton roman ou réalité ? (désolée de casser l’envolée lirique mais je DOIS savoir)

En fin de compte, Sophiane n’avait qu’un défaut : son père, ou
plutôt - je ne me permettrait pas… - le dégoût que son père
nourrissait à mon égard. Le bougre s’est pourtant bien contenté
du candidat suivant…
Tu te remets trop en cause Etienne, il est comme ça avec tout le monde. Vraiment.

Nous nous jetions sur le lit, et entamions de longues et
passionnantes parties de Monopoly.
Je voudrais que tu fasses bien attention à ce que tu vas écrire sur ce forum, Bud. Bien attention.

« casse toi, connard, de toute façon j’ai jamais pu te blairer ! », puis il
lui plante un poignard dans le dos.
C’était donc ça ton fantasme ? Tu aurais dû demander, tout simplement…

Bon, avec Sophiane, on aurait galéré un moment, mais
finalement, elle aurait finis par me dire, avec son élégance
habituelle : « je ne te hais point », ou un truc classe du même
topo.
Mais à l’époque, il me faut bien le reconnaître, j’étais plutôt
doux et serviable.
Quel con !
Je ne vois pas à quelle issue terrible tu fais référence.

Par ailleurs, tu as mis Jean-Christophe en colère, maintenant il nous traite de cons, ça m’a fait un choc. Dur.

Bises quand même, attention à la suite, tu progresses en terrain miné…

[%sig%]

Posté en tant qu’invité par Step’:

Bigre.
Ma mission se complique encore.

Bon, mais pose ce couteau.
Je vais essayer de faire soft.
Enfin… tu me connais…

Merci pour le carnet.
Et bise à la plus belle voix sourcienne (tu devrais fumer et boire, ça rajouterait un petit côté Tom Waits absolument charmant).

Posté en tant qu’invité par AlbanK:

Allons Étienne, dis-leur à tous ce que tu m’as raconté l’autre soir sur l’ An’So !!

Allez, n’aies pas peur, c’est qu’une fille comme t’ y dis !!!

Alllllllllllllllllllllllllllllllllllez !!!

Balaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaannnnnnnnnnnnnnnnnnnnnccccccceeeeeeeee !!!

[%sig%]

Posté en tant qu’invité par pierre:

Punaise, Step’ : déconne pas !
Ne fait pas ça, n’écoute pas tes faux amis !

RIEN !
Tu ne dis rien sur Anne-So …
Pas même : … !
Es-tu devenu dingue?
Ne sais-tu pas qu"on" ne te le pardonnerait jamais ?
Tu te grilles, tu te carbonises, tu te vitrifies, si tu dis ça.
A jamais !

Alors que …
Sait-on jamais, hein ?
La prédiction est un art difficile (surtout en ce qui concerne le futur …)
Et tu n’as pas renoncé : tu crois que je ne te vois pas tortiller du … sentiment.
Tu n’as pas oublié le jeu de piste amoureux du plan de l’aiguille, tu as juste raté une balise. Et ça n’est pas grave.
Cela peut se rattraper.
Si tu t’arrêtes … DE SUITE !

Déjà, le coup de l’adresse révélée à petit feu, c’était limite, limite.
Et même carrément hors jeu, à la réflexion.
Mais là : stop !

C’est facile, pour toi : une pirouette, une ellipse, un voile de brume (ou plutôt, si tu suis mon avis : un épais brouillard …), et tu t’échappes.
Tu pirouettes.
Tu rebondis.

Et tout reste possible.

Sinon …

PS : P’tain, s’qui faut s’décarcasser, pour les copains …

Posté en tant qu’invité par AlbanK:

Tââââââââ !!!

T’as pas de coui…, mon Tinou ou quoi ??
L’ écoute pô l’ôt’ affreux là !!

Allez, comme tu m’as dit : " ouais j’vais balancer, tu vas voir, elle va regretter d’avoir garder mon calepin si longtemps celle-là !!! "

Ou sinon …

… C’est moi qui balance !!!

[%sig%]

Posté en tant qu’invité par pierre:

AlbanK a écrit:

Ou sinon …

… C’est moi qui balance
!!!

Il ne sait rien !
Ce n’est que du bluff !
Comment veux-tu qu’il sache ?

De tout façon, si c’est lui qui jacte, tu pourras toujours dire que ce qu’il sait, il l’a obtenu sous la torture.
Ou avec un gâteau aux herbes.
Ou des diots au vin blanc sans les diots (comme dirait Flo).

C’est moins grave.
Beaucoup moins grave.

Déconne pas : ne fait pas ça !

Posté en tant qu’invité par AlbanK:

Tsss !!!

Il était bourré, l’ Étienne, tu entends, bourrrrrrré !!!

Il m’a tout raconté, tout de chez tout !!!

( j’ai même fait quelques Polaroïd … )

Posté en tant qu’invité par Step’:

Vous fatiguez pas…
Tout ce que j’ai à dire sur AnSo/Sophiane, tient en cette courte citation :
« J’ai vu tant de chose que vous, humains, ne pourriez pas croire… »

Posté en tant qu’invité par pierre:

Et, en continuant quelques peu, Google m’a dit :
« J’ai vu tant de choses, que vous, humains, ne pourriez pas croire… De grands navires en feu, surgissant de l’épaule d’Orion. J’ai vu des rayons fabuleux, des rayons C, briller dans l’ombre de la porte de Tanhauser. Tous ces moments se perdront dans l’oubli, comme les larmes, dans la pluie… Il est temps de mourir… »
KW Jeter

Euhhhh …
Tu peux peut-être temporiser quelque peu …

Posté en tant qu’invité par AlbanK:

Tous ces moments se perdront dans l’oubli, comme les larmes dans la pluie. Il est temps de mourir…

Ouais, ben, balance, on est pas humains nous, on s’en tape …

( ps I : merde Pierre, t’arrête d’avoir les même références, y’ me reste quoi à moi ??? )

( ps II : 4 minutes )

Posté en tant qu’invité par GLL:

« Et j’ai vu, ce que l’homme à cru voir… » (Rimbe)

Posté en tant qu’invité par AlbanKGB:

Ha, le liquide vert et pestilentiel, c’est bien mieux que la vocka!

AlbanK a écrit:

Tsss !!!

Il était bourré, l’ Étienne, tu entends, bourrrrrrré !!!

Il m’a tout raconté, tout de chez tout !!!

( j’ai même fait quelques Polaroïd … )

Posté en tant qu’invité par Buse:

Ouais, ben moi je comprends rien à vos blagues privées, mais je veux bien la suite…
Allez, quoi, du nerf !

et ça fait remonter le post ;o)

Posté en tant qu’invité par Olsen Olsen:

Bon ! Ca vient la suite !!!

Si elle arrive pas rapidement, je crée un autre post sur le nucléaire !!
Voilà. Vous êtes prévenu !

Posté en tant qu’invité par dalle en pente:

Pitiééééééé!!!

Votre Sainteté, Urbain, ayez pitié!

Olsen Olsen a écrit:

Bon ! Ca vient la suite !!!

Si elle arrive pas rapidement, je crée un autre post sur le
nucléaire !!
Voilà. Vous êtes prévenu !

Posté en tant qu’invité par arnaud:

je suis d’Orléans.
Ton descriptif est pas mal ! Amusant. J’ai connu aussi la Source…
Mais j’aime bien la forêt, on peut y courir peinard en toute liberté et croiser une biche (pas plus tard que la semaine dernière). Par contre je me fais souvent emm… par les chasseurs qui voudraient m’empêcher d’y courir. Bientôt y’aura plus de chasseurs que de gibier si ce n’est pas déjà le cas.

Posté en tant qu’invité par monkeyjumpingboy:

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c’est genial de decouvrir une fenetre de vie aussi lumineuse sur un forum!!!

Posté en tant qu’invité par Step’:

Mercredi 7 juillet, 10h07.
Parking du Col du Joly, 1990m.
Quatre adolescents face au massif du Mont Blanc.
Temps limpide, à part quelques cumulus sur les reliefs.

« Bon, alors au milieu, le plus haut, c’est le Mont Blanc, évidement. A gauche, la demi-fesse, c’est de Dôme du Goûter, après l’Aiguille de Bionnassay (la pyramide, là), et le plateau : l’Aiguille du Goûter. Au premier plan, vous avez les dômes de Miage qui viennent vers nous, avec l’Aiguille de la Bérangère devant. Derrière à droite, le chainon Tête Carré - Tré-la-tête - Lée Blanche - Aiguille des Glaciers. Encore derrière, sur la droite du Mont Blanc, y’a le Mont Blanc de Courmayeur, puis ça se casse la gueule sur l’arête du Brouillard, au niveau de la pointe Louis-Amédée. Derrière, y’a l’arête de Peuterey, on la voit pas, mais c’est très beau. »

Johann, Phan et Julien contemplent sans dire un mot la profusion de glaciers.

« Vous ne me demandez pas les altitudes et les dates de première ascension ? »

Mes amis ont les yeux dans le vague.
Au delà de ce col, s’étendent deux semaines de vie sans horaires ni adultes.

« Bon alors là on va descendre, à flanc, puis dans la forêt, jusqu’au fond du trou, là-bas. On récupère nos retardataires, et on remonte de l’autre côté, à flanc, dans la forêt. »

Je tiens absolument à donner le change, parce que ce matin, nous avons eu une désagréable surprise.
Nos affaires tiennent à peine dans les sacs.
Tentes, duvets, vêtements, bouffe, eau, corde d’escalade, réchauts et nécessaire de cuisine.
J’ai pesé mon sac : 21 kilos.
A l’époque, ça devait représenter pas très loin de la moitié de mon poids.
Or, à aucun moment, lors de l’élaboration de notre projet, je n’ai parlé de l’éventualité de faire du portage.
Je suis accablé.

« Et là, c’est un sexiphrage doré », dit Yohann, en montrant un pissenlit.

Mes pensées se tournent vers AnSo (ex-Sophiane. Je ne vais pas m’entêter à vouloir préserver son anonymat, alors qu’elle laisse son pseudo en clair sur ce fil…).
Pris par leurs obligations, scoutesques ou autres, AnSo et JC nous rejoindront tout à l’heure au Cugnon.
Coup du sort : ma douce vient de choper un zona intercostal.
Rien que le nom me dit que c’est contagieux.
Second coup du sort : JC a perdu 1000 francs.
Ne me demandez pas comment. Qu’il vous suffise de savoir que JC, quand il ne perd pas une liasse de billet, arrive avec deux jours de retard. Finalement, cette perte n’augure que du bon : JC et Sophiane seront bien au rendez-vous.
Toujours est-il qu’il va falloir faire un croix sur le foie gras truffé aux ortolans.

Tandis que Johann disserte des vertus comparées du sexiphrage doré et de l’oximore fulmineux sur la virilité, je réfléchis intensément.
6 km et 750m de descente.
Pique-nique.
Puis 3,5 km et 600m de montée, avec une malade.
Puis petite descente et camping aux chalets de Miage.
Soit dix bornes à charrier vingt kilos.
Mais n’est-il pas trop tôt pour annoncer la fin du voyage, ou proposer une variante Hyères-St Tropez, en auto-stop ?

« Bon, les gars, c’est pas tout ça, mais si on veut arriver avant la nuit, va falloir se décider à partir. Vous venez m’aider à mettre mon sac ? »

Car, en effet, il m’est impossible de hisser mon sac sur mon dos sans assistance. Je risquerais le tour de rein.
J’ai aussi essayé de m’assoir pour le mettre, mais, avec le sac sur le dos, je ne peux plus me relever.
Par contre, une fois debout, le sac bien calé sur les épaules, je peux me déplacer correctement, à condition de me tenir bien droit, et de ne pas changer trop brutalement de direction ou de vitesse.

« On se ferait pas une cigarette, d’abord ? (Phan) »

Un coup d’oeil en arrière m’apprend que mes parents sont désormais trop loin pour s’apercevoir de quoi que ce soit.

« Ou un joint ? (Johann) »

Mon rôle de chef d’équipe ne doit pas me faire oublier que mes comparses sont avant tout des hommes. Des femmes, pour certains, mais ça ne change rien au problème.
Contrairement à un âne ou à une machine, l’homme (ou la femme) recquiert, pour être bien manoeuvré, une certaine souplesse dans le coup de cravache.
D’aucun prétendent même que, pour être obéi, un roi doit donner des ordres raisonnables - ce qui ôte, reconnaissons-le, tout plaisir à la profession.
Pour cette première journée d’effort, je marche sur des oeufs.
Refuser d’emblée une pause bien méritée (on vient quand même de se taper 1300m de dénivelé positif. En voiture, certes, mais quand même) pourrait bien faire souffler un vent de mutinerie sur le navire. Or, je connais mes camarades. Je les prends tous, mais un par un. S’ils se liguent contre moi, je vais le faire tout seul, ce maudit TMB.
Il suffirait d’un rien. Il suffirait que Phan proteste. Je l’entend d’ici : « Hé, ho, c’est les vacances, hein, pas le bagne ! »
Bon, si Phan proteste, Johann va se ranger de son côté. Pour deux raisons principales : 1. Faire plaisir à Phan. 2. Me faire chier.
Bon, si Johann et Phan s’y mettent, Julien ne va pas hésiter longtemps. Entre un athlète et sa muse, et un sac d’os, vous choisiriez quoi ?

« Bon, bon, si vous me prenez par les sentiments. Allez, Julien, au boulot ! »

C’est Julien qui fait les pétards.
Futur agrégé de mathématiques, au milieu des barbus, chevelus et autres aberrations capillaires, il ne s’agirait pas qu’il soit le seul à ne pas savoir rouler un deux feuilles digne de ce nom.
Nous, ses amis, nous pensons avant tout à son avenir. Et c’est bien normal.

L’arrivée au Cugnon, lieu de notre rassemblement, se fera avec quelques dizaines de minutes de retard.
Pour une fois que Jisse était à l’heure.

Les retrouvailles donnent lieu à d’étranges effusions.
Avec Jisse, notre troupe retrouve son âme, ou plutôt, son griot.
Avec AnSo, je retrouve ma petite flamme personnelle.
L’ai-je prise dans mes bras ?
Ai-je déposé un doux baiser sur son front diaphane ?
Bah, c’est loin tout ça.
« Tous ces moments se perdront dans l’oubli, comme les larmes, dans la pluie ». T’as raison pierre. Faut dire aussi qu’il a pas mal flotté depuis.

Avec les retrouvailles, de justes ripailles s’annoncent.
Et que je te fais goûter mon saucisson d’âne, et que je t’échange mon pâté de canard contre tes rillettes… Il resterait pas un peu de pain (à cette époque, le pain était bon).
Le premier jour, c’est rigolo. On se régale même. Ça change du coq-au-vin.
Las. Les boites de conserve nous écoeureront vite.

Plein d’entrain, nous repartons en direction de notre premier lieu de villégiature : les chalets de Miage.

  • 600m, indique mon fidèle topo.

A la troisième descente, l’entrain tombe net.

« Dis donc, tu nous avais pas dit que ça n’arrêtait pas de descendre…(AnSo) »
« Ouais, si on descend de 20m à chaque fois qu’on monte de 10, on est pas arrivé. (Julien) »
« J’ai mal au pied gauche. (Johann) »
« T’es sûr qu’on est sur le bon chemin ? (AnSo) »

Autant, les plaintes, je comprends. Mieux : le contraire m’eût étonné, et, pourquoi ne pas le reconnaître, déçu.
Mais alors, si il y a un truc que je ne supporte pas, c’est qu’on remette en cause mes connaissances alpines.

« Ho, les gars, faudrait voir à pas trop mélanger les torchons et les serviettes. Levez la tête. Qu’est-ce que vous voyez ? Les dômes de Miage, ouais, heureusement que je vous l’ai dit, hein… Bon. Les dômes de Miage, je cheveauchais fièrement leurs crêtes que vous ne saviez pas orthographier correctement le mot « montagne ». Ouais. Et facile, en plus. Ce coin, je le connais par coeur. Allez, pour vous faire plaisir, on va vérifier sur la carte. Pour vous faire plaisir, hein ? Parce que moi, je sais exactement où on se trouve. Dans une heure, on est au Truc, dans une heure et demie, aux chalets de Miage. Vous allez voir. »

La carte est dépliée.
Evidemment, personne n’y comprends rien.
Aussi, il m’est facile d’abuser mes comparses.

« Voilà. On est là. A 1324,5 m environ. Alors, d’accord, je n’avais pas repéré ces deux ou trois petites descentes. N’empêche : on est pas perdu, et on est sur le bon chemin. CQFD. »

La petite troupe repart. Mais, de ci, de là, j’entends quelques messes basses. Mon intuition me dit qu’elles ne me sont pas favorables.

Pourtant, à l’heure dite (on en saura jamais rien : on a pas l’heure), nous nous retrouvons bien au Truc. CQFD.

Montage des tentes (l’époque était aux canadiennes), désignation des volontaires pour les corvées (de cuisine, de vaisselle…)
Repas.
Petits conciliabules nocturnes.
Nuit fraîche.

[%sig%]

Posté en tant qu’invité par visse:

Hop !!
c’te fois j’l’ai vu le permier…

Vivement la suite de cette joyeuse jungle urbaine…

Posté en tant qu’invité par AlbanK:

Déjà, ça fait peur …