Le débat des cotations

Posté en tant qu’invité par tetof:

Je croyais que c’était un sport d’équipe où il fallait marquer plus de buts.
Les règles ont changé ?..

Parce que tu croyais encore à la rêgle officiel servie pour les spectateurs. Dans le sport Bussiness, le meilleur est celui qui gagne le plus de fric. Rien de bien nouveau. Le reste n’est que de la mise en scéne permettant de faire pleurer dans les chaumières et de vendre un support de communication.

Posté en tant qu’invité par TUTU:

Bien sur ,mais comme tu ne peux pas evaluer en fonction de ton véritable niveau,les cotations en fonction des secteurs ont une variable à te donner le tournis ,on reste dans le flou,tant qu’il n’y aura pas une homogeneité nous serons dans le flou.Comparons un 7a à la chambotte et à A BLON?Dans les calanques et à Buoux,?

Posté en tant qu’invité par Ludo:

Keskela la chambotte? :-))

Posté en tant qu’invité par Paul G:

tetof : "Parce que tu croyais encore à la rêgle officiel servie pour les spectateurs. "

Le foot-ball, pour moi, c’est le truc auquel joue les gamins ou les amateurs sur des terrains divers, le soir ou le dimanche matin.
Ton foot-ball est peut-être un sport business.
Le mien est un sport tout court.

Je ne doute pas que des hommes d’affaire fassent du fric à partir du sport spectacle, mais je ne vois pas pouruqoi on réduirait ce sport à « ça » ?

Posté en tant qu’invité par Toto:

Toto > « on a transformé un indicateur de difficulté en indicateur de performance. » - « Vous en pensez quoi de tout ça ? »

tetof > « Les petites polémiques sur nos cotations sont des des broutilles à comparer des polémiques de l’époque de Welzenbach. A l’époque c’était le principe même de la cotation qui n’était pas admis. »

Mö > « Je serais d’accord pour virer les cotations car plus ça va moins elles se réfèrent à l’histoire et à l’évolution. »

seb > "non car c’est quand mème bien d’avoir une idée de la difficulté ! "

TUTU > « je ne connais rien de + subjectif qu’une cotation » - « tant qu’il n’y aura pas une homogeneité nous serons dans le flou. »

noname > « 'Ce n’est qu’une indication et ça permet aux gens peu expérimentés de savoir ou ils mettent les pieds. »

Jérémiah > "Les cotations ont des valeurs proposées « à vue " pour des grimpeurs de passage »

Chacharlotte > « c’est super pour voir la progression… » - « y a rien de mal à vouloir évaluer son niveau! »

J.Marc > « les petites cotations ont toujours servi d’indicateur pour choisir une voie, et les cotations maximales ont toujours été un indice de performance… »

tetof > « Chaqu’un est libre d’étaller son nombril à la face de la planète »

Voilà, parfois il suffit de mettre les interventions dans le bon ordre !!!

Le résultat est intéressant je trouve.

Il y a donc trois façons d’aborder la notion de cotation (selon les intervenants):

  • Avoir une idée de la difficulté d’une voie,
  • Evaluer sa progression, son niveau,
  • Acquérir une certaine notoriété, faire la démonstration de ses talents.

Evidemment, suivant son point de vue personnel, on a pas la même aaproche du sujet, d’où les polémiques qui en découlent :-))))

Merci pour les interventions.

^^ Verticalement ^^

Posté en tant qu’invité par goethe:

Je pense que pour des courses, les cotations servent toujours à indiquer un niveau de difficulté globale, qui permettront avec le dénivelé, l’équipement en place, etc. d’évaluer un horaire : « 500 mètres dans le IV avec un passage obligatoire en V facile à protégé » reste très parlant.

Pour des petites voies, où un cheminement sur 1 à 2 mètres de large est obligatoire, on peut affiner les cotations et ça correspond toujours à une réalité (à un ‹ + › près c’est souvent relativement juste quand même.). L’intéret est toujours de savoir si on arrivera en haut, non pas en raison de l’horaire mais de la difficulté pure.

Il est de fait qu’un grimpeur de 6a ne se lancera pas dans une voie avec des passages en 6c, si le tire clou n’est pas possible.

Bref, je ne vois pas vraiment de différence entre avant et maintenant… le but des cotations est d’évaluer dans quelle galère on s’engage.

Posté en tant qu’invité par ben:

la grosse différence avec le trial que j’ai pratiqué en VTT, c’est que tu peux aller voir la zone à pied pour savoir si tu peux la faire. en falaise tu peux pas aller voir la voie avant pour savoir si tu as le niveaux pour passer. et si c’est trop dur pour toi, ça devient vite une galère. en trial, tu descend et tu passes à côté.

Posté en tant qu’invité par :

Faire une montée dans une voie, ou allez voir en moule… c’est pareil !
Soit tu vois le relais, soit tu prends un but…
Et tu saura si tu peux envisager de la faire, non ?

Posté en tant qu’invité par Lauzeta:

Toto a écrit:

Il y a donc trois façons d’aborder la notion de cotation (selon les intervenants):

  • Avoir une idée de la difficulté d’une voie,
  • Evaluer sa progression, son niveau,
  • Acquérir une certaine notoriété, faire la démonstration de

ses talents.

Je ne suis pas certaines que les excellents grimpeurs autour desquels naissent les polémiques recherchent vraiment la notoriété. L’escalade n’est pas un sport médiatisé et au mieux, le sponsoring leur permet de vivre en pratiquant leur passion mais pas de s’enrichir.

C’est aussi ce qui m’a plus dans l’escalade. Finalement, c’est nous qui opposons les grimpeurs les uns aux autres parce que nous avons nos propres préférences, centre un Chris Sharma et ses séances de méditation, un Dany Andrada et ses séances de musculation, un Fred Rouhling et ses passages en no foot, et une Lynn Hill toujours au top à 47 ou 48 ans mallgré une maternité toute récente …

Nous les regardons avec notre histoire, notre envie (mais oui !) et notre admiration et parfois notre exaspération mais franchement, je les garde tous !

Et les cotations, je les garde aussi, car quand tu débutes et que tu dois redescendre au milieu d’une voie parce que tu ne passes pas, que tu ne veux pas laisser de matos, cela relève d’une difficulté non côtée à ce jour mais donct je me passe volontiers…

Posté en tant qu’invité par :

Lauzeta a écrit:

L’escalade n’est pas un sport médiatisé et au mieux,

le sponsoring leur permet de vivre en pratiquant leur passion
mais pas de s’enrichir.

Chris Sharma se fait quand même 100 000 $ par an…
ça aide à la méditation !?

Posté en tant qu’invité par tetof:

C’est vrai.
Mais, il faut relativiser le niveau des revenus au USA. Avec ces 100 000 $, il va devoir payer :

  • sa retraite
  • son assurance maladie
  • l’éducation de ces gamins
  • son assurance chomage
    etc…

Question revenu, les Américains raisonnent bien souvent en brut du brut. En France, il faudrait rajouter les charges patronales pour pouvoir comparer avec des revenus américain.

Attention, je ne dis pas que 100 000$ n’est pas un bon revenu au USA. C’est au dessus du niveau moyen, surtout à comparer des régions pauvres. Mais la difference n’est pas aussi importante que cela par rapport aux grimpeurs francais sponsorisé par la collectivité via les assedics, sécurité sociale etc…

Il faut savoir que la plupart des assurances maladies US excluent les activités à risques tels que l’escalade. Il faut payer un bonne surprime pour faire prendre en charge les pépins de grimpe qui seraient couvert par la sécu francaise.

=> comparons ce qui est comparable.

Posté en tant qu’invité par ben:

encore faut il qu’il y ait une moul dedans et que tu n’ai pas envie de la tenter en tête à vue.
si il faut tester toutes les voies avant de les tenter, on s’en sort plus non ?
et que dire des voies en plusieurs longueurs ? soit tu part dedans en connaissant la difficulté soit tu part pas. tu peux pas partir au pif et t’apercevoir que la dernière longueur est trop dure pour toi.

Posté en tant qu’invité par Lauzeta:

Tout à fait d’accord, et au fait combien gagne un joueur de foot juste pour une pub ? Et les champions de super cross en bécane pour rester sur le terrain de Mô ? Juste pour comparer car je n’ai aucune idée…mais on en voit plus que de l’escalalde à la télé quand même…

Posté en tant qu’invité par horizontalimite:

toto, je vois ou tu veux (peut etre)en venir: j’ai entendu dire que sur grenoble, les nouvelles falaises sont toutes des « disney lands », que les nouveaux huit sont tres gentils,: pourquoi pas, ça flatte l’ego des moins forts dans ces cotations là, ils reviendront avec leurs amis! Apres, attention la claque quand les meme potes iront ailleurs. Un pote grenoblois (pas un manche) leur a dit tout ça, les equipeurs (au demeurant fort sympas) lui ont dit que les cotations n’ont pas d’impoirtance et le pote de leur repondre: dans ce cas, dire la verité, donner la cotation qui correspônd le plus aux autres secteurs, bref, vos huits valent 7c quoi, et eux de repondre" heeeeeeeeuuuuuuu, non, c’est bien comme, ça! Apres tout pourquoi pas si toutes les voies du secteur sont cotées gentil, si c’est homogene! mais là, c’est sur que , peut etre q’un jour, ce sera à cause de ces nouvelles falaises ( secteur coté court entre autre), que « en un combat » sera un jour recoté 8b!! on y perd son latin, mais c’est bien le seul risque! les voies sont bien equipées, et la grimpe apparemment jolie!!!

Posté en tant qu’invité par Nukem:

tetof a écrit:

le meilleur est celui qui gagne le plus de fric.

Mö a écrit:

Chris Sharma se fait quand même 100 000 $ par an…

Il est pas si fort que ça Sharma en fait …

Posté en tant qu’invité par Toto:

Non horizontalimite c’est pas là que je voulais en venir !!

Mais c’est aussi un sujet de discussion fréquent autour des cotations.
Comme tu dis, du moment que le site est homogène, peu importe la valeur des voies. enfin c’est mon avis. Et ça laisse plus de chance de franchir le 9a…

Mais je pense qu’en général on garde en mémoire la cotation des sites où on débute. Pour ma part je compare toujours au saussois ou à Bleau. 90% du temps c’est plus facile dans les mêmes cotations. Mais il arrive que je trouve certaines voies pas chères payées !! On voit clairement deux types de sites : historiques et modernes. En général les sites « historiques » sont bien plus difficile et engagent plus. Les modernes plus équipés et sur un rocher souvent plus saint. Alors avant toute chose il faut savoir où l’on met les pieds. Mais surtout rester humble.

Enfin, le but de mon post était de rassembler les différents points de vues sur les cotations, sans trop faire de vague ! Et ça se passe pas mal je trouve.

On est pas près de changer ce système, on va s’ennuyer après sinon ^^

Posté en tant qu’invité par horizontalimite:

t’as raison, et puis les cotations pour ma part en tout cas ont toujours été et resteront encore longtemps une source de motiv! bref, c’est bon de progresser quoi!!! il y a bien entendu d’autres sources de motivs, mais celle là est bien presente aussi! quand je fais une voie avec une cotation en bois, je le sais, ça reste marrant d’aller à disneyland de temps à autre!!

Posté en tant qu’invité par :

En ce moment, quand je rame dans les voies que je faisait en basket à l’échauff… ben je vois bien ma régression !
De même quand je pratiquais plus assidûment et que je randonnais les voies que j’avais travaillées quelques mois plus tôt, ben je voyais bien ma progression.

Posté en tant qu’invité par TUTU:

ce qui m enerve c’est ce que je lis souvent sur les cotations ,à savoir c’est à titre indicatif,alors pourquoi décoter ,pourquoi sousestimer,eh les ouvreurs ,les décoteurs laissez nous rever ,nous les sans grades les obscurs qui sont heureux d’avoir enchainé une voie dure et à qui on réponds ah ben non c’est du 5 c pas du 6b.marre de votre science de votre machisme ostracisme.

Posté en tant qu’invité par :

Faudrait surtout dire la vérité… et dans les deux sens…
Ou alors bloquer l’échelle à 9a… comme elle est resté bloquée longtemps à 8c+… etc etc…
Dans certains secteurs où on se sentait fort il y a 20 ans… des gamins débutent…
C’est pas une raison pour tout décoter.
Rester le cul sur une chaise pendant 1 an… et retourner en falaise… vous verrez que tout n’est pas si « facile », même les gros dévers à bras !!