La réintroduction des ours

Posté en tant qu’invité par thierry:

Le chien errant est illégal et souvant interdit
Et fait pas mal de dégats, mais ces dégats là sont peu médiatisés. Peut-être est-ce parce que ce sont souvent les chiens du voisin, alors que le loup viens d’ailleurs…

Posté en tant qu’invité par grosmoërell:

N’empêche qu’il faut qunfd même relativiser l’impact du loup et de l’ours sur les troupeaux par rapport à toutes les autres causes de mortalité. Pourtant on ne parle que de celle-là…
Je ne dis pas que la vie de berger soit facile, simplement cette difficulté n’est pas causée par l’ours et le loup, et le petit nombre de brebis tuées (et dédommagées) n’est qu’un faible prix pour avoir une faune sauvage dans nos montagnes.

Posté en tant qu’invité par Pïerre:

Mais justement, les adversaires des prédateurs(loup, ours) n’arrivent justement pas à relativiser.
Dans ce domaine, ils en sont restés à la lutte de l’homme qui pour sa survie doit absolument éliminer les autres prédateurs. Pour eux les loups, les ours, ce sont les ennemis mortels.

Posté en tant qu’invité par pastourelle:

Je rappelle pour information et pour apputer là ou ça fait mal.

Mortalité d’un troupeaux à l’estive dans les pyrénées 3% en moyenne. Ce taux que les bergers ou éleveurs acceptent puisqu’ils ne sont plus présents ( à une majorité écrasante) avec le troupeaux pourrait être fortement diminuer avec des mesures aider en partie par l’état.
Présence du chien en permanence
Présence de bergers itinérants rémunérés par des regroupement de professionnel dont une partie du coût financier devrait pouvoir être subventionné etc…
L’impact de l’ours, je vous rappelle: 0.08% à rajouter au 3%. RIDICULE

Les éleveurs ont obtenus comme aide substancielle depuis une vingtaine d’année dans les pyrénées: La création de piste pastorales carrossables pour se rapprocher de leurs cabanes, l’héliportage gratuit de leur matèriel vers la cabane en début de saison, des subventions pour le jardinage de l’espace, des dedommagements conséquents sur les qqs attaques occasionnés par les ours ( à juste titre), alors que faire de plus pour qu’un partie de ces éleveurs acceptent que leur métier à des contraintes et que les ours ont droit de vie dans leurs montagnes?

Posté en tant qu’invité par Matthieu:

pastourelle a écrit:

Les éleveurs ont obtenus comme aide substancielle depuis une
vingtaine d’année dans les pyrénées: La création de piste
pastorales carrossables pour se rapprocher de leurs cabanes,
l’héliportage gratuit de leur matèriel vers la cabane en début
de saison, des subventions pour le jardinage de l’espace, des
dedommagements conséquents sur les qqs attaques occasionnés par
les ours ( à juste titre), alors que faire de plus pour qu’un
partie de ces éleveurs acceptent que leur métier à des
contraintes et que les ours ont droit de vie dans leurs
montagnes?

je ne sais pas d’où tu tire tes info sur la gratuité de l’héliportage du matériel : si il y a héliportage, c’est à la charge du demandeur et non payer par l’état ou par quiconque d’autre => la plupart des agriculteurs d’alpage montent eux même leur matériel et ravitaillement, à dos d’homme ou d’âne.

Posté en tant qu’invité par Matthieu:

Pïerre a écrit:

Mais justement, les adversaires des prédateurs(loup, ours)
n’arrivent justement pas à relativiser.
Dans ce domaine, ils en sont restés à la lutte de l’homme qui
pour sa survie doit absolument éliminer les autres prédateurs.
Pour eux les loups, les ours, ce sont les ennemis mortels.

Prenons un exemple qui est tout à fait similaire a notre cas du prédateur qu’est l’ours ou le loup sur le troupeau de mouton :
tous les matins tu te lèves pour prendre ta voiture, un matin, tu la trouves avec une vitre cassée et le poste de radio volé. Tu la fais réparer et te fais rembourser ,ou plutôt indemniser (comme pour l’éleveur), les frais par ton assureur. Mais la semaine suivante, rebelotte : la vitre pétee aisni que l’autoradio que tu venais de remplacer disparu… et rebelotte, et ainsi de suite toutes les semaines.

Une question : commet réagis tu ? Tu ne gueulerais pas, malgrés le fait que tu sois indemnisé pour les frais engendrés ? Tu n’aurais pas les boules ?

Dis toi bien que c’est exactement la même chose pour l’éleveur…

Matthieu

Posté en tant qu’invité par Matthieu:

Pïerre a écrit:

Je vois difficilement comment appliquer ce raisonnement
totalement humain à des animaux sauvages.

Fais preuve d’imagination…pour un prof de math tu devrait pourtant t’en sortir pas trop mal…

Mais pour continuer dans ta logique (??), si j’étais sur le
point de vendre tout le contenu de mon appartement (comme c’est
le cas des éleveurs), franchement ça ne me dérangerait pas de
me faire cambrioler et de me faire dédommager.
En plus les cambrioleurs on ne les tue pas (quoique ce serait
peut-être une bonne solution ;-)).

Tu as raison, on devrait mettre les ours et les loups en prison pour une peine de six mois.

Quand à l’aspect financier, c’est vraiment une goutte d’eau
dans l’océan et de toutes façons, ces brebis on les paie
toutes, mêmes celles qui ne sont pas tuées par les loups ou les
ours avec toutes les subventions et aides que reçoivent les
éleveurs, alors un peu plus un peu moins…

Tu as une sacrée vision de la chose. Mais saches que les indemnités ne font pas tout : prend l’exemple de ta voiture qui se fait combrioler toutes les semaines, alors que tu viens tout juste de la faire réparer suite au dernier vol malres que tu touches les indemnités de l’assureur.

Posté en tant qu’invité par Pïerre:

Vous en êtes à comparer des animaux avec des autoradios et un gugusse qui pique du matos avec un animal qui lutte pour sa survie.
Tout est dit…
Encore une fois puisque vous prenez des exemples à 2 balles, il faudrait pas oublier que les moutons sont destinés à plus ou moins brève échéance à être tués dans tous les cas. Donc pour l’éleveur, payé par l’abattoir ou par des indemnités, qu’est-ce que ça change ?
Pour info en Suisse (Je ne sais pas ce qu’il en est en France), les animaux ont un statut légal à mi chemin entre les objets et les hommes

Posté en tant qu’invité par Pïerre:

Matthieu a écrit:

Fais preuve d’imagination…pour un prof de math tu devrait
pourtant t’en sortir pas trop mal…

???
Faut revoir tes sources d’information, comme celles pour le loup

Tu as raison, on devrait mettre les ours et les loups en prison
pour une peine de six mois.

C’est juste pour montrer les limites de cette comparaison.

Tu as une sacrée vision de la chose. Mais saches que les
indemnités ne font pas tout : prend l’exemple de ta voiture qui
se fait combrioler toutes les semaines, alors que tu viens tout
juste de la faire réparer suite au dernier vol malres que tu
touches les indemnités de l’assureur.

Si tu veux pousser la comparaison au bout entre la brebis et la voiture, il faut dire que c’est une voiture qui destinée dans tous les cas à la casse, donc ou est le problème ?

Posté en tant qu’invité par Matthieu:

L’exemple est une métaphore pour essayer de te faire comprendre les sentiments que peut avoir l’éleveur lorsque son troupeau se fait attaquer.
La comparasion n’est pas faite sur l’animal ou sur l’auotradio, mais elle faite sur les sentiments de la personne propriétaire.
Ton autoradio finira lui aussi à la casse à plus ou moins long terme.

Je suis quelqu’un qui aime la nature et ce qui la compose, mais ce que j’essaye de vous faire comprendre, c’est qu’il y a un malaise dans ces cohabitations.

Posté en tant qu’invité par Matthieu:

Entièrement d’accord avec toi, mais tu auras quand même les boules de la retrouver abimé gratuitement le matin en allant au boulot.

Posté en tant qu’invité par Pïerre:

Je ne doute pas que cette cohabitation entre prédateurs et éleveurs ne soit pas simple pour ces derniers.
Les chiffres des moutons tués, donnés dans cette discussion ( en tout cas pour l’ours, probablement plus pour le loup) sont faibles par rapport aux pertes dues à des causes « naturelles » autres que les prédateurs. A partir de là, je ne comprend pas cette parano des éleveurs. J’ai l’impression qu’on est totalement dans le monde fantasme (Petit chaperon rouge, chèvre de M. Seguin, …).
Comment se fait-il qu’en Italie cette cohbitation puisse se faire ?

Posté en tant qu’invité par grosmoërell:

Mouais… si tu veux reprendre la comparaison de la voiture, mettons que l’ours la raye un peu alors que tous les autres (chiens errants, maladies et causes naturelles diverses) la fracturent régulièrement justement… le premier contre qui tu vas gueuler, c’est l’ours?
Soyons sérieux, l’impact de l’ours est minime, et c’est quand même bien d’avoir un minimum de faune sauvage dans nos montagnes…

Posté en tant qu’invité par Nain joyeux:

Oui effectivement ils mesurent combien tes ours pour avoir un tel appetit ?
(6-7 m au garrot ?)

Posté en tant qu’invité par pastourelle:

Matthieu, je souhaite répondre à tes deux remarques.
Ici dans les pyrénées occidentales, le parc national est l’organisme financeur des héliportage du matos des éleveurs. Le parc est un organisme public dont nous contribuons tous à cette démarche.
Pour ta comparaison avec le voleur de radio.
Sans conteste, il est moralement difficilement acceptable pour un berger vouant amour et passion pour son troupeaux d’accepter la prédation de ses bêtes.
3 remarques:
Les attaques liée à l’ours, je le répète depuis le début de la discussion avec chiffres à l’appui sont ridiculement basses. Je ne peux pas laisser dire que ce prédateur est la cause de la destruction de l’activité économique des éleveurs.
En fait le malaise de cette profession (mauvaise valorisation de leurs produits, peu de reconnaissance sociale…) génère du défoulement sur la présence de l’ours ou des loups considérés à mes yeux comme des boucs émissaires.
Que dire encore une fois de cette bonne part des éleveurs qui laissent leurs troupeaux souvent seuls sans entretien et vérifications sanitaires? Après ce sont souvent les mêmes qui hurlent à la présence de super prédateurs Qui je le rappellent sont présents, eux, dans nos massifs depuis la dernière glaciation…
J’espère que la raison voudra que nous sachions concilier les acyivités agro-pastorales sur exemples Ibériques ou Italiens avec la présence de ces super prédateurs régulateurs de populations d’ongulés sauvages.
Lionel

Posté en tant qu’invité par tetras:

C’est facile d’exiger la co-existance des prédareurs et du bétail quand ce n’est pas nous qui en subissont les conséquences. Quel mépris que de vouloir apprendre à quelqu’un comment il doit travailler et ce qu’il doit ressentir alors que l’on ne connait rien au métier qu’il exerce !

Merci aux bergers d’embellir la montagne du son des cloches et du patrimoine ancestrale dans le but de satisfaire les yeux du peuples et surtout de le nourir alors que celui-ci le méprise.

Je ne préconise pas l’extermination des ours ou des loups, bien au contraire, mais il faut parfois admettre les limites de notre système.

Posté en tant qu’invité par tetras:

On ne parle pas des autres causes de mortalité dans les magazines, mais les bergers ne laisse pas crever une brebis malade (mamite, piétain, grospied…). Il se bat pour que son troupeau soit en bonne santé et qu’il y ait le moins de casse possible. Il n’y a pas de pourcentage de perte toléré. Chaque bête qui meure apporte son lot d’ametrume.

Alors d’un côté, le berger se bat pour la vie de chacune de ses bêtes, de l’autre, on lui impose un prédateur qui pourra lui en tuer quelques unes dans l’été.

Posté en tant qu’invité par tetras:

Gare au cannards !!! Et surtout aux pourcentages publiés dans les cannards

pastourelle a écrit:

L’impact de l’ours, je vous rappelle: 0.08% à rajouter au 3%.
RIDICULE

A t’on déjà vue mourir 0,08 brebis? RIDICULE

0,08% de brebis tuées par les ours sur l’ensemble des troupeaux, ça veut dire 0 brebis la plupart des troupeaux, et peut être 10 dans UN troupeau, 15 dans UN autre. Et j’immagine la tête du berger qui au lever du jour découvre le carnage.

Posté en tant qu’invité par Bubu:

Je ne préconise pas l’extermination des ours ou des loups, bien
au contraire, mais il faut parfois admettre les limites de
notre système.

Le système en question, ce n’est pas l’homme qui l’a mis en place: le loup revient tout seul, du fait justement qu’il ne soit (presque) plus la cible d’un système de chasse qui lui est bien humain…
Il ne faut pas inverser les roles !

Posté en tant qu’invité par grosmoërell:

Les cannnnnards aussi attaquent les brebis?