Impact de l'escalade sur l'environnement

Les chiffres rapportés dans le tableau ne concernent que les émissions liées à la fabrication et à la fin de vie. C’est complété dans les pages suivantes. Pour avoir l’impact réel, les émissions sur la durée de vie, il faut ajouter la valeur « du puit à la roue », ce qui a n’a pas été fait dans le tableau.

C’est marque en toutes lettres dans le tableau: « production et fin de vie ».
Pourquoi presenter ces donnees en tableau? Les emissions sur la durée de vie sont plus interessantes. Et pourquoi les exprimer en gramme par km alors que ca concerne des phases ou justement il n’y pas de km parcourus?
C’est parfait pour induire en erreur.

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Mais ces émissions sont rapportées au km. C’est étrange comme calcul.
Sinon, j’ai jamais eu de scooter, mais 50 000 km ça me parait également super faible comme kilométrage.

Bref, d’après ce document, il faut aller grimper en scooter électrique.
Et surtout pas à pieds ou en vélo ou en voiture.

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La marche a pied ne serait pas bonne pour le climat?
Comme quoi on peut faire quelque chose qui a l’air très sérieux, très rigoureux et qui amène à des conclusions absurdes.

Hé non, une horreur la marche à pieds. 5 fois plus d’émissions qu’un minibus électrique, ou 10 fois plus qu’une moto électrique.

Le sujet, c’est « l’impact de l’escalade sur l’environnement ».

Il pourrait être intéressant de comparer les émissions liées au transport pour aller grimper avec les émissions liées à d’autres pratiques touristiques, type week-end et vacances. Au fond, quelle est la spécificité de l’impact de l’escalade par rapport à des pratiques loisir motorisées, en termes d’environnement ?

Là, on touche à la problématique des réseaux de transports en commun, et aussi aux réseaux de bornes de recharge électrique, encore peu développés en zone de montagne. Cela dit, certaines vallées ont compris l’intérêt très tôt : en 2021, j’avais vu des bornes à La Chapelle en Valgaudemar, par exemple.

En fait c’est assez peu spécifique.
Ça va peut-être plus déranger les espèces qui nichent dans les falaises, qui ne seraient pas autant dérangées par des piétons ou cyclistes qui passent au pied de la falaise.

Pour les espèces « au sol », je ne sais pas si elles sont plus dérangées par des groupes qui restent agglutinés au même endroit (grimpeurs) ou par des passages courts mais incessants (piétons, cyclistes).

En fait ça fait mé pi pas pi.