Grand Concours de But!

Posté en tant qu’invité par d’la_fraiche:

excellent le ratage de voiture :slight_smile:

Posté en tant qu’invité par julesrideur05:

tiens tiens un chti dla fraiche :slight_smile:

Posté en tant qu’invité par fredo:

Celui-la je l’ai déja poster chez les skitouriens. Chui bien passé chez les nimps, mais j’ai rien trouvé sur ce concours (??).
J’ai un peu craqué sur les 10 lignes. C’est long, mais c’est parcequ’on en a bavé.

Thom et Fred chez les helvètes :

Le 24 Avril 2004 nous sommes partis mon compagnon et moi pour le
bishorn. Le 4000m des dames.
Une randonnée que nous avions prévu de faire d’une traite soit 2550m de dénivellé.
C’était pour nous un entrainement pour le Mont blanc que nous n’avions toujours pas fait malgré 2 tentatives.
Nous sommes partis de Grenoble à la sortie du taff.
Ca commence: le boulot de Fred a déménagé, Thom ne trouve pas la
nouvelle adresse, et Fred ne répond pas au téléphone (le cochon est à
un pot pendant que Thom erre en voiture…)
Bon, OK, petite demi-heure de retard sur le planning et départ pour la
Suisse, direction Bulle pour dormir 3h chez Madia,
la copine de mon frelu qui a eu la bonne idée d’être Suisse. Pas la
peine de demander un plan pour aller chez elle: on y était passé un
mois plus tôt (à l’occaz d’un chamonix-zermatt épique)
La petite erreur dans Bulle qui nous fit perdre 1/2 heure n’était malheureusement qu’un préambule.

  • J’te dis que c’est à droite.

  • mais non c’est à gauche.

  • Merde c’est ni l’un ni l’autre, vas-y on appelle.

  • merde ça répond pas

  • appelle ton frelu, il est chez elle

  • merde c’est un faux numéro

  • Ah non ça c’est pas possible j’le connais par coeur son numéro

  • Ah oui on est en Suisse, faut mettre 99 devant ou 33 ?


  • Heureusement qu’elles sont sympa, les cabines téléphoniques du
    sous-sol de la gare de Bulle.
    Nous avons finalement couché chez Madia.
    Couché 11h00. Levé minuit 1/2. Départ 1h. Arrivé à Zinal 2h.
    On gare la bagnole.

  • on est à quelle altitude la thom ?

  • ben 1675 m d’après le topo

  • tu trouves pas qu’il fait chaud ?

  • attend je regarde le thermomètre, merde, 5 degré !
    C’était sans doute à cause de tout ces nuages.
    Malgré cette température de cocotte minute, nous sommes partis pratiquement skis au pieds depuis la voiture.
    On enfoncait de 20cm dans de la neige qui se transformait en eau au contact de nos skis, incroyable.
    Nous avions décidé de passer par le chemin d’été, plus court.
    Il fallait pour cela traverser un pont au dessus du torrent que nous longions depuis le début.
    Après 1/2 h de recherche (la nuit c’est pas facile), c’était chose faite.
    Erreur !
    Le chemin d’été n’était pas du tout praticable, allez on retraverse.
    Mais voila, plus de pont.
    Pas de problème pour nous on va traverser à gué un torrent furieux (5
    degré, ça fond !) en pleine nuit.
    Portage de grosses pierres pour faire un gué, en godasse de ski et
    skis sur le sac passque ça fait perdre trop de temps de tout le temps
    mettre les skis sur le sac et les enlever. Ça marche pas des masses…
    1h après nous avions fait demi tour et reprit le pont. La montée par
    le chemin d’hiver commençait. On devait être à 1/4 d’heure de la
    voiture, le pantalon de ski commençait à être bien boueux.
    Bon d’accord on a perdu du temps, mais on est motivé, y’a des traces,
    y’a qu’a suivre. OUAIS ! (where there is a will there is a ouais)

  • Tiens y’a des vernes

  • Oh thom c’est à droite ou à gauche ?

  • tiens là y’a des traces

  • ouais mais de ce coté aussi y’a des traces

  • OK, on suit celles-la.

Une heure après nous nous sommes retrouvés skis sur l´épaule (pas
perdre de temps à les mettre sur le sac), à escalader des pentes
pleines de rochers et de glace.
Thom glisse à un moment et se met un coup de baton dans le nez en se rattrapant,
fallait bien un peu de sang dans cette histoire.
Mais où on est la ??? Et pourtant y’a des traces !

Lorsque le jour est arrivé,
nous avons vu les vraies traces de montée qui évitaient soigneusement
la partie escarpée et rocheuse ou nous étions.

Le bilan s’annoncait lourd : 300m de dénivellé en 3h. On n’avait pas
encore franchit l’altitude mythique des 2000m: pas mal pour un
entraînement pour le mont-blanc !
La décision : Marre, on rentre.

Le résultat des courses :
Plus de 10h de voiture.
120 Euros dépensé dans ce voyage.
300m de dénivellé en 3h.
Le mont blanc ?
Le jour ou nous devions y aller, l’aiguille du midi était fermé pour entretien.
Depuis ils ont laché le cable tracteur.

Posté en tant qu’invité par Nat:

fredo a écrit:

Celui-la je l’ai déja poster chez les skitouriens.

C’est inutile de poster 2 fois, ta participation ne competra qu’une fois, de toutes facons :wink:

Chui bien passé chez les nimps, mais j’ai rien trouvé sur ce concours
(??).

??
ben sur la page d’accueil, dans l’encadré en haut à droite, qui s’appelle « nouveautés », y’a un lien qui s’apelle Grand Concours de But…

J’ai un peu craqué sur les 10 lignes. C’est long, mais c’est
parcequ’on en a bavé.

C’est pas grave. En tous cas, avec un truc pareil, tu es dans le TOP FIVE…

Posté en tant qu’invité par fredo:

Nat a écrit:

fredo a écrit:

Celui-la je l’ai déja poster chez les skitouriens.

C’est inutile de poster 2 fois, ta participation ne competra
qu’une fois, de toutes facons :wink:

Caramba, c’est raté !

Chui bien passé chez les nimps, mais j’ai rien trouvé sur ce
concours
(??).

??
ben sur la page d’accueil, dans l’encadré en haut à droite, qui
s’appelle « nouveautés », y’a un lien qui s’apelle Grand Concours
de But…

Merde. T’as raison. Honte sur moi.

Posté en tant qu’invité par jd:

Hello amis N’impeurs !

bon allez, je vous fais une fleur, moi j’en ai un excellent (chui pas encore pro du butometre), ca doit bien taper dans le B3d (comme debile).

Donc mi janvier, c’est gave dans les Alpes du Sud, ici c’est tout bouche pourri, un grand week end devant moi, hop hop, je sors mes cartes, dement le mercantour ya plein de refuges sympas jamais frequentes.
Depart 20h et des brouettes (ben ouais, motive a mort, mais tout seul, les autres auraient cru voir des previsions mediocres), a partir du col du Fau, la route est blanche, pause bivouac, roule roule roule arrive St Etienne de Tinee, et la surprise, route barree en hiver bien plus bas que prevu. Evidemment apres une eclaircie matinale (sur la route !), tout se rebouche rapidement. Apres qq kms a plat (skis au pied !) sur 3 cm de neige humide, la pente (Sud evidemment) apparait, avec toujours 3cm mais avec buissons et pierriers dessous. Portage oblige. Apres 600m de portage, la tempete arrive serieusement, brouillard, coin inconnu, refuge 1000m plus haut encore, pas une trace, du vent, etc… Gros gros doute…
Sage decision, demi tour, mais evidemment, toujours pas plus de neige pour skier, donc 600m encore de portage ! Bien ecoeure a ma caisse, je me tape le retour (avec encore plus de neige et de chasse neige sur les routes) illico a grenoble dans la soiree. Bilan : 700km (dont au moins 400 sur routes enneigees, belle perf, pas un carton !!) pour 600m de portage et pas plus de 100m de ski sur route…

Qui dit mieux ???

Posté en tant qu’invité par jd:

Arggh, merde, je triche mais y en a un autre qui me revient :-))

Parti tranquillou avec une copine et un copain pas trop experimentes faire un tour dans les Cerces direction refuge du Thabor. A l’aise, approche rapide, on part a point d’heure. Arrive sur le plateau ou tout se ressemble et plein de micro reliefs, on est rattrappe par la nuit (noire, la vraie, pas de tricherie, pas de lune, pas d’etoile) et la tempete. Gros brouillard, neige a l’horizontale dans les frontales qui eclairent a 1m, apres 2h d’errance, il est temps de sortir le plan B, comme Bivouac. (Forcement, j’avais bien prevenu que le refuge est grand confort, duvet parfaitement inutile). Au petit jour, avec plus d’1m d’accumulation sur le toit en skis, pas plus de visibilite, abandon et retour voiture. A peine arrives a Modane, le soleil est de retour… Souvenirs inoubliables …

Posté en tant qu’invité par David:

Dans le même style y’a qq années:
fin décembre, on monte avec un copain au refuge du Balaïtous (3h de montée) mais un peu tard. Evidemment on se fait prendre par la nuit et la neige 300m sous le refuge (au parking c’était de la pluie)

C’est plus ou moins skiable à partir de ce moment mais comme on n’y voie qu’à 1m maxi à cause du vent on continue à pied…
2h plus tard, on tourne en rond à l’altitude du refuge (non gardé). On comprend plus rien (super les cartes espagnoles dans le genre: faut y aller au pif) et vers 23h, après que ma frontale soit tombée en rade pile gelée (elle remarchera dans la voiture), on trouve un joli pin à crochet et on dors là en essayant de faire un mur avec de la poudreuse. Heureusement on avait des sacs de couchage (pas de couvertures dans les refuges pyrénéens) & un réchaud qui a gelé aussi pour être en harmonie avec l’environnement.

Nuit bien bien glaciale, le lendemain je me réveille (enfin c’est plutôt l’action de sortir du sac) sous une petite congère => je suis plein de neige & mes fringues sont dures comme du bois, je regarde dehors (c’est facile) la neige a fini de tomber chouette, et et le refuge est à 20m à peine m…

On est tellement dégouté et crevé de la nuit qu’on redescend skis sur le dos. En passant, j’oublierai 2-3 affaires au parking histoire de dire que c’était une belle journée L’aspect positif c’est que j’ai perdu 5kg cette nuit là c’est mieux que weight-watcher!!

Posté en tant qu’invité par jd:

je veux pas monopoliser l’espace,
mais j’en ai encore un chouette homologue 2004 comme les 2 autres.
Alors cette annee, on pose une semaine de vacances en Mai, fait tjs beau en Mai, ca va etre classe. Pas de bol, c’est LA mauvaise semaine (2 au 9). Bref apres un we a repousser le depart, on tente une viree dans le Sud (encore), caisse jusqu’a Prapic, objectif le Mourre Froid. Montee l’apres midi,
350m de portage et pas mal de distance avec les gros sacs. Arrive en limite d’enneigement, une cabane sommaire, on decide de bivouaquer ici, reveil 5h. Le matin, tout est bouche, temperature +8, il pluviote un crachin bien breton, regel nul, grosse soupe. Retour dans le sac de couchage, lever 10h, retour a Grenoble. 0m de ski (meme pas mis les peaux !), 300km. La meme semaine on n’y tient plus, tentative vers le Grand Armet, portage bien chiant dans la foret avec de plus en plus de neige fraiche sans sous couche, apres 1h30, on chausse 200m jusqu’au fond du vallon, la grossse tempete de neige, tout bouche, fort vent, demi tour. 2h30 de portage, 50m de descente skis aux pieds, retour grenoble.
Pas mal la semaine de vacances…

Posté en tant qu’invité par Bubu:

Attention, avec des séries de ce style, tu vas finir par être membre d’honneur du Nimpcrew (ou membre tout court, je ne sais pas si on peut l’intégrer: t’imagines, en bizutage, tu dois faire une course sans butter, et la Jasse ou les Vans dont imposées, difficile de faire plus que B0 sans faire exprès, l’horreur :slight_smile:

Posté en tant qu’invité par Francois:

Deux lignes un quart!
Tu me déçois, Bubut, tu nous avais habitué à mieux…

Posté en tant qu’invité par y2:

Ah tiens j’ai le (presque) meme. La veille on avait fait le couloir des italiens à la grande casse, mais manque de bol, apres une pause pipi, en refoutant le sac sur dos, voila qu’une des lanieres de portage se glisse sous la panne du piolet qui entame un joli vol direction le bas du couloir.
Bon on fini quand meme la montée et le lendemain je decide d’y remonter tout seul et de fouiller toutes les crevasses à la recherche du piolet (qui n’etait pas à moi sinon c’est pas drole …). Ben oui y’a des fois comme ca on a des idées vraiment connes. Heureusement un ange est passé dans la nuit pour mettre un terme à mon projet. Un ange de la route qui avait besoin d’un peu d’essence et qui n’a rien trouvé de mieux que de couper la durite du reservoir au couteau. Bilan, une matinée à reparer l’avarie, puis puisage dans le bas de laine pour racheter un piolet au pote :frowning:

Posté en tant qu’invité par Nat:

Là tu fais fort, jeune JeDi. Peut-être un jour seras-tu un maître !
Sinon, j’aimerais bien savoir ou et surtout quand tu as pris 1 mètre de neige dans la gueule en une nuit …

Ce que j’aime bien avec la conceptualisation de buts à la Nimp’Crew, c’est que tous les gars qu’on imagine comme des gros torcheurs (Jorasses, Petit Mt Blanc), eh ben en fait, ils en mangent bien aussi !!

Sauf peut-être Tassan euh pardon, LTA …
Lionel, si tu nous lit, tu veux pas nous raconter un but ? Même un vieux si t’en a pas de cette année !

Posté en tant qu’invité par Alex:

salut Nat,

il y en a un joli ici :
http://www.volopress.fr/text/ZARCHIVE/2DOSSIERS/24dosneige/neige03.html
cotation ?
B2fxa ?

Alex

Nat a écrit:

Sauf peut-être Tassan euh pardon, LTA …
Lionel, si tu nous lit, tu veux pas nous raconter un but ? Même
un vieux si t’en a pas de cette année !

Posté en tant qu’invité par Tintin:

Bubu a écrit:

t’imagines, en bizutage, tu dois
faire une course sans butter, et la Jasse ou les Vans dont
imposées, difficile de faire plus que B0 sans faire exprès,
l’horreur :slight_smile:

moi je me suis déja pris une avalanche aux vans !
c’est bon, je suis membre d’horreur ?

Posté en tant qu’invité par Nat:

Alex a écrit:

salut Nat,

il y en a un joli ici :
http://www.volopress.fr/text/ZARCHIVE/2DOSSIERS/24dosneige/neige03.html
cotation ?
B2fxa ?

C’est à la limite du carton.
Sans absolument porter aucun jugement sur cette mésaventure,
un but aurait été de rentrer chez soi avant que ca parte…

Posté en tant qu’invité par casscroot:

Non, cela ils comptent pas, ils sont plus marrant du tout.

« Un bon buteur est un vieux buteur »

Posté en tant qu’invité par casscroot:

il fallait lire bein entendu : « Celui-là, il compte pas… »

Posté en tant qu’invité par Bubu:

moi je me suis déja pris une avalanche aux vans !
c’est bon, je suis membre d’horreur ?

Ah non non, faut une liste de but bien plus fournie !
Mais comme épreuve finale il y aurait un non but imposé, ce qui n’est pas forcément difficile techniquement mais très éprouvant moralement pour un buteur dans l’âme que l’intronisé est censé être :slight_smile:

Deux lignes un quart!
Tu me déçois, Bubut, tu nous avais habitué à mieux…

Et chez moi, ça de fait que 6/5 de ligne…

Ben disons que cette année, mon plus gros but est le Coiro avec Nat: pas de neige, d’où rabattement sur le Taillefer, trop de vent, arrêt au sommet de Brouffier, neige trafollés en haut et croute immonde dans la combe, ce n’est pas un but d’antologie mais c’est un de mes pires buts de l’année.
Sinon j’ai des renoncements à basse altitude mais aucun objectif précis au départ, donc pas de but :slight_smile:
C’est ça le truc pour ne pas buter :

  • Ne pas annoncer le grand tour envisagé (même à ses coéquipiers).
  • Ne réaliser finalement que le 1/3.
  • Annoncer au retour que l’on voulais initialement faire ce col en AR (représentant le 1/4 du tour), mais que l’on a poursuivi jusqu’au sommet au dessus.
  • Apparaitre comme un gros torcheur qui non seulement ne bute pas, mais fait bien plus que prévu :slight_smile:

Posté en tant qu’invité par casscroot:

Et merde! je recommence : « Celui-là, il ne compte pas… »

Vive le nimp’ langage!