"faire une voie à vue ...c'est dommage car

Posté en tant qu’invité par lilOunet:

(entendu par un grimpeur/ équipeur)

" aprés elle est finie" :frowning:

donc le plaisir est éphémère!!!

et donne moins l’occasion d’y retourner car elle a un gôut d’achevé .

alors qu’aprés travail enrichi la gestuelle par la découverte de methodes et fait évoluer la technique"

et moi qui pratique que pour la jubilation de la réussite à vue :smiley:

je suis sur un autre concept de grimpe mais il y a tant de voies que ma boulimie prend le dessus par rapport à une éventuelle mise en chantier (toute une éducation à refaire :frowning: )

Posté en tant qu’invité par grocaillou:

…voie à vue… c’est dommage car… il faut en refaire une autre, si possible à vue, dans la même cotation (histoire de confirmer). :stuck_out_tongue:
…dommage car … tu ne dépenses pas toute ton énergie dans une seule voie… :wink:

voie à vue c’est cool : ca fait plaiz’ ca te galvanise pour les autres d’un niveau similaire, et puis tu t’en bas les couilles car tu pourras les faire et re faire en prenant encore de plaisir !!

La référence que tu as dans une voie à vue c’est la cotation et on sait que c’est variable et subjectif. La référence que tu as près travail c’est toi même, et qu’importe la cotation tu as réalisé quelque chose que tu n’arrivais pas à faire. Que vaut ta performance dans une voie à vue ? Qu’elle est la part due à la cotation peut être exagérée ? Etre capable de faire une voie à vue ne veut pas dire qu’on grimpe à son niveau max pour autant (et là je parle de niveau réel, pas de cotation). Passer une voie après travail c’est toujours franchir une étape, on a progressé.

Une aspirine, vite.

Et un second tube tout de suite svp!!!

[quote=« lilOunet, id: 922141, post:1, topic:91197 »](entendu par un grimpeur/ équipeur)
" aprés elle est finie" :frowning:
donc le plaisir est éphémère!!!
et donne moins l’occasion d’y retourner car elle a un gôut d’achevé .[/quote]
Sauf que parfois pour la beauté du geste tu vas y retourner car tu n’as pas assez valorisé le rocher. Faute a un gros combat, d’une voie qui aurait put être grimpé sublimement, tu en fais une bouse tout en arqués, jetés et et bourinages… donc pas forcément.

… des fois aussi t’en a tellement bavé que plus jamais tu ne veux y retourner… mais c’est spécifique au a vue :wink:

Posté en tant qu’invité par piticaillou:

il me semble que le niveau d’une personne en escalade sportive, fait référence à la réalisation d’une voie à vue (donc pas flashé ni même téléguider), sans s’aider des points, sans être pris par son assureur (et normalement sans repos).
tu progresses moins vite à vue, mais tu progresse quand même, lecture, prise de décision, placements justes du premier coup…
après travail, tu réalises des méthodes spécifiques à un système de prises données. tu peux améliorer ces méthodes, tout en réduisant l’effort énergétique impliqué.
Tu progresses aussi mais pas de la même manière.
Un grimpeur doit rester polyvalent je pense, et faire une voie à vue c’est tellement bénéfique en tous points (physique, mental, processus de décision adapté, confiance en soi).
De toute manière ces 2 « styles » de travail, se complètent et sont nécessaires pour une progression globale.

Posté en tant qu’invité par Vue basse:

Personnellement je n’ai jamais compris l’intérêt du « à vue » à part pour les compétiteurs.

Posté en tant qu’invité par miss38:

nawak, j’aurais dit exactement le contraire.
La voie à vue, c’est les conditions grandes voies et montagne (où ça compète pas).

Quel intérêt pour le grimpeur du dimanche (j’en suis) de travailler des voies ?

Moi, je fais jamais les mêmes voies (même en salle l’hiver), le but c’est le plaisir. Après plus on monte en niveau (>6b ?) plus on a besoin de travailler des voies pour progresser.

Posté en tant qu’invité par middlerock:

C’est l’essence même de l’escalade, et surtout en grande voie ou en montagne.

Ca c’est une conception strictement bureaucratique qui fait du niveau un but en soit mais on peut également voir le niveau comme un moyen. Ce que je considère mon niveau est moins ta façon « officielle » de le définir que le niveau des grandes voies ou couennes que je peux aborder sans trop risquer d’y laisser un maillon.

Ben non, pas du tout, en grande voie on s’en fout un peu du « à vue ». D’ailleurs personne ne va dire qu’il s’est pris un but en réalisant une grande voie quand il a été jusqu’en haut mais qu’il s’est fait reprendre une ou deux fois.
Pour moi le « à vue » n’est qu’un moyen de redonner de l’intérêt aux couennes, une sorte de challenge qu’on se donne, mais pas l’essence de l’escalade. Le « à vue » c’est ce qui est demandé en compétition.

raaaah non ! vous n’allez pas recommencer ? c’est malin : t’as fait ressortir j2 remonté comme un ressort avec tes conneries !

N’y a-t’il rien de plus grisant que de deshabiller une femme pour la première fois et qu’elle ait ensuite le ressenti qu’on lui a vraiment bien fait l’amour ? :stuck_out_tongue:

Je suis peut-être hors sujet mais d’humeur grivoise.

absolument pas !
mais déshabiller c’est nettement plus compliqué avec tous ces boutons et agraffes cachés, ces soutien gorges rebelles, ces bas à rouler etc.
et le gros avantage de la voie à vue c’est qu’elle n’a pas besoin de te parler pendant une heure après, elle …

Et mais vous avez vraiment rien d’autre à faire sans déconner ??? (et moi de répondre, je sais…)
Le plaisir de chacun sur le rocher, c’est personnel ! Certains à vue (dont je fais partie), d’autres après travail, d’autres encore en moulinette… peu importe : grimpez, souriez, et c’est gagné !
Y en marre des donneurs de leçon « l’essence de l’escalade »…
Et sinon le Lutin a bien raison :wink:

je pense que lutin à tout compris, ensuite en grimpe comme ailleurs c’est tjs cool de varier les plaisirs:)

si mais ça ne gène pas !

ah ben non finalement …

ça sent le vécu ça :stuck_out_tongue:

Posté en tant qu’invité par Pascal F:

Il y a le plaisir de grimper et il y a le plaisir de grimper ET de faire une perf.

Dans le premier cas, difficulté inférieure à ce que l’on est capable de faire, juste le bonheur de grimper, de dérouler en faisant des beaux mouvements sur du beau rocher. La question du « à vue » ou du « après travail » ne se pose même pas. Sauf exception, toujours là pour confirmer la règle, on sortira « à vue ».

Dans le second cas, difficulté au moins égale à sa limite. Toujours le même plaisir à grimper mais auquel vient s’ajouter l’envie de faire une croix. On part donc dans une longueur inconnue sauf que l’on sait que ce sera dur. Pourquoi ne pas y aller franco dès la première tentative ? Si ça sort c’est une belle perf « à vue » et sinon, c’est toujours ça de pris pour le travail et les essais suivants. Ben oui, il y aura des essais suivants car c’est bien agréable aussi de travailler une voie. Cela donne une sacré belle satisfaction quand on la sort car souvent on a tout bien maîtrisé et l’impression d’avoir fait du dur facilement.

Donc faire une voie à vue, ça n’est pas dommage bien au contraire. Et faire une voie après travail, ben, ça n’est pas dommage non plus, bien au contraire. Je trouve un peu stupide de se passer d’un de ces deux plaisirs alors qu’il est tout à fait possible de les concilier.