Posté en tant qu’invité par strider:
énrico a écrit:
Le problème, Strider, et excuses-moi par avance d’être aussi
direct, c’est que tu es subversif, en déclarant que tu es
contre les déposes, et en argumentant le contraire.
non pas vraiment car j’ai donné des arguments( dans le message précédent) qui vont avec
[i]car pouvons-nous associer un hélicoptère à une activité de simple loisir qu’est le ski? n’avons-nous pas d’autres priorités pour un tel matériel? l’hélico est utilisé dans les secours, les transports importants et même par des chercheurs au cnrs, même dans ushuaïa et les autres tournages cinémas et documentaires du même genre qui restent des évènements relativement rares…certes mais là c’est pas du loisir, cela recouvre un intêret d’ordre supérieur…on peut très bien défendre la nature et utiliser l’hélicoptère…mais qu’un privé claque de l’argent pour ça, rien que pour lui sans partager aucun résultat qui contribuerait à la société, c’est un peu futile et cela semble être du gachi.
secondo : pourquoi allons-nous en montagne? outre la beauté des espaces, il y a une soif de l’effort et de l’authenticité fondée sur une recherche du mérite, sorte de fierté que l’on accompagne avec soi…et c’est la base du skirando : le rando désigne cette recherche. c’est une fuite de la banalisation et de l’apparente facilité des espaces urbains…et cette recherche est contradictoire avec la pratique de l’héliski qui est incontestablement une facilité, sorte de raccourci par le porte-monnaie.[/i]
entre parenthèses ces arguments sont assez proche des tiens, je te recites pour te le montrer :
Il ne faut pas tout confondre. On parle ici de déposes de skieurs avec des hélicoptères, et non de secours en montagne, qui lui, doit continuer à être autorisé, les enjeux n’étant pas les mêmes.
nous sommes donc d’accord sur cette question.
simplement j’insistais sur le caractère paradoxal et la difficulté de trancher, d’établir les limites et de les justifier (la protection de la nature : problème comment on fait pour les secours, les hélicos font le même bruit) …
mais peut être est-ce que cela corrobore ce que tu dis ensuite :
Sur ce genre de sujet, il me semble quant à moi qu’il est
nécessaire, dans un débat public, pour défendre le principe de
l’interdiction des déposes, d’avoir un avis tranché, sans
concession d’aucune sorte.
comme c’est le cas en France…