Définition (provocante) de l'autonomie en falaise

Pour moi, l’autonomie en falaise, GV etc. c’est être… comment dire… autonome, c’est à dire se débrouiller tout seul comme un grand.

Par exemple des gens qui grimpent dans le 8 qui visiblement n’ont jamais entendu parler de réchapper avec un machard pour nullifier le risque de cas de rupture du point sur lequel on redescend ? Oui oui il y en a :sweat_smile:

Je ne suis pas sur que ce soit la seule raison invocable. Je fais partie de la première génération de grimpeurs qui a eu l’accès à l’escalade grâce à la SAE et pas forcément avec un objectif « montagne » mais indépendance de l’escalade pure assumée, cela n’as jamais empêché un apprentissage poussé de la « démerde verticale ». Peut être est ce que l’on était à l’époque encore dans une situation d’équipements potentiellement très variables (début 2000), mais je me rappelle qu’un des principaux usages de nos compétences était d’aller gratter des moulinettes dures depuis les voies faciles ou de se barrer après un échec en laissant le minimum de matos possible.

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Un guide m’a parlé d’un copain grimpeur qui tapait dans le 8 mais avait du appeler le PG après avoir raté son relais de rappel car il ne savait pas comment remonter.