Posté en tant qu’invité par Kiki:
c’est bien ce que j’affirmais…
Pas tout à fait.
Donc pour ceux qui n’arrivent pas à 6a…
qui restent dans l’initiation durant plusieurs années…
1° Tu ne parlais pas de pluiseurs années, mais de 2 ou 3 week-ends, me semble-t-il, pour atteindre le 6a sous peine de devoir se mettre au tricot (d’ailleurs, tu te classes comment, en tricot ?)
2° En 5c, la FFME les tient pour « confirmés », elle n’appuie donc guère tes assertions passées.
Je trouve aussi la terminologie de cette classification tout à fait sujette à caution :
1° Comme le note Jean-Marc, après l’initiation, le perfectionnement c’est tout le reste du parcours. Le concept même de prefectionnement (dynamique et impliquant un incrément) est antinomique avec la cotation d’une voie (statique, permanente).
2° Le terme « confirmé » me semble également mal choisi car il évoque la notion d’expérience. Or, s’il s’agit de cotation d’une voie (et non d’un niveau de grimpe maîtrisé), le grimpeur novice se trouve très vite à aborder des voies 5c ou 6a. S’agissant du 6a, pas nécessairement au bout de 3 WE, mais le plus souvent avant qu’il soit un grimpeur expérimenté. Ainsi, chez les gens qui font occasionnellement de la falaise mais beaucoup de montagne, on trouvera beaucoup de personnes ne dépassant pas le 5b, mais autrement confirmés que le grimpeur novice qui tente sa première 5c ou 6a.