Posté en tant qu’invité par laotseu:
Il m’arrive, comme tout un chacun (et toute une chacune) de compulser, pas forcément de manière compulsive d’ailleurs, de compulser donc, lors de la préparation d’une sortie en montagne, certains ouvrages sensés m’éclairer, à la frontale, sur la difficulté intrinsèque (même s’il pleut) d’une course.
Or, quelle n’a pas été ma surprise, à maintes reprises, de m’apercevoir (et pas seulement dans un miroir) que la cotation pour une même course pouvait varier du AD inf au D sup, sur un même itinéraire bien évidemment. Que les cotations des passages allaient de III à 5a, pour le même passage. Ce n’est donc … pas sage ! 
Comment se fait-il que d’anciens topo cotassent en III, alors que d’antan l’on grimpait en grosses, cuirassées de plus (ah les super guide, ça c’étaient de sacrées chaussures !), alors que les nouveaux topos (allego ma non topo (humour musical)) destinés à des grimpeurs avertis (par qui ???) chaussés de produits récents issus de la haute technologie assistée d’un puissant marketing, surentrainés dans des salles d’escalade qui fleurent bon la sueur masculine, que ces topos donc, considèrent que non pas du tout mais ça va pas elle est folle celle-là c’est pas du III c’est du 5a, au moins.
Inflation paradoxale de la cotation. Alors que l’évolution, et même la révolution technologique nous a rendus plus performants (mais aussi plus perforants si on compte le nombre de plaquettes (mais non, pas celles pour la numération sanguine, faut suivre sinon on va pas y arriver !)), les cotations des difficultés se sont accrues, qui l’eût cru ?
Qui peut s’appliquer à m’expliquer? 

