Différencier mes erreurs et mes gouts, d’une part, avec les défaut logiciels d’un appareil, d’autre part.
Corriger mes erreurs et transformer la réalité, je trouve que c’est de la triche.
Ce n’est pas la même chose de prendre à contre jour - mes yeux/cerveau, non plus, ne peuvent pas voir bien à contre jour - que un appareil qui expose mal. Un appareil qui expose mal ou fait des bleus pas réalistes : soit il faut le régler mieux, si possible, soit c’est à mon avis un mauvais appareil.
Oui, comme sur la plupart des appareils numériques, il y a un tel réglage. Mais il me semble que, là, tu demandes à ton logiciel interne de faire la même chose qu’un logiciel à l’ordi : traiter, après coup, une image. Enlever les couleurs à une image qui a déjà été prise, il y a quelques millisecondes.
A moins que cet appareil dispose, comme dit plus haut, d’un rare capteur monochrome ?
De quelle réalité parle-t-on ? Est-ce-que la réalité intrinsèque existe vraiment ? Chacun a sa propre réalité. La réalité d’un aveugle, par exemple, n’est pas celle d’un voyant etc. Chacun peut s’exprimer, dans sa photo, sans avoir à coller à une quelconque réalité. Le reste est une affaire de goût personnel.
Par exemple moi, pour les paysages, j’ai horreur des photos trop piquées ou trop nettes dont on dirait qu’elles sont découpées aux ciseaux et collées sur un fond. Pareil pour les couleurs trop saturées. J’aime bien le flou qui laisse imaginer…
Mais comme j’ai dit, les goûts
et les couleurs…
?
Pourquoi serait-ce une erreur de prendre une photo en contre jour ? Ca peut donner de très beaux effets.
Et comme l’oeil et le cerveau réagissent différemment des capteurs de l’appareil, je peux éprouver le besoin de corriger après coup pour retrouver la sensation vécue à l’instant T. Pourquoi diable tout devrait être fait à la prise de vue ?
Pareil pour le bleu. Qd je suis sur place, il ne domine pas forcément autant que sur la photo, c’est une question de balance des blancs, dc de réglage.
Pour moi l’objectif n’et pas de prouver que je maitrise mon appareil photo, il est de produire une belle image qui retranscrive l’émotion vécue.
Si je rajoute un alpiniste, ou si je change les nuages, je déforme effectivement la réalité. Mais les corrections d’exposition ou de couleurs ne sont que de la technique, fonction de l’appareil, des réglages, et du traitement.
Je n’aime pas non plus les photos trop piquées ou nettes. Lorsque elles le sont plus que la réalité, je soupçonne un traitement abusif (dans l’appareil ou à l’ordi).
Hé bien désolé, là je n’ai pas à te répondre. Si tu me dis que la règle de base de l’escalade c’est de pousser avec ses pieds, je vais pas te répondre « source ? » ?
Je suis plutôt de l’avis de @Paul-G, pourquoi le contre-jour est-il un erreur ?
Il peut être recherché.
Un des thèmes de travail du club photo du copain, en ce moment, c’est justement le contre-jour.
Je pense qu’on peut trouver des tas de site qui incitent à travailler les pieds pour mieux grimper.
Confondre son opinion avec une parole divine, c’est un peu gros, non ?
Tu as parfaitement le droit de ne pas aimer les contre-jours, mais ca n’est que ton opinion propre.
Le contre jour est une situation particulière qui peut nécessiter des réglages particuliers, selon ce qu’on veut obtenir.
Il est une erreur par rapport aux méthodes de la photographie.
De base, à l’oeil nu, on peut difficilement regarder un sujet à contre-jour. Si on se force à le faire, et bien on voit quelque chose à contre jour (tout noir etc).
Ensuite, est-ce que il peut être recherché ? Je ne sais pas…
Si on fait la démarche de faire une photo à contre-jour et que celle-ci sort un truc normal, c’est à dire, en gros, un sujet noir sur un fond blanc cramé : pourquoi alors vouloir quand-même la corriger ? En tirant les réglages à l’extrême, pour forcer à voir finalement le sujet moins noir et le cramé moins cramé ?
Il est normal que lorsqu’on prend une photo à contre-jour, il en sorte une photo à contre-jour. Pourquoi vouloir le faire, puis corriger, pour au final montrer une photo qui est comme si il n’y avait pas eu de contre-jour ?
J’ajouterai que pour moi le contre jour est souvent une base de réussite en photo spéléo, ou sur la neige, pour donner de la texture au matériau (paroi, poudreuse…)
Un éclairage trop frontale donner un résultat bcp) moins bon. Tout est ds l’équilibre avec une touche de frontale pour contrebalancer…
Non, ce n’est pas ce que je voulais dire.
Alors je reformule : la règle numéro 1 en photographie, c’est que le photographe se positionne dos à la lumière.
Ben non.
Dos à la lumière, on obtient qq chose de « plat », surtout sur la neige ou en spéléo.
J’ai l’impression que tu es coincé dans des préjugés. n’oublie pas que pour ceux qui regardent, au final, c’est le résultat qui compte !