Je ne dis pas le contraire. Ma reponse allait à CHNOS5808 :
arrete_matieres_fecales_refuges_haute_montagne.pdf
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Je ne dis pas le contraire. Ma reponse allait à CHNOS5808 :
Sûr ?
Bon, je chipote… 
A lire toutes ces histoires merdiques et leur impact éventuel sur le milieu, je m’aperçois que l’on parle exclusivement de nous, mais rien sur les animaux qui vivent dans le milieu en question, et ne se préoccupent nullement d’hygiène, d’impact et de PQ; à l’arrivée, le résultat est pourtant peu ou prou similaire, et depuis toujours. Parce que dans la série des endroits « infréquentables » où il ne fait pas bon mettre le pied (sinon la main…) n’importe où, j’en connais pas mal où vaches et brebis s’en donnent à coeur joie…
Faut pas mélanger ? Ben, merdiquement parlant… si.
C’est la même chose pour « c’est pô bien de se baigner dans les lacs ou torrents d’altitude ». On laisse dans l’eau des saletés et on perturbe le milieu naturel; hébin, quand je vois les vachounes venir se tremper les arpions dans les rivages pour se rafraîchir un peu quand les journées sont chaudes, je te dis pas la perturbation. Ou les troupeaux d’ovins buvant dans les torrents traversés. Ah mais là, c’est la Nature…
Quand tu vois des nappes de crème solaire qui flottent à la surface d’un lac comme le Lauvitel, tellement il y a de monde, et c’est appelé à se multiplier si on ne fait rien, ce n’est plus vraiment
Je me suis déjà fait la même réflexion. Quand on nous dit qu’il faut éviter de piétiner les bords des lacs et qu’on voit des vaches piétiner les mêmes berges en 100 fois pire et déposer leurs bouses aux 4 coins…
Je suis d’accord; pour certains sites de montagne très fréquentés, le « relativisme » de certains posts (et donc du mien) ne tient plus: il faut faire quelque chose (et les nouvelles mesures du Parc le font).
Mais la surfréquentation touristique, par définition, ne concerne que des points chauds, et pas l’ensemble.
Si on est seul à un endroit où personne ne vient jamais, a-t-on le droit de faire, au motif que l’impact est minime, ce qu’il n’est pas raisonnable de faire pour tout un chacun dans un endroit fréquenté ?
Ben oui, ça ne va rien changer tant qu’on limite l’impact (ex pour les lacs : pas de crème (depuis le début de la journée), accès si possible par des rochers et non la vase/gravier, pas de plongeon, etc).
Faut juste ne pas en faire la pub, pour que ça reste juste « seul à un endroit où personne ne vient jamais ».
Adepte du Wc sec depuis plus de 20 ans (et exclusivement !), je le composte en mélange avec reste de cuisine /jardin, une année durant, puis c’est un terreau magnifique grouillant de lombrics que j’épand sur ce même jardin ! S’il reste qqch d’identifiable, ce sont les coquilles de noix et les peaux d’avocats qui finiront digérées par le jardin…
Évidemment aucun problème sanitaire, c’est du reste ce que pratiquaient mes grands-parents, ainsi que des générations de chinois, et probablement plein d’autres civilisations !
Le cycle du vivant……
Adepte du Wc sec depuis plus de 20 ans (et exclusivement !), je le composte en mélange avec reste de cuisine /jardin, une année durant, puis c’est un terreau magnifique grouillant de lombrics que j’épand sur ce même jardin ! S’il reste qqch d’identifiable, ce sont les coquilles de noix et les peaux d’avocats qui finiront digérées par le jardin…
Évidemment aucun problème sanitaire, c’est du reste ce que pratiquaient mes grands-parents, ainsi que des générations de chinois, et probablement plein d’autres civilisations !
Le cycle du vivant……
Le compostage de la merde humaine demande du temps, principalement à cause des parasites intestinaux. Certains peuvent survivre plusieurs mois, parfois plus d’un an, si le compost ne monte pas suffisamment en température. On considère généralement qu’il faut deux ans, voire trois ans, pour garantir l’absence de pathogènes dans un compost géré de manière simple.
Pour éviter les contaminations croisées, il est nécessaire d’avoir plusieurs postes de compostage séparés et des outils dédiés car un simple contact peut réintroduire des pathogènes dans un tas plus avancé.
La durée peut être réduite si le compost atteint des températures élevées : matériel pour mesurer la température et une gestion plus technique. La durée dépend aussi de l’usage final du compost : contact direct avec des plantes consommées, ou pour des arbres et des zones non alimentaires (attention à la contamination croisée, y compris via les chaussures).
L’urine est beaucoup plus simple à utiliser, car elle ne contient pas de pathogènes. Elle est utilisée diluée sans risque sanitaire particulier. L’urine apporte surtout de l’azote et peut donc se compléter par de. la cendre apportent du potassium. L’urine est souvent légèrement acide, tandis que la cendre est basique. Le mélange permet d’équilibrer le pH, en ajustant les quantités en fonction de l’acidité du sol et des besoins des plantes.
Les toilettes sèches nécessitent plus d’organisation, de travail et de sérieux pour utiliser le compost sur des plantes alimentaires. L’urine pour un homme, c’est quasiment zéro boulot. Ca fonctionne même dans un appartement au 5ieme étage sans ascenseur.
que ça ne poserai pas de problème d’odeur
L’odeur est le cadet des soucis dans l’utilisation du compost humain. Le problème est sanitaire avec un risque majeur de péril fécal si on ne fait pas bien les choses. Avec la fermeture d’Ormuz, la merde redevient d’actualité. Mais ce n’est assurément pas sans danger de chier aux pieds de ses tomates.
ya quand même un truc pratiqué dans tout les champs cultivés, c’est l’épandage de lisier. On bouffe des trucs qui on poussé sur de la merde.
Barrière inter espèces. Le lisier des animaux ne posent pas le mêmes problèmes pour l’homme que la merde de l’homme. D’une manière générale, le cannibalisme n’est jamais sans danger puisqu’il favorise la propagation des pathogènes au sein de l’espece. La vache folle est un très bon exemple.
Quand au PQ, je viens d’aller lire l’emballage de mon paquet : 100% de ouate de cellulose. Il va falloir de sérieuses études pour me convaincre que 6kg de ouate de cellulose rejetée par habitant est vraiment problématique.
Citation
La fabrication conventionnelle du papier toilette consomme des millions d’arbres par an (principalement des résineux comme l’épicéa et le pin).
Perso ce qui m’étonne c’est qu’il y ait aussi peu de pq recyclé.
Je dois à chaque fois fouiller tout le rayon pour trouvé du pq recyclé 100 %.
Sérieux qu’est-ce qu’on s’en fiche que le pq vienne directement d’arbres tout neufs, ou bien qu’il soit pas complètement blanc…
Oui on peut, puisque ce n’est pas expressément interdit.
Réponse un peu faux-cul, mais pas plus hypocrite que la nature « raisonnable » (ou pas) d’un caca fait dans un endroit « où personne ne vient jamais ».
Reposons la question différemment: "a-t-on le droit de règlementer pour l’ensemble d’un territoire, et pour l’ensemble du public qui le fréquente, au motif de la conduite « déraisonnable » de certains dans des endroits bien précis -et limités-) de ce territoire ?
"a-t-on le droit de règlementer pour l’ensemble d’un territoire, et pour l’ensemble du public qui le fréquente, au motif de la conduite « déraisonnable » de certains dans des endroits bien précis -et limités-) de ce territoire ?
A-t-on le droit d’interdire à tout le monde le port d’arme au motif que certains s’en servent pour trucider leur prochain ? 
En fait il y a deux choses :
Fait quelques recherches sur la différence entre les matières fecales humaines et animales, tu verras que l’impact est radicalement différent.
De plus comparer des comportements animaliers aux comportements humains, ça n’a pas de sens. Cela fait bien longtemps que nous sommes sortis de l’écosystème, nous le déséquilibrons. D’ailleurs par l’agriculture, nous sommes indirectement responsable d’un troupeau qui peut avoir un impact sur l’équilibre d’un environnement. Ça ne sert à rien de le prendre en exemple.
Outre le fait que c’est une nécessité physiologique incontournable (pour cette raison on met souvent les pieds dedans), il est certain que chier dans les bois est un défi existentiel majeur.
Fait quelques recherches sur la différence entre les matières fécales humaines et animales, tu verras que l’impact est radicalement différent
J’ai fait (c’est vachement instructif !), et… j’ai rien trouvé de significatif (notamment sur l’aspect pathogène).
Mais tu peux sans doute m’orienter ?
Et je ne compare rien: je constate une réalité.
Le déséquilibre de l’impact humain sur l’écosystème, ce ne sont pas nos quelques étrons ou les résidus de crème solaire à l’échelle d’un massif qui en sont la cause principale; plutôt un faux-problème, et si on se concentrait plutôt sur d’autres, notre impact en serait certainement bien plus diminué. Mais ce n’est que mon avis.
plutôt un faux-problème
C’est clair que ça n’est pas le plus gros problème, mais en fait, à cause des problèmes majeurs causés aux écosystèmes, ceux-ci sont devenus bien plus vulnérables, à la limite de ce qu’ils peuvent supporter pour certains.
Donc dans ces cas, la moindre perturbation supplémentaire peut les faire basculer.
par l’agriculture, nous sommes indirectement responsable d’un troupeau qui peut avoir un impact sur l’équilibre d’un environnement. Ça ne sert à rien de le prendre en exemple.
Tout à fait. Un troupeau de vaches, ce n’est pas (du tout) ‹ la Nature ›. C’est une construction humaine, au même titre qu’une zone commerciale ou un aéroport.
Pour info, ce chiffre issu d’une étude publiée il y a quelques années déjà: au moins 95% de la biomasse des mammifères vivant actuellement dans le monde sont des humains (35%) ou des animaux domestiques élevés par et pour les humains (60%).
Le reste des ~7000 espèces de mammifères sauvages du monde entier représentent moins de 5%. Dont les 2/3 sont des mammifères marins. Pour les mammifères terrestres, c’est donc 98% directement ou indirectement produit par l’Humanité, et 2% sauvage. La « Nature », c’est juste ce 2%, (probablement en fait beaucoup moins en Europe, d’ailleurs), et non pas les troupeaux d’ovins, bovins ou caprins qui occupent la montagne. Et ce chiffre a toutes les chances de chuter encore davantage dans un avenir proche.
Fin de la digression. Chacun peut retourner à sa préoccupation favorite, qu’elle soit troglodytique ou scatologique, voire les deux à la fois.
Illustration d’actualité :
Réglementation du bivouac à proximité des refuges de haute montagne: forte hausse de la pratique du bivouac et risques de pollution des captages d’eau par les déchets et matières fécales.
À compter de la publication et jusqu’au 30 septembre 2026, puis chaque année du 1er juin au 30 septembre.
Refuges concernés : Albert 1er, Couvercle, Envers des Aiguilles, Argentière.
Règles principales :
Bivouac toléré entre 19h et 9h uniquement, sur emplacements matérialisés par le.la gardien.ne, avec réservation obligatoire auprès de chaque refuge.
Capacités maximales par refuge : Albert 1er (10 tentes), Couvercle (5), Envers des Aiguilles (5), Argentière (5) — chiffres justifiés par la sécurité incendie et la capacité d’accueil en cas de repli.Bivouac strictement interdit hors des zones jaunes du plan annexé, ainsi qu’aux abords immédiats des refuges (terrasses, DZ), sauf cas de force majeure.
Zone rouge : interdiction totale, en raison des risques de pollution des eaux de captage.Usage obligatoire des sanitaires des refuges par les bivouaqueurs, pour préserver l’environnement et la qualité des eaux.
Source La Chamoniarde suite arrêté du maire, le 13 août 2026
Mais quelle idée de poser sa tente à coté d’un refuge alors que la montagne est vide.
L’arrêté n’évoque pas une augmentation de la pratique du bivouac en montagne mais seulement :
CONSIDERANT l’augmentation très significative de la pratique du bivouac aux abords des refuges de haute montagne,
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C’est juste normal qu’un gérant d’hôtellerie de montagne n’ai pas envie de ramasser la merde des gaziers se posant à coté de son hôtel sans rien payer. S’il y a 5 tentes par soir pendant 2 mois, ça doit tout de même être pénible en fin de saison, à fortiori au fil des années. Tout comme, il ne souhaite pas être malade et a donc besoin de préserver la qualité de son eau.
Ce serait normal que l’utilisation obligatoire des toilettes des refuges soit facturée.
J’ai du mal à comprendre les gaziers se posant à coté des refuges. Motivations ? Instinct grégaire, appréhension en montagne …
J’ai vu cet arrêté, il y a quand même un truc qui ne me semble pas très clair: « Bivouac strictement interdit hors des zones jaunes du plan annexé »
Ca va jusqu’où? Tel que c’est écrit on comprends que le bivouac est interdit sur tout le domaine de la commune de Chamonix sauf les zones jaunes autour des 4 refuges. Est-ce que c’est bien ça l’objet de cet arrêté?
Quand à utiliser les toilettes des refuges quand on bivouaque dans la zone jaune, j’ai quelques doutes sur le réalisme de la chose, en particulier à Argentière. Ca ne peut marcher que si la zone de bivouac est à une distance raisonnable du refuge.