Chier en rando (ras-le-bol des cacas troglodytiques)

J’ai récemment fait le Tour des Ecrins (GR54) en mode trail bivouac, donc ultra léger et avec un équipement minimaliste, sur 4 jours.

https://www.camptocamp.org/outings/1928272/fr/tour-des-ecrins-gr-54-en-4-etapes-autonomous-fast-and-furious

J’ai été consterné par la questions des étrons, sur deux points en particulier :

  1. D’abord, à chaque spot sympa de bivouac, on ne compte plus les merdes, avec le PQ qui va avec, pour le rendre plus visible. Il y en a partout. Le joli petit coin de bivouac devient souvent un petit coin tout court.
  2. Ensuite, comme indiqué, j’avais un équipement minimaliste, donc pas très chaudement vêtu et pas de veste de pluie (je remercie les donneur de leçons de me faire grâce de leur commentaire sur le fait de ne pas prendre cet accessoire à cet altitude,. Je sais ce que je fais ce n’est pas le sujet). A deux trois reprises, j’ai subi l’orage. J’ai voulu m’abriter de la pluie et de la grêle sous un rocher, parfois juste une toute petite niche (ici encore, j’invite à ne pas m’indiquer qu’il ne faut pas se protéger sous un rocher par temps d’orage : cette recommandations générale, faite au grand public pour éviter le risque de foudroiement par l’éclair qui traverserait la grotte peut être largement nuancée lorsque le rocher est très petit, loin du sommet ou de la crête, ce qui était mon cas). Or, à chaque fois, j’ai trouvé que le tout petit abri en question s’était transformé en lieu d’aisances pour homo sapiens sapiens.
    De la même façon, parce que j’étais en pleine canicule, j’aurais parfois apprécié trouver un peu de fraicheur sous ce type d’abri, on simplement contre un gros bloc. C’était toujours dégueulasse.

Mais pourquoi les randonneurs vont ils chier ici ?
C’est absurde et complètement stupide à plein d’égards :

  • D’abord, comme je viens de le dire, cela empêche de se servir du lieu comme un abri contre les précipitations ou la chaleur, ce qui est bien dommage
  • Ensuite, c’est faire en sorte que votre offrande à la nature mette le plus longtemps possible à se dégrader : pas de pluie, peu de micro faune coprophage, absence totale de végétation pour le dégrader. Bref, l’offrande et sa draperie blanche double épaisseur à motif imprimés va trôner dans sa niche comme une statue dans son oratoire : pour l’éternité (presque).

Je rappelle donc la seule méthode sensée et acceptable : Creuser un trou dans la terre ou soulever une pierre, chier, ne pas utiliser de PQ (utiliser feuille de végétaux ou eau) ou si vous voulez impérativement l’utiliser, vous le remporter dans un sac en plastique (cela pèse que quelques grammes).

Sur le lieu : pas dans les niches sous les rochers (quel besoin d’aller ici ? Faut il vraiment se cacher des autres randonneurs qui sont à 2 km ?), loin d’un cours d’eau, loin du sentier.

Cela évitera d’avoir encore de nouvelles interdictions de bivouac qui commencent à apparaitre un pue partout dans les Ecrins (et ailleurs) en raison de ces mauvais comportements). Pour ma part, à chaque bivouac, je ne laisse comme traçe de mon passage qu’un peu d’herbe tassée).

Merci

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Mais pourquoi les randonneurs vont ils chier ici ?
C’est absurde et complètement stupide à plein d’égards

Pourquoi est-ce que des humains sont stupides ?

(message supprimé par son auteur, sera supprimé automatiquement dans 100 heures à moins qu’il ne soit signalé)

Des Homo sapiens sapiens ont laissé derrière eux, il y a plusieurs milliers d’années sur des rochers ou dans des grottes, des peintures et des gravures, qui sont devenues des œuvres à protéger…

Je laisse un étron par-ci par-là, bien à l’abri… et un jour peut-être…

L’aréologie du futur !!

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Même pas un petit pipi? :thinking:
Pour rappel un bouquin qui esplique comment faire pour ne pas laisser de traces dans la nature:
https://www.fnac.com/a12967174/Kathleen-Meyer-Comment-chier-dans-les-bois
:wink:

Je pense que la raison principale est que les gens ne veulent pas être vus lorsqu’ils font leurs besoins. les renfoncements sont souvent à l’abri de la pluie et personne ne pense à la dégradation beaucoup plus lente de leur étron si c’est un endroit abrité de la pluie.
Aussi, la plupart des gens ont besoin d’un endroit relativement plat pour ch*er et pour dormir c’est parail, du coup il y a effectivement concurrence.

C’est moi, ou bien il y a :

  • Une (toute, toute) petite pincée d’humour
  • Dans une très, très grosse marmite de pure misogynie
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C’est marrant parce que je n’ai pas ressenti de misogynie dans cette image qui dénonce plutôt, selon mon appréciation, les dérives des influenceuses silliconées.

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Si tu observes bien….
Un étron, dur, mou, gros petit, à condition de ne pas manger de croquettes :upside_down_face: met tout au plus 1 semaine à disparaître, grâce aux mouches et surtout bousiers (et autres tout petits organismes)
…crois en mon expérience de fréquenteur assidu de certains spots de couenne !
Là où je te rejoins, et c’est le seul vrai problème, c’est le PQ!! :scream: lui il lui faut plutôt une bonne année pour être ingéré , surtout à l’air libre (plus rapide au sein d’un compost issu de wc sec _ expérience de 20 ans :wink:
Alors depuis qq années, la solution optée et pour laquelle je milite, c’est petite bouteille de 25cl en PET (type jus de fruit avec goulot sport), pas lourd, réutilisable quasi à l’infini, qui ne laisse aucune traces et hydrate 20 cm2 de végétaux :hot_face:
De rien, merci :relieved:

Le PQ, en site exposé à la pluie il disparait en une ou deux pluie. Si enterré je ne sais pas mais il est pas visible.
Ce qui reste longtemps c’est les kleenx et autres lingettes traité pour être résistant à l’humidité !