Chier en rando (ras-le-bol des cacas troglodytiques)

Dans ce cas le problème n’est pas forcément le PQ mais plutôt l’humain qui l’utilise, enfin la façon dont il l’utilise.
Comme pour beaucoup de choses d’ailleurs.

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Emission PQ : 1200 kg de CO2/tonne de papier. 1 rouleau = 60 g = 70 gCO2
1 torchage avec PQ = moins de 5g de CO2

1 km en voiture thermique : 150 g CO2, cad 30 torchages.

A moins de ne pas utiliser de véhicule, le PQ est un non sujet. Le PQ n’est qu’une pollution visuelle.

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Oui, enfin à ce compte-là plus rien n’a d’importance…
Si le problème du CO2 est majeur, ce n’est pas la seule chose dont on doit se préoccuper.

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Bof, pas plus qu’en occident. Je suis toujours épaté comment ils maîtrisent leur technique, et comment ils sont interloqués quand on fait ‹ nlmp › avec nos 2 mains.

Ils l’utilisent bien sûr à bon escient. Dans des pays à 100% d’humidité et 35-40°C permanent, c’est une question de survie à court terme.

Je viens de peser 10 feuilles de mon PQ : 4,3g et donc bien 5 g de CO2 C’est ce que je prends à la journée, souvent non utilisé en montagne puisque j’essaie, dans la mesure du possible, de chier chez moi. (2)

Sur plusieurs jours et compte tenu de mon alimentation dans l’effort, je chie peu et utilise donc en moyenne moins de 4g de PQ par jours. Sur 1 semaine en montagne, j’émets donc 25g de CO2 à cause du PQ. 25g à comparer de nos 8-10 tonnes annuels, ou des 150g par km de bagnole. (1)

Le PQ est juste un visuel. Qd le sage montre la lune, l’idiot regarde le doigt.

(1) L’eau de mes toilettes est quasi exclusivement de l’eau grise, provenant des douches, des repas, de la vaisselle. Utilisant l’urine comme fertilisant, je ne pisse plus dans de l’eau chez moi. La merde est par contre bien plus compliqué à utiliser sans danger au potager. Mes faibles besoins en engrais étant pourvu avec l’urine, je suis resté sur des toilettes standards et balance la merde dans le réseau d’assainissement.

(2) A l’année, le PQ représente donc moins de 5 kg de CO2, donc totalement négligeable y compris dans mes émissions qui sont bien plus faibles que les 10 tonnes en moyenne du français.

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On parle vraiment pas de la même chose mais bon……:roll_eyes:

Le choléra tue tout de même 100 000 personnes par an. Le principal vecteur de contamination est orale d’origine fécale, ou par de l’eau/aliments contaminés.

En 2023 des épidémies de grande ampleur (plus de dix mille cas suspects ou confirmés) ont été signalées par 9 pays sur 3 continents : Afghanistan, Bangladesh, Éthiopie, Haïti, Malawi, Mozambique, République démocratique du Congo (RDC), Somalie et Zimbabwe[30].
Source Choléra — Wikipédia

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Ok, donc toute pollution visuelle n’a pas d’importance… boîtes de conserves, bouteilles en verre, déchets de McDo en bord de route :roll_eyes: ….tout ne se mesure pas à l’aune du CO2 rejeté je crois……
Mais au jeu du « c’est moi qui ai raison à la fin », @CHNOS5808 est beaucoup plus fort et de loin !:woozy_face:. J’abdique

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Oui.
ça me rappelle que j’ai chopé la dernière fois au Pak un staphylocoque doré, car les locaux cro-magnons chiaient au dessus d’un lac et prenaient l’eau pour le thé à offrir juste en dessous (eau bouillie sans plus).
Heureusement, c’est une exception.

Statistique du chapeau.

La comparaison entre la gestion de sa merde et de son empreinte carbone, je trouve ça un peu facile, en tout cas c’est surtout une bonne excuse. Tu peux aussi jeter tes papiers par la fenêtre, gaspiller de la flotte ou plain d’autres trucs débile sous couvert de « de toute façon on émet des tonnes de C02 ».

Les étrons que tu as laissé dans l’Utah, ils ont surement mois d’impact que le Pick-Up du ranger. Par contres le potentiel des X grimpeurs qui passent chaque année à Indian Creek, c’est un peu différent. Faut réfléchir sur un comportement global, pas sur ses actions individuelles.

Ramener son PQ c’est la même démarche que pas jeter sa peau de banane sous prétexte que ça finira bien par se dégrader ou autre réflexions du genre. Faut pas oublier qu’on est 70 millions en france, et que la montagne, le bivouac etc… à le vent en poupe grâce aux réseaux sociaux et aux canicules. Globalement il y a des concentrations d’individu, donc, il faut être plus stricte avec sois même.

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Effectivement. Essaie donc de réfléchir sur les USA et les 350 millions d’américains
J’y ai vécu 2 ans, et connait le mode de vie US, y compris de la frange progressiste, soyons fou disons ecolo. Le caca dans le désert n’est, et de très très loin, pas vraiment un sujet important aux USA.

Drill, baby, drill.
En Europe, ce n’est déjà pas simple de s’amuser dans la nature sans mazouter. Aux USA, c’est quasiment impossible, à cause des distances et de la quasi absence de TC de proximité. Aux USA, c’est avion + bagnole (plutôt le genre tank). Sans même parler du restant de la vie, juste un des plus gros pollueur donnant le là à toute la planète.

Je ne rencontre jamais grand monde en montagne. La montagne est vide, hormis qlqs rares points de fixation souvent proche des accès.
C’est certains qu’il y a du monde au Grand Cap, à la Contamine … aujourd’hui, comme il y a 20 ans.

Se focaliser sur le visuel est typique de nos sociétés « modernes ». On mazoute comme des gros cochons pour s’amuser en montagne, mais c’est le PQ ou la peaux de banane qui posent soucis. Ok, le CO2 n’a ni odeur, ni couleur. Si on le colorait et faisait sentir comme la merde, on se rendrait peut être mieux compte des gros cochons que nous sommes, et surtout des priorités. Les émissions carbones sont un truc pénible car elles nous renvoie dans la figure que « nous », gentils alpinistes, amoureux de la nature pratiquant d’APPN, on détruit cette planète comme tous le monde, voire plus que tous le monde. Il vaut donc mieux parler du PQ ou des traces de pipi sur la trace, ça fâche moins et nécessite moins de remise en cause.

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L’un n’empêche pas l’autre. Ce n’est pas parce qu’il y a un gros problème qu’il faut écarter les petits. Surtouts quand les petits sont très facile à régler.
Tu légitimise un comportement sous prétexte qu’il y a pire ailleurs ou que son action n’aurait qu’un impact minime. Mais le thème du sujet, c’est comment chier en rando, pas comment se rendre en montagne à vélo, arrêter de prendre l’avion ou consommer comme un cochon.

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Je ne légitimise rien. Je hiérarchise. Tes 5 g de PQ par caca, la planète le gère très bien, même avec 10 milliards de personne.

Qd au caca, il faut déjà y aller fort en France pour que cela pose un réel soucis. Ce qui n’interdit bien évidement pas d’être intelligent et notamment d’éviter de chier à proximité immédiate d’un cours d’eau.

Il y a quand même un pb dans les parcs nationaux. Vu qu’il est interdit de sortir des chemins, comment faire en cas d’urgence ?

Ah bon? Les alpinistes et les grimpeurs sont tous hors la loi alors? Même sans faire caca dans le parc?

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Rien de tel bien évidement dans le parc des Ecrins, hormis

Ne pas couper les lacets des sentiers : en certains endroits sensibles, des arrêtés précisent l’interdiction de sortir des sentiers. C’est une bonne pratique générale pour éviter les dégradations et l’érosion du sol.
Règlementation | Parc national des Ecrins

C’est juste du bon sens, et n’est en aucune façon une interdiction généralisée de sortir des sentiers.

Tu le savais très bien et jouais l’âne pour faire braire. Mais sur les réseaux, il y a des âmes sensibles.

Ce même bon sens pourrait te faire ramasser tes 5g de papier toilette plutôt que de les laisser trainer. Ou au moins de ne pas te justifier par l’exemple du pire.

Si ce n’est pas interdit, tu devrais en profiter.

Hiérarchiser, c’est surement très bien. Mais je ne comprend pas pourquoi sous prétexte d’une hiérarchie dans l’importance de notre impact, on pourrait se passer d’habitude à changer qui ne coute que très peu d’énergie et sont très facile à faire. On en ressort pas blanchi pour tout le reste, c’est juste un stricte minimum.

Les 5g de PQ ( en vérité 6Kg par année/personne si tu fais quelques recherches, a toi de voir ce qui va dans le réseau ou dans le pré) en vérité tu n’as aucune idée si « la planète le gère très bien » C’est quoi la limite acceptable ? C’est quoi « Y aller fort ? » Des réflexions sans fondement, des impressions, les même avancé par les gens qui jettent leurs mégots de cigarette dans les égouts.

Ta merde tu n’en veux pas dans ton potager, par contre dans le PQ dans la bouffe des animaux et des insectes c’est pas grave ?

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ok, j’ai forcé le trait, mais, si, on parle bien de la même chose. Les mains sont les principaux vecteurs de nombreuses maladies infectieuses.
Imaginons qu’avec tes mains pleines de bactéries fécales suite à un simple rinçage à l’eau après défécation, tu passes dans un refuge et tripote les poignées de porte ou autres surfaces à portée de main, cela peut conduire à une bonne épidémie de gastro collective (l’hygiène sommaire des randonneurs en trek étant un facteur favorisant la propagation de ce type d’épidémie).

Si javais un potager et que ça ne poserai pas de problème d’odeur, j’en aurait rien à foutre d’avoir ma merde dans mon potager.
Même si c’est pas tout à fait identique d’un point de vu pathogène, ya quand même un truc pratiqué dans tout les champs cultivés, c’est l’épandage de lisier. On bouffe des trucs qui on poussé sur de la merde.

Quand au PQ, je viens d’aller lire l’emballage de mon paquet : 100% de ouate de cellulose. Il va falloir de sérieuses études pour me convaincre que 6kg de ouate de cellulose rejetée par habitant est vraiment problématique.

https://pubs.acs.org/estlcu/article-abstract/10/3/234/345552/Per-and-Polyfluoroalkyl-Substances-in-Toilet-Paper?redirectedFrom=fulltext

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