C2C interpellé par les équipeurs

Je ne dirais pas que tu n’as rien compris mais que tu n’as pas tout compris ni saisi tous les aspects de cette problématique.

Le problème n’est pas que d’ordre financier justement. Il est aussi éthique, moral et humain :slight_smile:

Pfff… ça n’existe plus maintenant, ces trucs là. C’est ringard. Maintenant, c’est la finance qui gouverne tout.

HS, mais si on pouvait arrêter de parler d’éthique ET de morale. C’est l’un ou l’autre, selon les gens, mais pas les deux à la fois. Merci :slight_smile:

Pourquoi ? On peut aussi vouloir faire un pléonasme :slight_smile:

Ben le réequipement de 308 longueurs. Sachant qu’une longueur de 25 à 30m hors renumération de l’équipeur, coute environ 100 à 120E , reste plus grand chose pour une biere au bar du village. Le même boulot par un équipeur rénuméré l’addition s’éleverait à 100 000E . Je précise broche + relais inox

Ben oui mais Laurent a dit qu’il payait bien souvent les points lui-même, donc je m’interroge un peu: est-ce que cette somme a servi à l’achat de matériel ? À la réalisation d’études ? À payer de la comm ?

@hedera : demande lui directement :slight_smile:

@laurentM05 :

Je l’ai fait un peu plus haut :slight_smile:

hello
Pas de grands secrets…
Pas mal t’ont donné des tarifs et honnêtement je ne me rappelle plus comment a été répartis l’argent… je n’était pas encore auteur du topo…
La via ferrate était englobée là dedans…et elle a été faite par une société spé ce qui a du bien entamer le budget
Ce ré équipement avait été fait par des pro (BE, guides, choisis car ils avaient oeuvrés ou équipé sur la falaise …et qui connaissaient l’historique)
le but était de rendre moins dangereuse les voies qui à l’époque étaient TRES engagées avec des 1er points à 5m … ou des chutes au sol au 3eme voire 4 eme point…
au final on (j’y ai participé) on a ré équipé le maximum qu’on pouvait faire avec ce budget sur broches …

300 voies … étalés sur plusieurs années… je dirais 4 ou 5 ans…

Si tu as lu les posts audessus (y’en a beaucoup je sais) tu dois te rappeler que à un moment j’ai invoqué le fait que pour ré équiper il était plutôt « facile » de trouver 3 sous (quand on dit qu’il y a danger ça marche) mais pour équiper de nouveaux itinéraires c’est plus compliqué (quel interet???)
Et là j’avoue payer parfois mes points…mes perceuses…mes cordes … matos spécifique
Le CAF en donne aussi parfois… un peu
Comme je m’en suis payé (faudrait que je fasse le compte …) pendant… 20 ans avant de « profiter » des retours du topo…

Voilà j’espère avoir répondu (désolé pour le manque de réactivité je bosse et j’ai du décalage horaire )

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bon … les longueurs font plutôt 30 à 70 me à céüse…avec une bonne moyenne à 50 m pour les dernière
tu peux donc revoir ton budget…
n’oublie pas les points qui serviront à l’accès par le haut etc etc etc
les cordes
les forets
etc
etc
etc

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Je ne crie sur rien, je fais part de mes opinions. Ensuite, ce genre de banderole, (comme le fait de rentrer frénétiquement des références à des livres ou à des couennes) procède d’une intention (? de se border) qui anticipe sur des accords qui ne sont pas encore actés par les parties.

Pour ta culture les deux sont liés : https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89thique

C’est pas tout à fait ce à quoi je pensais :wink: allusion du genre si des contributeurs en venaient à modifier les données sur les itinéraires…

Même si aujourd’hui beaucoup tentent de les confondre, je ne sais pas si on lit la même chose…

Toutefois, si le terme « éthique » est synonyme de morale dans un sens « ordinaire », pourquoi le mot « morale » ne se rencontre-t-il pas une seule fois dans l’Éthique de Spinoza ? La raison en est que la morale consiste en un ensemble de règles « relatives » fictivement érigées en Bien et Mal absolus, comme le confirme sa définition dans le paragraphe suivant, alors que l’éthique est précisément la morale débarrassée de ses croyances superstitieuses absolutisant le relatif et de ses condamnations moralisatrices utilisées comme une arme contre les Autres

Une distinction courante consiste à entendre par « morale » l’ensemble des normes propres à un individu, à un groupe social ou à un peuple, à un moment précis de son histoire et à appeler éthique la recherche du bien par un raisonnement conscient. Durant l’époque moderne, le terme « éthique » est généralement employé pour qualifier des réflexions théoriques portant sur la valeur des pratiques et sur les conditions de ces pratiques ; l’éthique est aussi un raisonnement critique sur la moralité des actions. Il est, par exemple, question de « comité d’éthique » au sein d’institutions scientifiques ou d’hôpitaux. L’éthique aurait donc ses fondements dans une décision dite rationnelle prise à partir d’un libre dialogue entre des individus conscients des savoirs et de cultures parfois riches de traditions et de codes idéologiques assimilés.
Une autre distinction est proposée par certains philosophes contemporains (Deleuze, Ricœur, Comte-Sponville, Robert Misrahi, etc.) pour définir la morale comme un ensemble de devoirs (impératifs catégoriques qui commandent de faire Le Bien posé comme valeur absolue, par exemple « tu ne tueras pas ») et l’éthique comme la réalisation raisonnable des besoins (tendance naturelle à chercher le bon comme valeur relative - la recherche de son bonheur, qui peut par exemple légitimer certains actes médicaux généralement considérés « immoraux » comme l’euthanasie, l’avortement, le don d’organe, etc.).
La morale est ainsi généralement rattachée à une tradition historique et parfois idéaliste (de type kantienne) qui distingue entre ce qui est et ce qui doit être, selon le dogme. Alors que l’éthique est liée à une tradition contemporaine et parfois matérialiste (de type spinoziste) qui cherche seulement à améliorer la perception de la réalité par une attitude « raisonnable » dans la recherche du bonheur pour tous. Ainsi, le droit se distingue de la morale et de l’éthique, dans le sens qu’il ne définit pas la valeur des actes, le bien/mal, le bon ou le mauvais. Il définit toutefois ce qui est permis et défendu par les pouvoirs d’une culture, dans une société humaine. La déontologie professionnelle est, pour sa part, l’ensemble des obligations que les professionnels s’engagent à respecter pour garantir une pratique conforme au code d’éthique de la profession, d’où le concept intermédiaire d’éthique déontologique.
Éthique — Wikipédia

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Tu as raison, sur cette page, il n’y a rien. Il faudrait le rajouter, par respect pour les ouvreurs, je te rejoins entièrement.

Ah oui, les forêts sont super-jolies, par là-bas, c’est aussi vous qui les avez plantées?

Vous énervez pas, j’essaie de dire une connerie pour m’occuper…

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Fouille un peu plus.

OK, alors pour ça, il faudrait peut-être justement rentrer les infos éthiques sur C2C… c’est-à-dire le nom de l’ouvreur, la date, les remerciements, la référence du topo, etc.

Le reste, c’est quand même une histoire de pognon, non?

Oui mais c’est une proposition concrète, au moins. Après, je ne dis pas que c’est une bonne proposition…

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Bonne nouvelle pour les topos papiers !

Il peut être intéressant pour anticiper l’évolution, de comparer notre situation avec l’expérience (>10 ans de recul) de l’IGN qui parallèlement aux cartes papier fournit aussi des cartes numérique, gratuite et / ou payante, et subit aussi la concurrence.
Cet article montre qu’un regain d’intérêt pour le support papier se manifeste. Idem dans d’autres pays.


En tout cas, ils diversifient les sources de revenus. (Idem pour la presse)

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Non…
Pas plus que l’investissement perso, pas plus que l’attachement à une région, une falaise, pas plus que la joie d’équiper, pas plus que le plaisir de voir grimper des gens dans MES voies…qui restent et resterons MES voies (même si pour C2C elle tombent dans le domaine public et au fait…sur une falaise privée???)

mais ça facilite les choses … le pognon