Posté en tant qu’invité par Fred:
Bon, en réponse à Un Esprit Libre,
Je me rend compte qu’il est inutile d’essayer de dialoguer sur un forum … ou d’exprimer une idée, tellement, parfois, le sens de nos paroles est très très très très mal compris.
Je n’ai absolument pas essayer de défendre l’ultra-libéralisme (ou même simplement le libéralisme d’ailleurs) … oui, Le cauchemar de Darwin je connais … et y’a pas besoin d’aller au ciné pour avoir tout l’horreur humaine (et pas seulement libérale) en tête.
Je suis à des années lumières de l’ultra-libéralisme.
Tout ce que je voulais dire, c’est qu’on emploie des mots … en oubliant que ce sont les hommes qui leur donnent un sens, à un moment, en un lieu, bon ou mauvais.
N’importe quel système, capitaliste, communiste, utopie socialiste, alternatif, ou à inventer… pourra être pourri par l’homme. Et devenir extrême.
Et le cauchemar de Darwin n’est pas du au système capitaliste en soi, il est du aux tenants de ce système, à ceux qui le font fonctionner, qui le portent, au sens qu’ils lui donnent … J’y reviens toujours : les pays scandinaves font dans le libéralisme … est-ce que ça ressemble aux rives du Lac Victoria ?
Tout comme la belle idée, pour d’autres, du communisme a pu être pourri par des hommes. On se rappelera utilement de Staline.
Je voulais juste dire que c’était un mot. Et qu’on a tendance à oublier que l’homme est central, dans ses choix , ses directions, par rapport au sens qu’il donne à ces mots, ces principes, ces doctrines.
Ce mot, « libéralisme », n’est pas neutre, mais il n’a pas, en soi, le sens extrême que certains veulent lui donner. D’où l’ajout essentiel de Bubu « ultra » : ultra-libéralisme.
Vous serez peut être d’accord avec moi pour condamner l’extrêmisme religieux, mais pas les religions. C’était le sens de mon premier post.
Tout comme la religion a ses extrêmes, l’économie a ses extrêmes, souvent amenée par ses extrêmes politiques et sociales (???).
Au passage, merci pour le ton dédaigneux et hautain, que ma « jugeotte » de bachoteur aura bien encaissé. C’est finalement pire qu’une bonne insulte franche.
Fred.