Posté en tant qu’invité par Bioker:
Totalement d’accord,
Un certain nombre de conseils donnés dans les réponses correspondent exactement aux exemples d’erreurs à ne pas commettre que je donne lors des ateliers école de vol/assurage dynamique.
Donc pour compléter et vérifier mes méthodes:
l’assurage dynamique: Ne pas sécher la chute du grimpeur (e.g. lorsque la corde se tend, elle est freinée et pas bloquée d’une coup).
Attention sur le premier point, voir le second, l’assurage dynamique est trés risqué (retour au sol), donc méfiance.
Au-dessus:
La position idéale de l’assureur est au pied de la voie, sous la première dégaine et dans l’axe un pied contre le rocher(au niveau du genou de l’autre jambe). en cas de chute, il ne fait rien…Ca veut dire qu’il ne part surtout pas en arrière, n’essaie pas de ravaler le mou ou quoi que ce soit. Il laisse la corde se tendre, et qu’en celle-ci le tire, il accompagne le mouvement(petit saut en l’air).
La position du pied contre le rocher permettra
1- d’eviter de venir embrasser le caillou
2-d’initier le petit saut si necessaire
Option: différence de poids
-assureur leger et grimpeur lourd: le petit sot n’est pas obligatoire, il se fera tout seul.
-assureur lourd et grimpeur léger: l’assureur peut se permettre de s’éloigner un peu du rocher et dynamisera en cas de chute en faisant un ou deux pas en avant (lorsque la corde le tire.)
A éviter:
l’assurage à 4 metres de la falaise en cas de vol c’est ecrasage contre le caillou+ lachage de la corde par reflexe de protection!
Se jeter en arrière: sauf risque évident de retour au sol ou de vire intermédaire, c’est le risque de tassement de vertèbres voir de casse de matos s’il est un peu vieux.
Voila mon avis et ce que j’enseigne aux adhérents de mon club (comme ce soir par ex)… dis-je bcp de conneries? si oui, lesquelles?
Patrick