Posté en tant qu’invité par Mid:
Ca augmente les dangers objectifs? :rolleyes:
Posté en tant qu’invité par Mid:
Ca augmente les dangers objectifs? :rolleyes:
Posté en tant qu’invité par Grimpeuse:
[quote=« Franch, id: 925170, post:40, topic:91302 »]
[quote=« OlivierC, id: 925146, post:38, topic:91302 »]
Et si tu croise ta belle mère, une marmotte, un bouquetin…[/quote]
Pourquoi tu veux croiser ta belle mère avec un bouquetin?[/quote]
:lol:
Une race à faire inscrire au Herdbook.
[quote=« Grimpeuse, id: 925178, post:42, topic:91302 »]
[quote=« Franch, id: 925170, post:40, topic:91302 »]
[quote=« OlivierC, id: 925146, post:38, topic:91302 »]
Et si tu croise ta belle mère, une marmotte, un bouquetin…[/quote]
Pourquoi tu veux croiser ta belle mère avec un bouquetin?[/quote]
:lol:
Une race à faire inscrire au Herdbook.[/quote]
J’ose pas imaginé le croisement
Non, je médis, elle est sympa, j’ai pas à me plaindre, par contre je pense qu’elle n’a jamais fait de solo en montagne, elle a déjà peur en montant sur un escabeau…
Posté en tant qu’invité par benj2:
[quote=« lucky luke, id: 923741, post:1, topic:91302 »]Salut à tous,
vous arirvent-ils de pratiquer la montagne en solitaire parfois, dans quelles circonstances, à quel moment, dans quelles difficultés ?
Déraisonnable, folie pure, folie controlée ??[/quote]
je voudrais pas passer pour le prof mais je trouve qu’il y a eu un peu d’emballement dans les reponses.
pratiqué la montagne en solitaire me semble un peu different du solo . quant au adjectif que tu emploies " folie pure " ca me parait un peu demesuré quand meme.
du solo dans du trois voir du quatre quand t'as emmené les couilles, oui pourquoi pas!
mais je pense que lorsque l’on parle du solo comme une discipline, ca commence dans le cinq.
Posté en tant qu’invité par Grosse couille:
Je voudrais pas être plus couillu, ou jouer à celui qui a la plus grosse que toi benj2, mais dans le cinq, c’est petit joueur, alors que dans le 8a…
Posté en tant qu’invité par Hugues725:
[quote=« benj2, id: 925303, post:44, topic:91302 »]pratiqué la montagne en solitaire me semble un peu different du solo .
mais je pense que lorsque l’on parle du solo comme une discipline, ca commence dans le cinq.[/quote]
Faire le pic coolidge en solitaire par la voie normale n’est effectivement pas la même chose que faire le pilier sud des écrins en solo.
Mais faire coste rouge à l’ailefroide en solitaire, la traversée de la meije ou le même pic coolidge par la voie bonatti (face est), c’est engagé quand même, on peut parler de solo même si ça ne dépasse pas le IV/IV+.
Posté en tant qu’invité par benj2:
tu me charrie !! mais oui a l’heure actuelle en libre ca se tient ( pour las meilleur). quoique deja un 7a ca chauffe.
je parlais en comparant le niveau moyen actuel et le degré de difficulté passé avant avec le peu de matos qu’avait les anciens.
Posté en tant qu’invité par benj2:
[quote=« Hugues725, id: 925318, post:46, topic:91302 »]
[quote=« benj2, id: 925303, post:44, topic:91302 »]pratiqué la montagne en solitaire me semble un peu different du solo .
mais je pense que lorsque l’on parle du solo comme une discipline, ca commence dans le cinq.[/quote]
Faire le pic coolidge en solitaire par la voie normale n’est effectivement pas la même chose que faire le pilier sud des écrins en solo.
Mais faire coste rouge à l’ailefroide en solitaire, la traversée de la meije ou le même pic coolidge par la voie bonatti (face est), c’est engagé quand même, on peut parler de solo même si ça ne dépasse pas le IV/IV+.[/quote]
oui c’est vrai !!
[quote=« lucky luke, id: 923741, post:1, topic:91302 »]« adepte du solo en montagne ? »
Salut à tous,
vous arrivent-ils de pratiquer la montagne en solitaire parfois ?[/quote]
A lire les posts je perçois l’ambiguité, Le titre mentionne solo, mais le texte solitaire. De ma compréhension c’est deux choses différentes quand on parle de montagne.
Ce qui suit n’est qu’un avis.
Le solo est une mise à l’épreuve du mental, ne pouvant avoir que deux issues, la réussite ou la mort. C’est extrémiste mais n’a rien à voir avec la roulette russe.
Solitaire en montagne ferait plutôt référence à solitude choisie; un temps de solitude est parfois considéré chez certains peuples comme un élément de cérémonies initiatique marquant le passage de l’enfance à l’âge adulte . La montagne en solitaire serait-elle alors le moyen de se prouver une maturité sans pour autant mettre sa vie en jeu ? En tout cas c’est idéal pour faire sereinement le point sur soi.
+1
d’autant plus qu’il a écrit
:lol: :lol: :lol:
« Solo » et « solitaire » c’est pas la même chose, et c’est pas interprété ni utilisée pareil, ni forcément dans le même contexte.
il y a d’autres variantes encore, comme le terme « solobataire » qui me désigne et auquel j’adhère parcqu’il me correspond : « seul(e) » ou « célibateire » ne veulent plus dire grand chose de nos jours dans ce contexte particulier, parcontre « seul » s’applique à ma façon de vivre mes loisirs en tout cas la plupart du temps.
La 1ère chose c’est que les activité de loisir et les activités physiques se partagent en 2 groupes primordiaux (voire même souvent diamétralement opposés): d’un coté ceux qui peuvent se pratiquer seuls (donc en solo), et de l’autre coté tout ceux qui nécessitent de trouver au moins un partenaire sinon plus.
Vu ma situation personelle et la mentalité fermée voire hostile qui règne dans certaines régions alpines, seules les activités du 1er groupe étaient accessibles pour moi quand je suis arrivée en Savoie profonde.
Là ou il n’y a rien, le choix n’est pas difficile : marcher, courir, pédaler. C’est gratuit (sauf l’équipement de base bien sur mais il est vite amorti) et ne nécessite aucune adhesion à quoi que ce soit (Enfin une assurance peut quand même etre utile). Mais marcher toujours sur les mêmes rares chemins secs ou sur routes goudronnées du fond de vallée devient ça vite lassant, d’autant plus que les automobilistes dévisagent les marcheurs comme si c’était des extraterrestres. Donc il fallait partir à la découverte de chemins et sentiers qui montent dans les montagnes environnantes (carte IGN à l’appui), le choix devient interessant. Sauf que bien souvent, les chemins et sentiers sont privés, parfois interrompus ou volontairement obstrués par l’agriculteur propriétaire, ou encore délaissés et non entretenus (envahis par le végétation) ce qui est fort dommage…Plus haut en zone d’exploitation forestière, c’est les engins de l’ONF qui se chargent de détruire (sans vraie raison juste par négligence et jemanfoutisme) ces sentiers patiemment aménagés par les anciens et qui servaient à relier les différents alpages, hameaux, fermes, ou autres… ; ailleurs encore c’est les exploitants agricoles qui saccagent les vieux sentiers dont ils n’ont plus besoin maintenant qu’ils ont des 4x4 !
Seuls les chasseurs forment une communauté traditionellement tolérés comme marcheurs dans ces zones (mais justement parcequ’il forment un groupe, une association locale). Moi la chasse ne m’intéresse pas et d’ailleurs en tant que femme et venue-d’ailleurs je n’y serais pas la bienvenue.
Reste donc la balade ou randio en montagne, si possible plus haut que les endroits déja nommés, donc là ou je ne dérange personne. En même temps tout ça permet de voir des vestiges d’un passé oublié ou du moins délissé (forts et petits ouvrages militaires, vieux chalets, cabanes, hameaux, vignes ou prés abandonnées etc…).
ça c’était que le début, le déclic,…après j’ai eu l’occasion de découvrir des coins qui constituent des paradis pour cette activité…car la région offre des possibilités variées du moment qu’on a une voiture pour se rendre partout et pour transporter le necessaire. Maintenant mon but est de continuer à découvrir les coins et recoins par ici (il y a de quoi faire), et plus particulièrement les sommets accessibles aux simples marcheurs (et ne nécessitant pas d’être accompagnée). Bien sur que ça met certaines limites et que forcément il y a des endroits on ira pas seul(e)…Et bien sur qu’il faut prendre certaines précautions et savoir choisir ou même renoncer…
Après si on vient me dire « viens avec nous on veut faire une sortie tel jour si ça te dit », j’accepterai avec plaisir, ça s’est déja produit à quelques trop rares occasions, mais on ne peut pas compter dessus donc il faut faire sans ça. Dans ce domaine c’est « Aide toi et le ciel t’aidera » !!!
Sinon je sais aussi que quand je pars seule je n’ai pas droit à l’erreur, donc pas question de faire n’importe quoi n’importe comment, puisque je ne pourrai compter que sur moi-même.
Laissez son parcours à quelqu’un et s’y tenir ainsi que l’heure approximative du retour.
Une fois, lors d’une sortie solo engagé vue les conditions météo, je suis même passé au PGHM avant et après.
laisser son parcours à quelqu’un… encore faudrait il ne pas changer d’objectif en cours de route; j’avoue que cela m’arrive souvent, ne serait-ce que pour aller dans un secteur ou la météo parait meilleure, ou pour m’adapter à un horaire à revoir pour cause de circulation plus difficile que prévue… C’est tout l’avantage d’être seul, les décisions se prennent en cours de route; comme servatane, je préfére m’en remettre à mon appréciation du danger, quitte à renoncer et à le regretter ensuite (mais il vaut mieux celà plutôt que s’engager imprudement), plutôt que de compter sur un hypothétique secours qui arriverait de toute façon bien tard. je randonne souvent seul et hors sentier, en « terrain à chamois », et j’assume; je ne suis d’ailleurs pas le seul, et pas le plus audacieux, même compte tenu de mon âge.
Posté en tant qu’invité par Directicîme:
Bonjour,
je crimpe en solo…parfois en libre total ou un brin de corde avec baudrier et une ou deux broche
Type de voies face nord glaciére D ou ED souvent de nuit parfois en hivernale
Droites Courtes Verte… ma voie préférée cotée D pas très difficile parfois délicate avec recherche d’itinérair car souvent
exposée est la la face nord aig Argentiére et jamais personne
Pourquoi le solo…? liberté mais qui peut être fatal… la perfection du geste des enchainements.la rapidité dans la voie pas de relais
une concentration extrème et puis, je me sens en harmonie avec mon environnement.
PS: je ne suis pas un canditat au suicide …attention…pour le solo…bien métrisé le sujet et resté humble…
Directicîme
Posté en tant qu’invité par directicime:
Des problèmes…!!! oui, dans la face nord de l’aig d’argentiere aux deux tieres sous le sommet…arrivée subite du mauvais temps…il faut sortira tous prix et resté très calme… moin 39° un premier janvier dans le Couturié a la Verte et retour par la montée … pas facile…A+.
Posté en tant qu’invité par blur:
directicime mon héro!
Posté en tant qu’invité par alpimo61:
Salut à tous,
Je lis souvent les contenus des forums « montagneux » et pourtant, très rarement j’y participe (une seule fois exactement).
Ce sujet ne me laisse pas indifférent parce que je partique régulièrement le solo en via ferrata, en ski de rando et surtout en alpinisme.
Mon premier solo a été la face NE des Courtes. C’est d’ailleurs à ce sujet que j’avais « posté »…
Un vrai solo, pour moi, c’est vraiment seul. Seul pour se réveiller et quitter le refuge à 2 h du matin, seul dans la face puis au sommet, lever du soleil à 6 h, magnifiques photos de l’arête éffilée. Je m’en souviens comme si je l’avais gravie hier et pourtant c’était en … 1988 !!
Un réel sentiment de plénitude, de bonheur, de puissance intérieure et en même temps une grande humilité face à la suite de la course, descente par le col des Cristaux précédée d’un petit parcours de l’arête puis, moment de stupeur à la vue d’un passage très exposé à descendre en rappel… Je n’avais pas de rappel ! mais la désescalade, bien que très érilleuse, était possible.
Je n’ai pas choisi d’aller en montagne seul, j’aime beaucoup partager ou faire partager ma passion mais quelques expériences vécues avec des amis en qui j’avais pourtant toute confiance m’ont fait réaliser qu’il pouvait être plus prudent de partir en solo plutôt qu’accompagner par des potes qui comptent beaucoup trop sur toi.
Cette première expérience m’a fait beaucoup apprendre sur moi, et j’ai alors vite vu l’intérêt de partir seul : disponibilité, choix de la course et donc du niveau requis… Plus d’hyprocrisie, on ne triche pas avec soi-même.
Quelques semaines plus tard je renouvellais cette formidable expérience à la face nord de l’Aiguille d’Argentière, puis au couloir Spencer (Aiguille de Blaitière). Couloir des Italiens à la Grande Casse, face nord du petit Mont Collon… J’étais, à cette époque, célibataire et sans enfant…
Depuis ces années je continue à faire du solo mais je me limite à des petites courses comme l’aiguille du Tour, la face Nord de Tête Blanche et bien d’autres de ce style. J’ai maintenant deux enfants et je ne m’autorise que très peu de risque. Dans un an ou deux c’est avec mon fils que je prendrai un immense plaisir à regravir la NO des Courtes et la N d’Argentière…
Le solo se déroule en extérieur mais c’est une véritable expérience intérieure à ne tenter que lorsqu’on est bien dans son corps et dans sa tête. De plus, il me semble tout à fait essentiel de garder une bonne marge de sécurité par rapport au choix des courses.
Fredo25 (je suis du 25 !!) a dit « un solo à deux, c’est un solo ». Je ne suis pas tout à fait d’accord : être vraiment seul pour prendre une décision ça peut tout changer… Il y a une différence, parfois tout un monde, entre « On y va ? » et « j’y vais ? »
C’est aussi l’ambiance qui fait le solo et il n’y a pas la même ambiance quand on est deux même si on ne se connait pas.
Bien sûr, tout mes propos ne sont que le fruit de mon humble expérience et je ne prétends pas détenir toutes les vérités, mais vous donner mon sentiment m’a encore fait un peu voyager et, dois-je le dire ? je ne me lasse pas de voyager.
Alpimo61
Ben si. Un solo à deux, c’est un solo. Si tu te casses la figure, tu vas jusqu’en bas. Même si tu es deux.