http://www.onsight.com.au/news-blog/articles/36/nicks-accident-what-happened
http://www.onsight.com.au/news-blog/articles/37/report-follow-up
c’est bien de lire et un peu reflechir…
http://www.onsight.com.au/news-blog/articles/36/nicks-accident-what-happened
http://www.onsight.com.au/news-blog/articles/37/report-follow-up
c’est bien de lire et un peu reflechir…

La vache, ca fait pas rire 
Je m’explique pas ce qui s’est passé c’est bizarre
Sur l’image, il semble que le cone n’as pas marché convenablement et que la cheville n’a pas gonflé dans le rocher…
Peut être un défaut de conception du lot de spits
Mais c’est vraiment l’accident con et imprévisible 
Mais c’est d’autant plus bizarre que généralement quand on équipe on teste les points, au moins en statique en forçant dessus…
salut Ghisino. Le premier lien a déjà été posté, mais dans une discussion du bistrot qui a mal tourné. Je n’en donne pas le lien, c’est inutile! Reposter ces deux liens dans ce forum me semble donc une bonne idée. La longueur des deux articles et le fait qu’ils soient en anglais pourraient en rebuter plus d’un, mais ils valent le coup d’être lus. Ces deux articles ont très intéressants, et le travail d’investigation de Simon Carter est poussé. Je traduis qqs extraits du second article, si certains ne savent pas du tout lire l’anglais (qui est somme toute assez simple).
Peu après leur ascension, Cujic (NdT : un des équipeurs croates) m’a envoyé un topo et une description de la voie. La description est extrêmement brève et ne contient absolument aucun avertissement à propos des points dangereusement mauvais. En tant qu’éditeur de topoguides, ce n’est pas mon boulot de grimper chaque voie à chaque fois que j’en reçois une description.
[quote]On Saturday (1st February) Mike Law, Andy Richardson and myself, acting with the support of National Parks […]Rangers, fixed rope down the entire 270m route and removed ALL of the bolts from this climb.
We first tested every nut for the tightness and found about 90% of the nuts could easily be loosened by fingers alone. Out of the approximately 45 bolts removed we only had difficulty removing three. One came out with one gentle tug, some required three tugs, some took more[/quote]
Le dimanche (1er février), Mike Law, Andy Richardson et moi-même, agissant avec le soutien des Rangers des Parcs Nationaux, avons fixé des cordes en descendant le long des 270m de la voie et nous avons retiré TOUS les points de cette voie.
Nous avons d’abord testé chaque point pour évaluer leur serrage et avons découvert qu’environ 90% de ces points se détachaient rien qu’en les manipulant avec les doigts. Parmi environ 45 points, nous n’avons eu du mal à en retirer que trois. Un est sorti avec un une unique traction légère, d’autres ont nécessité trois petits coups secs, d’autres un peu plus.
Je ne dis pas que ceci soit pas réel … mais 1 goujon non expansé, quand tu arrives contre la plaquette, plus tu serres plus il sort (ça m’est arrivé) et donc tu découvre assez facilement que:
http://www.onsight.com.au/news-blog/articles/37/report-follow-up dans le troisième chapitre.
Apparemment, l’info n’avait pas traversé les frontières.
A voir et en ayant poseé des milliers de spits, il semble que la roche soit très tendre à cet endroit et le cône n’a pas pris. De plus, le cône arrière manque, ce qui veut dire qu’il a été expansé mais est sorti de sa zone de travail. Ce qui semble bizarre, c’est que celui qui a mis ces spits ne s’en soit pas rendu compte, car soit ton tampon tourne dans le vide ou alors dès que tu arrive sur la plaquette le goujon s’expanse sans fin et tout tourne. Cela m’est déjà arrivé dans le Jura ou le calcaire n’est pas très solide. A ce moment, tu élimine le point et tu met des tampons plus long. J’en ai eu mis jusqu’à 20cm de long dans certains endroits. Mieux vaut être prudent car par la suite on voit pas grand chose depuis l’extérieur et surtout pour un simple grimpeur qui n’a jamais mis de spit.
La traduction du rapport de police (extrait):
le rapport en Anglais
" ESCALADE 2 Janvier 2009 - Fatal automne, Pierce’s Pass, Blue
Mountains, NSW Mountains, NSW
A Sydney un homme de 24 ans, Nick Kaczorowski est mort après la chute dans une voie à Pierce’s Pass dans la vallée de la Grose fin dans la matinée du Vendredi 2 Janvier. L’homme grimpait la voie Bunny Godets (250m) avec un partenaire et se trouvait au niveau de la 5ème longueur. Il a commencé la suite d’une nouvelle ligne à droite de la voie originale Bunny Buckets (probablement un nouvel itinéraire pas fini ou «projet»). Selon une deuxième cordée de grimpeurs qui les suivait de près, ils pensaient qu’ils étaient encore en train de grimper Bunny Godets. A la jonction de cette ligne de goujons, les deux grimpeurs se sont arrêtés et ont improvisé un relais (sur un seul goujon) sur une petite vire. Mr Kaczorowski a commencé la suite, mettant un renvoi sur le relais, et il a tenté de cliper le deuxième point. À ce moment, l’écrou est parti et la plaquette s’est détachée du point laissant la tige fileté apparente du rocher, et il est tombé en depassant son assureur. Puis sa corde se coupa contre une entaille en « V » dans la roche de Grès. L’homme est tombé de plus de 150m au pied de la falaise…
Sous la direction de commentaires:
Les goujons ne sont généralement pas conseillés pour être utiliser de façon permanente dans les Blue Mountains à cause du Grès (tendre à l’interieur). Ils sont enclins à travailler et à perdre au fil du temps leur fonction, resistant mal à la force d’attraction, d’où la nécéssité de serrer les écrous avant de l’utiliser. Il doivent être utilisées par ceux qui établissent une nouvelle voie comme une mesure temporaire avant d’y placer des points plus appropriés…"
Pour comprendre la suite, j’ai lu le blog de Simon Carter qui est aller voir la voie de prés :
Il a bien vu, le lieu de l’accident, et l’entaille qui a sectionné la corde. Il s’est apercu que les points de cette voie (apparement une variante finale de 4 longueurs à la voie originale) qui étaient des goujons venaient facilement à la main, ou en tirant un peu dessus.
Aprés quelques investigations, il s’aperçu que les ouvreurs, une cordée Croate ouvrit cette voie en 2007, lors d’un projet de tour du monde d’ouverture d’une voie sur chaque continent. Mais cette voie n’est pas une variante mais bien une voie originale qui démarre du sol. Le nom qu’il lui donnèrent fut" la dernière chance d’une fin heureuse"…
Simon Carter s’aperçu aussi que ces grimpeurs avaient utilisés des goujons de 8mm (fabriqués en Italie) et que le trou de perforation etait bien supérieure au diamètre du gonjon (8,5mm et 9mm).
Ma note: Il est certain que dans ces circonstances, l’expansion par serrage de l’écrou (qui doit permettre de bloquer la tige) ne pouvait pas se faire malheureusement (laissant le goujon mobile dans son logement. La mèche de leur perfo était-elle trop grosse en rapport au diamètre des goujons, tordue, ou y a t’il eu un élargissement du trou par faiblesse du Grès tendre (sabloneux) comme le suggère « mdesseux » (cf post plus bas)?
L’utilisation d’un gonjon de 8mm à l’ouverture du bas ou du haut, permet d’économiser la batterie et de poser plus de points que si on perçait directement en standart à 10mm ou à 12mm.
Mon avis: en perçant sous la pluie, le résidu de perçage à pu donner une pate consistante bloquant la bague lors du serrage (surtout si en plus il s’était pendu dessus pour le serrer, effet bras de levier bloquant la tige momentanément; technique utilisée quand le goujon patine dés le serrage au départ) et donnant la fausse impression que le goujon tenait dans son logement. Avec le temps et sous la chaleur (il fait très chaud en Austalie l’été), par conduction de la chaleur de la tige (le sika travaille beaucoup aussi ainsi par échauffement et dilatation du ring) et par dilatation, le goujon se descella tout seul puisqu’il était bien plus petit que le diamètre du trou de perçage…?
D’ailleurs cette cordée avait effectivement exprimé ce problème (voir leur site), s’étant eux même apercu que le goujons ne tenaient pas. Ils avaient ouvert leur voie du bas plantant soit des pitons soit des goujons (le premier point du départ se trouvant à 15/20m du sol, on comprend donc que personne ne l’ai vu du bas). Pris par la pluie, ils retournèrent un autre jour terminer leur voie en équipant les dernières longueurs du haut, en étant ainsi sur de finir leur projet. Puis ils descendirent à nouveau au pied et firent la voie entière, terminant sous la pluie. C’est là qu’ils s’aperçurent que les gonjons ne tenaient pas. « Sur les longueurs du bas sur les relais, 1 sur 3 tournait. Dans la dernière longueur, on en a placé un puis retiré aussitôt car il tournait et placé un autre. Aussi nous mettions des goujons, pas toujours où nous voulions, mais où nous en avions besoin et avons essayé de trouver des meilleures parties de roche, parce qu’OUI nous estimions que la roche est molle. Mais nous n’avons eu aucun problème avec les goujons ». D’aprés eux, ils n’ont équipé qu’une seule voie ainsi en Australie avec ces points achetés en croatie. Cujic envoya à Simon Carter un topo et une description de la voie, qui était très courte et sans mise en garde sur le danger des goujons. Simon Carter dit qu’il ne peut pas systématiquement faire les voies qu’il édite dans son topo. Note perso: il y a une incompréhension quand même… le topo Croate est clair, ce n’est pas une variante, aucun relais communs semble t’il… Ces grimpeurs cherchaient’ils à faire cette voie sans avoir trouvé le départ, peut-être pas mentionné dans le topo de Simon Carter? Voir photo ci-jointe où j’ai rajouté le tracé de la voie Croate à celle illustrant son blog.
[quote]He says they started climbing the route « ground up », with mixed gear and bolting on lead, with the first bolt about 15 to 20m up (which explains why no-one had noticed it from the ground). After climbing the bottom pitches they were rained off, so they returned another day and bolted from abseil the upper pitches so that they could be sure to finish their project before returning home. They say they then rappelled to the ground and climbed the entire route, finishing in the rain. He says:
« On lower pitches on the belay one from three start to rotate. In last pitch we put one and take out because it start immediately to rotate and we put another one. Also we put bolts where we can not always where we need and try to find a better parts of rock because YES we feel that rock is soft . WE have no problems with bolts. »
Cujic says they brought the bolts out from Croatia with them and says this is the only route that they bolted in Australia. Soon after their climb Cujic sent me a topo and description of the route. The description is extremely brief and contains absolutely no warning about the dangerously bad bolts. As guidebook publisher it’s not my job to climb every route whenever I receive a description.[/quote]
Simon Carter conclue: « mon opinion aprés 25 ans d’escalade, je pense que c’est le pire mauvais boulot d’équipeur que j’ai pu voir. Si ils avaient tirés sur les goujons ils auraient vite compris. Il y a des recommandations dans le topo des Blue Mountains: si vous souhaitez équiper des voies du haut, demandez à un local comment faire. La roche est très tendre et ici les methodes classiques (normales) d’équipement ne fonctionnent pas. Ensuite il y a des conditions d’accés et d’environnement dont il faut tenir compte: toutes les parties de falaises n’ont pas besoin d’une voie de plus. J’espère que cela serve de leçon pour nous tous. Soyez prudent là bas. Et si vous placer des points fixes, alors, faîtes acte de responsabilité. »
…
Je ne ferai pas de commentaires. Je me souvient juste à l’époque lorsque nous équipions à la paroi des toits d’une voie toute fraiche avec broches collées au sika, et de la tête de Polo (Paul Dewilde) lorsqu’il parti en tête dedans et s’aperçu que les tiges sortaient à la main… le mélange était ici mal réalisé et dans de mauvaises conditions (trop de durcisseur, c’était notre conclusion aprés expertise, avec un doute aussi sur l’humidité résiduelle du trou car il avait plu quelques jours avant lors de l’équipement). Et c’est vrai qu’on est jamais à l’abri d’une erreur de manip: outil mal adapté, produit périmé, mauvaise utilisation du produit ou du matériel, un contrôle est toujours nécéssaire, un minimum… le test c’était de voler sur les points, bizarement on était toujours plus vert sur ceux des collègues que sur les siens.
Cette histoire est tragique, paix à son âme.
Posté en tant qu’invité par ghisino1:
ce que je trove absurde c’est l’esprit leger avec lequel les deux ouvreurs ont laissé une voie trés dangereuse (mais qui pouvait sembler propre aux yeux de grimpeurs sans experience…) sans rien dire aux locaux.
Surprenant car ils semblent grimpeurs (et ouvreurs?) trés confirmés (proches de 50 ans et ils grimpent depuis 25-30 ans environ…ils sont guides de montagne et un des deux a ecrit des topos de paklenica).
@jeronimo.
moi j’ai compris que le 1er point est a 15/20 metres du sol, aprés ils sont bien plus proches (environ 40 spits en 250 metres…faites vos calculs).
Les ouvreurs ont pensé que etant le 1er point aussi haut, personne va tomber sur leur voie « par hazard ». Ils n’ont pas pensé a la voie voisine (peut etre ignorant sa existence?) et a la possibilité d’une combination.
(tout sur le site de Simon Carter).
Tragique cette histoire…Il serait interessant de savoir si il y a des suites pénales ?
Pour le coup, il me semble indéniable que les ouvreurs ont fait du boulot de merde. Ils se sont aperçus des le début que leur équipement était de trés mauvaise qualité, ils le reconnaissent mais ils laissent tout en place…lamentable!!
Les gonjons de 8mm de marque Raumer inox à double expansion ne sont pas en cause…c’est un matériel de trés bonne qualité. Pas forcément d’un diamétre conventionnel pour l’escalade mais la resistance à l’arrachement et au cisaillement est de 1.6KN dans du rocher compact, cela laisse une bonne marge de sécurité.
Les goujons à expansions ne sont pas adaptés aux grés tendres…quand tu perces en 8mm, cela donne du sable et le diametre reel du trou est souvent du 8.5mm/9mm…impossible que la bague s’expanse…même si elle s’expanse, en travaillant elle va deformer le trou et finir par sortir!!!
Posté en tant qu’invité par hilti boy:
On ne met pas de goujons dans du « sand stone » saut à Arapiles.
La solution: résine/colle et « Rings », OK ça fait plus de boulot…
[quote]ghisino1 a écrit:
@jeronimo.
moi j’ai compris que le 1er point est a 15/20 metres du sol, aprés ils sont bien plus proches (environ 40 spits en 250 metres…faites vos calculs).
Les ouvreurs ont pensé que etant le 1er point aussi haut, personne va tomber sur leur voie « par hazard ». Ils n’ont pas pensé a la voie voisine (peut etre ignorant sa existence?) et a la possibilité d’une combination.
(tout sur le site de Simon Carter).[/quote]
Oui tu as raison j’ai fait la modif… traduire n’est pas toujours évident, la synthèse non plus.
[quote]mdesseux a écrit:
Les goujons à expansions ne sont pas adaptés aux grés tendres…quand tu perces en 8mm, cela donne du sable et le diametre reel du trou est souvent du 8.5mm/9mm…impossible que la bague s’expanse…même si elle s’expanse, en travaillant elle va deformer le trou et finir par sortir!!![/quote]
oui… c’est surement une aussi explication
Posté en tant qu’invité par DOMI:
NOrmalement, un goujon placé dans un trou foré au bon diametre ne se ressort pas meme sans réaliser l’expansion de la bague par serrage du boulon, sauf evidemment dans du sable!!!
ça a donc ete un boulot de merde avec des conséquences gravissimes. les equipreurs auraient du tout desequiper d’emblée.
Certes l’écrou tenant la plaquette est parti libérant celle-ci (ou c’est le goujon, entier?), d’où la chute MAIS sa mort est due à la rupture de la corde… imaginez que si elle n’avait pas cassé, il y aurait peut être 2 morts, car ils étaient vaché (relais improvisé) sur 1 seul point pourri avec en plus un renvoi dessus! J’aurais préféré quand même qu’il n’arrive rien.
Mais un accident est souvent la conséquence d’une combinaison de facteurs ou d’erreurs et de malchance ce jour là, qui conduisent à la catastrophe…
Posté en tant qu’invité par Gab:
J’ai lu l’intégralité des rapports de Carter, pour moi les 2 ouvreurs doivent etre poursuivis en justice! Quels connards! Ils savaient que les points qu’ils ont posé ne tenaient pas, ils n’ont rien dit… Il est arrivé ce qui devait arriver… Et c’est bien parce qu’un point a lâché que le grimpeur a fait une première chute lors de laquelle la corde s’est coupée sur le rocher!
C’est lamentable !
Les ouvreurs ont une énorme part de responsabilité c’est clair ! Mais est-il aussi bien raisonnable de grimper sur des goujons de 8 mm ? Ce n’est pas je crois le premier accident mettant en cause ce type d’ancrage quand ils sont utilisés pour de la grimpe en tête.
A quoi reconnait on un mauvais spit, enfin un qui est suceptible de nous trahir?
Si il est fin, rouillé, vieux et qu’il a beaucoup de jeu, peut il peter?
Si juste il tourne?
Parceque on peut en croiser parfois certains… Et personne qui ne se plaint, alors que l’on peut voir ça meme dans de vieilles voies piola à l’envers…
Et des topos indiquant « equipement vieillissant », ça veut dire non fiable?
Posté en tant qu’invité par navajo:
je suis d’accord avec Géronimo,la chute est dûe à la rupture de la corde - le grès est très abrasif!- et non pas à la pose de ces chevilles à expansion pas conçues pour ce rocher tendre.Et poursuivre en justice les auteurs de cette voie ne rendra pas la vie au grimpeur.N’oublions pas d’être circonspects lors d’une escalade,en particulier vis à vis des points -collés ou expansés- : les équipeurs ou ouvreurs ne sont pas parfaits et il y a parfois des impondérables. bonne grimpe les yeux ouverts el navajo
[quote=« gtm, id: 841089, post:16, topic:83852 »]A quoi reconnait on un mauvais spit, enfin un qui est suceptible de nous trahir?
Si il est fin, rouillé, vieux et qu’il a beaucoup de jeu, peut il peter?
Si juste il tourne?
Parceque on peut en croiser parfois certains… Et personne qui ne se plaint, alors que l’on peut voir ça meme dans de vieilles voies piola à l’envers…
Et des topos indiquant « equipement vieillissant », ça veut dire non fiable?[/quote]
Pas toujours facile de reconnaître un bon d’un mauvais spit… C’est un peu comme un iceberg: c’est ce qui est invisible qui fait la différence.
Equipement vieillissant, ça veut dire que si tu y vas, c’est sous ta responsabilité (on choisit ses risques…). C’est pareil avec équipement neuf, puisque la garantie du risque zéro n’existe évidemment pas, et qu’on ne sait pas comment l’équipement a été posé, comme le rappelle tristement cet exemple australien…
Quant aux spits de 8, ils ne sont pas si mauvais que cela (cf le Verdon « d’époque », ou les voies à l’Envers…), même si c’est préférable d’utiliser du matos moderne, avec plus de marge de fiabilité…
Et si le spit a du jeu, tourne? Ece grave, ou cela ne change rien? Et avec un peu de rouille?
C’est vrai que c’est lamentable de laisser volontairement un équipement très dangereux en paroi…
Mais porter plainte, à quoi cela menerait?
La famille gagnera de l’argent, la justice « sera rendue »?
L’escalade fait il enfin partie de ces SPORTS ou l’on grimpe désormais en sécurité et si l’on se tord la cheville, il faut un responsable?
Lors d’une chute de pierre, désormais, on portera plainte contre la commune qui aurait du nous interdire de monter en montagne parceque c’est dangereux!
Condoléances aux proches de la victime. Cette tragédie me touche. Mais meme si un spit a pété, cela n’est pas entierement résponsable de l’accident.
Posté en tant qu’invité par Gab:
En tout cas, j’espère que ces 2 ouvreurs (bien qu’on ne puisse pas appeler ça des ouvreurs) en ont gros sur la patate.
De plus il semble qu’ils aient équipé la voie à la va-vite afin de pouvoir réussir leur défi d’équiper et de grimper une nouvelle voie sur chaque continent avant fin 2007… je pense qu’ils ont intérêt d’aller déséquiper les merdes qu’ils ont dû ouvrir sur les autres continents avant qu’on y découvre de nouvelles horreurs…
Et dire que ce sont des grimpeurs expérimentés… A leur place je jetterai mon baudard et j’irai me pendre…
[Modération : pas d’insultes, merci]