Posté en tant qu’invité par Maude:
Je crois que c’est pas possible de comprendre une femme, déjà parce que moi-même je ne me comprends pas toujours, mais en plus je demande quand même aux hommes de me comprendre particulièrement quand moi je ne me comprends pas… Ok, c’est pas plus clair tu vois.
Le coté génial de la vie, c’est que t’as pas besoin de comprendre pour combler, et promis, quoi que tu fasses, la montagnarde n’est jamais assez dégoûtée pour ne pas te suivre encore une fois de plus (mais oui tu sais, la dernière… avant la suivante). Tu lui dis: « ça va être génial d’affronter ensemble les difficultés », elle comprends « génial-ensemble ». Bien sûr, ça ne l’empêchera jamais, une fois lancée, de te reprocher le vent et la tempête à affronter ainsi que les difficultés de la rando que tu as choisie, comme toujours à ton niveau plutôt qu’au sien. Mais elle reviendra. Parce que c’est génial d’avoir quelqu’un qui a envie de partager la montagne avec une tomate râleuse qui traîne sa carcasse gelée dans la trace interminable de la carotte (!!) de devant…
Alors je me demande: qui est le plus incompréhensible, celle qui se plaint des conditions difficiles qu’on rencontre en montagne ou celui qui ne veut qu’une chose: accrocher un boulet à sa cheville? (NB: le boulet en question peut avoir 120 de tour de poitrine, c’est une métaphore, hein les mecs!)