A votre avis

Posté en tant qu’invité par Keriou:

Salut

a votre avis y a t’il une difference entre un 6c dalle / vertical / devers ?

y a t’il des qualités differentes a avoir pour chaque type, placement , puissance. En d’autres termes faut t’il plus de puissance ou plus de techniques ou tous ca se vaut ?

Posté en tant qu’invité par Dagobert:

Ba bien sur, met un mec qui fait du 6c en devers en SAE sur une vieille dalle à pied.

LE MEC VA SE CHIER DESSUS ET AU MOINS IL NE REVIENDRA PAS NS CASSER LES PIED SUR LES FALAISES

Posté en tant qu’invité par Keriou:

t’es fachement intelligent toi. tu fais quoi dans la vie ?

Posté en tant qu’invité par tazz:

Keriou a écrit:

t’es fachement intelligent toi. tu fais quoi dans la vie ?

il est BE (c’est désespérant)

Posté en tant qu’invité par Keriou:

ca veut dire Bon Ecervelé. le mec lobotomisé quoi. du moins dans son cas

Posté en tant qu’invité par Francois:

A mon avis, Dagobert, c’est un troll. C’est pas possible autrement!
Sinon…sinon…sinon la réalité dépasse l’affliction.

Posté en tant qu’invité par Keriou:

la il regarde le dictionnaire pour savoir ce qu’est l’affliction. Excellent.

Posté en tant qu’invité par Jean-Luc L’Hôtellier:

Keriou a écrit:

a votre avis y a t’il une difference entre un 6c dalle /
vertical / devers ?

Je suppose que tu voulais plutôt demander si un grimpeur à l’aise en dévers l’est aussi en dalle. La réponse est de toute évidence non, chacun est plus ou moins à l’aise en fonction du style de la voie.

y a t’il des qualités differentes a avoir pour chaque type,
placement , puissance. En d’autres termes faut t’il plus de
puissance ou plus de techniques ou tous ca se vaut ?

La technique compense souvent la force (et inversement) mais la force est rarement utile en dalle. Et la technique n’est peut être pas forcément primordiale non plus en dalle, il me semble que ça reste relativement simple.

Ce qui est interessant à mon avis c’est de faire la part entre le physique, la technique et la psychologie.
Le physique c’est la force, la souplesse, etc…
La technique c’est ce que l’on sait faire, ce que l’on a appris à faire.
La psychologie c’est la peur ou la confiance

Pour en revenir à ta question il est évident que la psychologie a son mot à dire en dalle comme en dévers. Pour ma part je me sens en général bien en dalle lisse avec de petits grattons alors que je ne le suis pas du tout sur des gouttes d’eau, ce n’est ni une question de physique ni une question de technique.

Posté en tant qu’invité par Keriou:

Donc a priori un grimpeur qui passe du 6c devers doit aussi passer du 6c dalle ou inversement. mis a part le coté psychologique et le coté a l’aise.

Posté en tant qu’invité par Securit:

Pour répondre à ta question initiale sans tomber dans une logorrhée (Pour éviter à Dagobert de reprendre son dictionnaire et de risquer le claquage de synapse: Logorrhées: n.f.: flot de paroles désordonnées, qui caractérise certains troubles mentaux) dont notre camarade BE est coutumier:

je pense qu’il y a une différence selon la configuration des voies. Selon les grimpeurs, leur morphologie, les falaises qu’ils fréquentent le plus souvent, s’ils font de la SAE ou pas… tel ou tel passage, de cotation similaire sur le papier sera plus ou moins difficile à passer. Moi qui ne fait que très peu de salle et qui fréquente des sites ou les voies de mon niveau (6b) et en dessous sont majoritairement en dalles, je suis beaucoup plus à l’aise dans des dalles à petites prises, avec placements, que dans des dévers à bacs ou en fissures. j’ai la facheuse tendance à me mettre au taquet dans des fissures en 5! Par contre il m’arrive de passer des 6c en dalle avec un (très!) relative facilité. Dès qu’il faut solliciter beaucoup les bras… c’est dur! Je pense que ça peut évoluer si on travaille (beurk!) plus particulièrement certains types de voies: on acquière de la resistance dans les avant-bras et on adapte sa technique, qui reste un élément important, même en dévers et autres fissures… Bon en ce qui me concerne c’est pas demain la veille: j’ai horreur de travailler (re-beurk!) les voies.

Je sais: « 6b c’est pas du haut niveau », « si tu veux progresser il faut travailler tes points faibles », « fais du pan, de la conti, de la rési… ». Je m’en fous!!! Je m’amuse comme ça et je compte bien continuer.

Ma seule méthode: une ligne me plait j’y vais… et ça passe ou pas.

Bonne grimpe

Posté en tant qu’invité par Jean-Luc L’Hôtellier:

Keriou a écrit:

Donc a priori un grimpeur qui passe du 6c devers doit aussi
passer du 6c dalle ou inversement. mis a part le coté
psychologique et le coté a l’aise.

Je dirais oui (en tout cas c’est ce que je dirais dans le 6a). Il y a bien sûr un peu de technique spécifique à la dalle pour exploiter les petites prises mais l’aspect psychologique me semble extrêmement important pour avoir confiance quand on grimpe sur ces petites prises.

Je me pose d’ailleurs une question, quelle est le niveau de la voie la plus difficile en dalle pure (pente <90°) ?

Posté en tant qu’invité par alx:

[…]en dalle, il me semble que ça reste relativement simple.

ben tiens, va donc faire un tour dans la « Salsa du démon » 7b à Châteaudouble (je l’ai faite je sais de quoi je parle), ou dans « le médius » 7c+ à la sainte, tu verras que t’es obligé de sortir la grande grande technique !
même dans un niveau moins élevé, en dalle tu trouves des voies techniques comme « Lévitation » (6c+) ou « L’ovni » (6c) tjs à la Sainte (bon, en plus avec 5m entre les points… ;-))

Posté en tant qu’invité par trebuh:

une des composantes du plaisir de la dalle, c’est surtout de se crouter dans sale position d’équilibre,de bien se raper et ne pas pouvoir anticiper le vol, au contraire du dévers.

Sur la question de l’inutilité de la force en dalle, on fait certes moins travailler les épaules et le dos que sur du plus raide, mais il faut quand même transmettre une sacrée pêche aux petites prises un jour ou l’autre, et ça me pose pas mal de pb dans les voies >=6c.

le 7c en dalle , ça donne quoi? j’ai du mal à concevoir la chose!

Posté en tant qu’invité par Jean-Luc L’Hôtellier:

J’ai écris « relativement », je n’ai pas dit que la dalle c’était uniquement dans la tête.

Pour l’instant ce que j’ai fait en dalle, dans un niveau bien modeste il est vrai, m’a semblé essentiellement psychologique et beaucoup moins technique que les dièdres, fissures et autres surplombs où il faut de la technique pour ne pas se fatiguer.

Posté en tant qu’invité par Eric:

D’ac avec toi, quelques souvenirs de plombs mémorables, ça grimpe entre les points…

Posté en tant qu’invité par Jean-Luc L’Hôtellier:

trebuh a écrit:

une des composantes du plaisir de la dalle, c’est surtout de
se crouter dans sale position d’équilibre,de bien se raper et
ne pas pouvoir anticiper le vol, au contraire du dévers.

D’où les problèmes psychos.

Sur la question de l’inutilité de la force en dalle,

La moindre importance.

le 7c en dalle , ça donne quoi? j’ai du mal à concevoir la
chose!

Moi également, c’est le sens de ma question sur le niveau de la voie la plus dure en dalle.

Posté en tant qu’invité par jib:

salut
a grenoble il y a une voie en dalle, quand meme raide hein, qui s’appelle « je grimpe donc je suis » (si je me rapelle bien) elle est cotee 8a+, elle a l’air fabuleuse, je crois qu’elle est tres connue pour les grmpeur qui sont dans le 8.
ciao

Posté en tant qu’invité par julien:

il y a « eternel present » le 1er 8a non vertical a avoir ete ouvert en france a cote de chez moi ben jpeu vous dire que c est slick!!!

Posté en tant qu’invité par Pascal:

Jean-Luc L’Hôtellier a écrit:

le 7c en dalle , ça donne quoi? j’ai du mal à concevoir la
chose!

Moi également, c’est le sens de ma question sur le niveau de la
voie la plus dure en dalle.

Et pourtant, ça existe. En bloc, Duel à Franchard Cuisinière vaut 8a+. En falaise, il en existe aussi au moins jusqu’au 8a. Il s’agit bien de dalle (i.e. inclinaison < 90°).

Posté en tant qu’invité par tomtom:

A apremont (varapeur??? je sais plus) bref, derrière clin d’oeil y’a une vieille dale de mort qui tue les doigts et c’est dans le 7 aussi