Posté en tant qu’invité par Securit:
Pour répondre à ta question initiale sans tomber dans une logorrhée (Pour éviter à Dagobert de reprendre son dictionnaire et de risquer le claquage de synapse: Logorrhées: n.f.: flot de paroles désordonnées, qui caractérise certains troubles mentaux) dont notre camarade BE est coutumier:
je pense qu’il y a une différence selon la configuration des voies. Selon les grimpeurs, leur morphologie, les falaises qu’ils fréquentent le plus souvent, s’ils font de la SAE ou pas… tel ou tel passage, de cotation similaire sur le papier sera plus ou moins difficile à passer. Moi qui ne fait que très peu de salle et qui fréquente des sites ou les voies de mon niveau (6b) et en dessous sont majoritairement en dalles, je suis beaucoup plus à l’aise dans des dalles à petites prises, avec placements, que dans des dévers à bacs ou en fissures. j’ai la facheuse tendance à me mettre au taquet dans des fissures en 5! Par contre il m’arrive de passer des 6c en dalle avec un (très!) relative facilité. Dès qu’il faut solliciter beaucoup les bras… c’est dur! Je pense que ça peut évoluer si on travaille (beurk!) plus particulièrement certains types de voies: on acquière de la resistance dans les avant-bras et on adapte sa technique, qui reste un élément important, même en dévers et autres fissures… Bon en ce qui me concerne c’est pas demain la veille: j’ai horreur de travailler (re-beurk!) les voies.
Je sais: « 6b c’est pas du haut niveau », « si tu veux progresser il faut travailler tes points faibles », « fais du pan, de la conti, de la rési… ». Je m’en fous!!! Je m’amuse comme ça et je compte bien continuer.
Ma seule méthode: une ligne me plait j’y vais… et ça passe ou pas.
Bonne grimpe