Posté en tant qu’invité par liliM:
le pendant du sujet "relais pourri " mais cela peut éviter certaine galère parfois au delà de l’anecdote on pourra glaner des infos interressantes
Posté en tant qu’invité par liliM:
le pendant du sujet "relais pourri " mais cela peut éviter certaine galère parfois au delà de l’anecdote on pourra glaner des infos interressantes
Posté en tant qu’invité par ZeBadGuy:
Je me rappelle un jour où on s’était paumé dans les rappels du verdon (je ne dirai pas avec qui ça pourrait ruiner sa réputation !). On avait du traverser à l’arrache pour retrouver une vire connue, dans une longueur plus ou moins pas équipée, excepté quelques pitons et spits vestiges d’autres bartasses, pour se retrouver à faire un rappel sur un seul mauvais spit, dans une obscure voie inconnue de nous. Rien d’extraordinaire mais quand meme ça m’a laissé quelques souvenirs.
Posté en tant qu’invité par noir désir:
Au verdon, du coté des dalles grises.
Nous avons tiré un rappel en dépit de l’orage qui menaçait.
Mal nous en a pris puisqu’on s’est retrouvé pleine paroi avec l’orage autour.
Pas franchement drôle! mais plutôt flippant 
Posté en tant qu’invité par toto:
je m’en rappel plus …
pfffff !
Posté en tant qu’invité par liliM:
bon… mon équipier a raté bien involontairement à Presles un relais dans les rappels de NILS on était préssé et en retard) et a laissé glisser la corde de son descendeur descendu 4m plus bas en désescalade sur une vire la corde avec l’élasticité etait à 8m de lui
moi j’ai du trouver la ligne de rappel faire les manips et on a fini la nuit venant à tirer le dernier rappel dans le site archéologique de chorange : moralité dés fois il vaut mieux marcher un peu ( vers le pas de chorange) plutôt que de finir dans une galère avec une marge de sécurité quasi nulle
Posté en tant qu’invité par Minette:
Crache ton vénin. Je l’aima pas celle-là. Hygiaphone, c’est pas terrible non plus…
Ok, je sors…
Posté en tant qu’invité par Nico:
Espagne, Mallos de Riglos
On part dans l’espollon de l’adamelo, puis on continue sur le pison.
Une cordée nous suit, nous rejoint sur le pison, puis repart avant nous (nous sommes des contemplatifs :o)
Pour la descente, il y a trois possibilités :
On voit l’autre cordée commencer à taper les rappels dans l’envers de la voie et donc on les suit. Ca suit un dièdre qui sur le topo est une vieille voie en terrain d’aventure, et effectivement, on rencontre un piton tous les 30 mètres.
Il y a environ 6 longueurs à tirer, et les deux premières se passent vraiment bien, même si avec mon rappel de 100 mètres, j’ai l’impression d’être un peu court (!)
A partir du troisième relais (à Riglos en TA, relais = un pauvre piton rouillé), j’arrive en bout de corde 4 mètres au dessus du relais suivant.
Baisé, je remonte un peu sur mon huit et installe un relais intérmédiaire sur buis.
Je fais venir mon second en me disant que j’ai du être trop gourmand et louper un relais. Du buis, je rappel sur le relais suivant qui est béton, et je continue ma descente.
Relais suivant : encore trop court, mais cette fois d’au moins 10 mètres.
Rebelotte, dans un buis foireux, et ainsi de suite jusqu’en bas.
Arrivé en bas, on retrouve la cordée d’avant qui nous explique qu’ils ont un rappel de 120 mètres !!!
Conclusion :