Vie professionnelle et passions

Posté en tant qu’invité par garwhal:

En attendant, fais attention à l’orthographe !.

Posté en tant qu’invité par Olaf Grosbaf:

La vue des Préalpes en rentrant ce soir m’a bien fait regretter ma journée. Bon, c’est le genre d’inconvénients qu’il y a dans ce boulot, mais comme c’est assez rare, ça va…
En regardant ces mêmes Préalpes chauqe soir, je me remémore souvent la petite phrase du grand Bob. « Are you satisfied with the life you’re living? » Ca permet d’accepter certains inconvénients et de garder le cap contre les vents et marées de Babylone.
Pour Bertrand particulièrement: ce WE c’était encore que ce que les photos laissent penser :-)))
Vivement vendredi!
a+
Olaf

Posté en tant qu’invité par Marmotte:

j’ai « stupidement » choisi des études liés à l’environnement car soit disant c’était un secteur en plein développement et que j’aimais ça. Bilan : après 2 ans à paris, je suis au chômage car j’ai voulu rejoindre mon chéri à Grenoble, et que l’environnement, c’est complètement saturé sauf à Paris où je pouvais trouver du boulot sans problème.
Mais depuis quelques mois que j’habite au pied des montagnes, je ne conçois pas de revenir en arrière (Paris). même si être au chômage c’est un peu stressant, le plaisir de faire de la montagne tous les we avec celui qu’on aime, parfois aussi en semaine (pas trop, je cherche réellement du boulot), ça vaut tous les sacrifices.
je préfère changer complètement de secteur (ce que je suis en train de faire) pour pouvoir rester à Grenoble. Quitte à avoir un salaire plus bas, quitte à faire une croix sur ma carrière. ce que je m’apprête à faire dans quelques années en passant à 80 % dès que possible pour avoir 3 jours libres et 4 jours de boulot. mais faut décrocher le CDI avant…
Bref, à tous les étudiants : ne faites pas que regarder le taux d’embauche, mais également OU sont situées vos futures entreprises…
je rejoins ce qui a été dit plus haut concernant les métiers de montagne : j’ai bossé 5 étés en refuge, et ça laisse pas bcp de temps pour faire de la montagne… et quand on peut enfin en faire, on y va tout seul car c’est enfin un moment d’intimité! la famille risque de pas trop apprécier ces virées solitaires. enfin, ça dépend des caractères…

Posté en tant qu’invité par Nico:

Salut, moi aussi je pensais à l’enseignement, est qe que tu pourrais me donner des infos:
t’es prof de quoi?dans le secondaire?le supérieur?
t’as galerer pour passer quel concour : capes, agrègue?
es-ce que tu cotoi des enseignant chercheur, si oui est -ce que leur taf est, te semble-t-il, interressant?
Merci d’avance pour tes réponses.
Nico

Posté en tant qu’invité par David:

Je suis prof de lycée pro en lettres/hist/géo. Le concours (CAPLP2) je l’ai passé en 2000 avec 315 places pour 5000 inscrits. On ne peut pas dire que j’ai galeré, je l’ai eu du 1er coup, mais j’ai sacrifié 1 an de ma vie, à bosser 13 h/jour, 7j/7.
Je côtoyais des enseignants/chercheurs quand j’étais à la fac, j’ai même pensé devenir maître de conf en géomorphologie mais le problème c’est qu’il faut faire une thèse (bac + 8) pour un résultat très incertain. Du coup, j’ai préféré me tourner vers les concours classiques.
L’an prochain, je m’y remets pour passer l’agreg interne.

Posté en tant qu’invité par Flo:

Salut,

Avant je bossais en banque, pratique, le lundi tu te fais pas emmerder par les sortie CAF où y’a 45 gars qui se suivent.
Now je suis dans l’industrie, bref je bosse la semaine et en profite à donf le week end.

Mais je n’ai nullement envie de bosser pour un truc de montagne. Je me dis que c’est bien de séparer les passions et le boulot, sinon après la passion devient boulot et le boulot devient passion. Comment faire la différence? Et pourquoi je ne risquerai pas de saturer de ma passion au bout d’un certain temps…?
Mais par contre bosser près de la montatgne, oui…

Mais bon je pense que tout le monde à sa façon de penser.

Sur ce, bons choix à tous…
Mais vous inquiétez pas, vous vous ferez virer au moins une fois dans votre carrière, bref vous aureez l’opportunité de changer !!!

Posté en tant qu’invité par roger:

Ben moi, je suis père au foyer…

Posté en tant qu’invité par Nico:

Merci de m’avoir répondu et bon courage pour ton agrègue
Nico

Posté en tant qu’invité par Marmotte:

Flo a écrit:

Mais vous inquiétez pas, vous vous ferez virer au moins une
fois dans votre carrière, bref vous aureez l’opportunité de changer !!!

ça c’est bien vrai !!!

Posté en tant qu’invité par Mic’hel:

pourquoi attendre d’être viré pour prendre un nouveau départ???

A ce sujet, j’vous recommande le livre d’Armelle Oger « Et si l’on changeit de vie », Eds. Lattès. Fort intéressant.

Posté en tant qu’invité par P’tit Bouchon:

salut,

Je souhaitais travailler dans le secteur des activités de pleine nature (tourisme vert, développement sportif…). Avec une maitrise « loisir environnement sport tourisme » puis un DESS « développement des collectivités montagnardes et droit de la montagne », j’ai galéré pendant un an au chomage. Motifs avancés par les recruteurs: trop diplomée, trop jeune, pas assez d’expérience :frowning:
La seule solution étant de s’expatrier loin des montagnes, j’ai préféré changer d’idée et suis maintenant éducatrice sportive… et je me régale: sur le terrain toute la journée (c’est-à-dire quasi jamais derrière un bureau), des collègues qui aiment aussi la montagne et sont sportifs (plusieurs font du ski de rando), et beaucoup de contact avec des publics trés variés. Y’a quand meme des inconvenients: pas de vacances de juin à septembre (boulot la plupart des we), travail quelques week ends dans l’année, et horaires un peu décalés (jusqu’à 22h plusieurs fois par semaine).

Si cela peut t’éviter de te lancer dans des études certes passionnantes mais sans des masses de débouchés…

Posté en tant qu’invité par Mic’hel:

ça consiste en quoi « éducatrice sportive »? si ce n’est à garder la ligne et la forme ;o) L’intitulé est assez vague pour un profane. Tu es employée par qui, par exemple? Tu fais quel sport dans ton boulot?

Mic’hel, curieux.

Posté en tant qu’invité par Mathieu:

salut,
moi je viens du nord mais j’ai étudié en rhone alpes (st etienne) à partir de 18 ans. dés lors l’escalade et le ski ont pu se faire beaucoup plus. ensuite au cours des études de fac en génie chimique + 3ème cycle mines spécialisé sécurité environnement j’ai fait un stage de 6 mois en usine à st jean de maurienne (donc là montagne à donf soir et week end) après dur de s’en passer, donc c’étais beaucoup de week end sur les routes depuis st etienne (ou je faisais mon service militaire en civil) et un bon budget voiture quand tu n’as pas de tunes. au moment de la recherche d’emploi j’ai ciblé sud est bien sur et chance j’ai commencé à lyon avec un boulot d’ingénieur conseil hyper speed (60 heures par semaine avec des déplacements en europe de 3 jours / semaine en moyenne) en étant célibataire ça passait pour aller faire environ 30 week ends dans les alpes dans l’année (ski de rando surtout). ensuite coup de bol un nouveau poste dans la vallée de la maurienne. maintenant je suis marié avec un enfant (bientôt 2) j’habite en station de ski à 1400 m sur un domaine énorme pour le ski de rando, je sors au moins une fois par week end en ski de rando + des nocturnes en semaine pour concilier la vie de famille je sors rarement le dimanche et l’été je lâche le pied, parcontre je me lève tôt pour rentrer vers midi le plus souvent. voici mon compromis trés sympa, en plus l’ambiance station paye le coup (bars, restos, passage d’amis…) malgré 20 mn de route de montagne pour aller au travail et une vie un peu plus chère et l’immobilier infernal c’est vraiment bien. j’espère juste que ça va continuer, ma boite est une grosse PME qui val mal au niveau financier, l’avantage c’est de ne pas avoir de mobilité « groupe » du style un poste différent tous les 5 ans n’importe ou, parcontre risque de fermeture ou de stagnation professionnelle.

mon conseil, fonce et crois y en construisant une stratégie de boulot bien orientée vers les alpes (cibler les entreprises ou encore essayer d’avoir une formation large multi industrie) tu as toutes tes chances, à 17 ans la montagne c’étais des photos dans ma chambre dans le pas de calais et énormément de rêves, aujourd’hui c’est 180° de sommets de mon balcon tous les jours, les dameuses tous les soirs qui passent sous mes fenêtres et ma fille de 2 ans qui montre son forfait saison et demande à faire des tours de dameuse , le ski de rando au départ de la maison et il y a aussi les fondues, les bouteilles de blanc, les batailles de boules de neiges…

mathieu

Posté en tant qu’invité par Pascal:

Je bosse dans l’industrie avec 30 jours de congés + un quinzaine de RTT + un boulot où je peux assez facilement poser un jour pour le lendemain : tes collègues te regardent bizarre au début, mais après ça rentre dans la normalité, et c’est une question d’organisation de travail et de volonté à habituer ton chef à ce mode de fonctionnement…
Conclusion : 2 à 3 semaines de vacance en été avec femme et enfant
Le reste ( donc environ 30 jours ! ) posé en semaine pour ski rando ou escalade + 1 jour le week-end.
Bilan : 2 jours d’activité / semaine ( 2 jours distincts, important par rapport à la météo ! ) + 1 jour + les soirs consacré à la famille ( qui peut d’ailleur être passé en montagne de façon + « tranquille » )

[%sig%]

Posté en tant qu’invité par jm:

Je me suis régalé à tout lire (ouf!), merci pour ces 30min (c’est qu’il y en a des réponses) de lecture.

22ans, informaticien (pas tapé!) depuis 3ans avec un bac pro (faut pas moins, cela donne un salaire tout juste passable…), un boulot intéressant, un chef qui aime la montagne et qui me laisse poser des jours quand je veux, les 2 pieds dans le faucigny (Hte-Savoie).

J’étais dans l’idée de changer de secteur, travailler à la montagne… je commençais à ne penser qu’à la montagne durant la semaine, manque de motivation pour aller au travail… en vous lisant je me dis que je suis pas si mal et que travailler uniquement dans le secteur de la montagne n’est peut-être pas le mieux. Travailler derrière un bureau me ramène de temps en temps à la vie « réelle », car après un gros week-end où on s’est gavé, on est souvent pas trop là le lundi matin… et quoi de mieux que le bureau pour paufiner son topo du week-end :smiley:

Bonne nuit
bon ride
jm

Posté en tant qu’invité par strider:

moi j’ai le même age, étudiant en géophysique et territoire, je pars en Rhones-Alpes dès cet été à Chambéry me spécialiser probablement en recherche sur la glaciologie, karstologie et géologie…il y aussi pas mal d’emploi dans l’aménagement du territoire donc je travaille aussi sur un côté plus humain, le territoire, plus symbolique et idéologique, pour montrer qu’on ne fait pas des recherches pour se prendre pour un savant et craner pas mal et qu’avant tout on sert les hommes et leur bien être…
bon le côté sympa est que l’on travaille svt sur le terrain, moins dans un bureau et que c’est assez convivial, et il y a toujours un plaisir de faire des découvertes, notamment en glaciologie et géologie…surtout quand elles sont en rapport direct avec les sociétés humaines!

Donc chez moi, le « métier » est complémentaire à la passion mais ne la remplace pas : car en loisir en montagne, tu restes plus libre quand même…et tu fais de vrais montagnes, ce qui n’est le cas en études où tu peux aller sur des sites peu attractifs, genre glacier rocheux désagréables!

Posté en tant qu’invité par P’tit Bouchon:

Ben ça consiste à enseigner / encadrer une activité sportive à différents publics (scolaires, comités d’entreprises, associations, personnes agés, handicapés…)
Je suis essentiellement employée par des mairies, et accessoirement par des écoles privées et des associations. Ma spécialité c’est les activités de la natation (natation sportive, aquagym, water polo etc), pour résumé je suis « maîtresse nageuse sauveteuse » (c’est un titre conféré par un diplôme) et rentre dans la case éducateur sportif (c’est un grade auquel tu accèdes par un concours… ou en tant que contractuel).

Bon maintenat que j’ai répondu à tes questions, je peux aussi me permettre d’etre curieuse: et toi??

Posté en tant qu’invité par nico2:

Salut à tous !

idem, j’ai tout lu et ce sujet tombe pile au bon moment.

Actuellement commercial dans l’industrie , je vis en hte savoie mais ne profite que de mes we pour vivre ma passion, le reste du temps j’attends le we !

Je pense rediriger ma carrière pour continuer à etre commercial mais dans le milieu de la montagne, ce qui me permettra de vivre plus intensement dans ce milieu qui me plait tant (pcq l’industrie et cluses ca va bien 5 min !)

Est-ce que certain d’entre vous on déjà une expérience semblable ? comment ca se passe ? est-ce 7j/7j a parler et vivre avec des montagnards et des professionnels ca ne fait pas trop ? Est-ce qu’on en perds pas un peu sa passion ?

Merci de vos réponses !

a+
Nico.

Posté en tant qu’invité par salim rabbani:

salut,

salim au bout du fil.

Tiens, yiens, interessant comme sujet.
Mon experience est la suivante :

. ingenieur mecanicien de formation, apres 10 d’industrie automobile en usine, j’ai pris le virage a 180 ° pour creer une petite agence de voyages specialisee dans les treks au Maroc.

Actuellement je suis en plein demarrage, j’en bave mais je me fais vraiment plaisir.

Si j’ai un conseil, fonce et comme on dit : carpe diem

Amicalement

Posté en tant qu’invité par beone:

foué a écrit:

moi j’ai 20 ans, je suis etudiant en geni mecanique et je pense
bosser dans une boite comme dynastar, salomon, dechatlon…

Bon courage, mon gars!
J’ai essayé avant toi, et peux te dire que tu as intérêt a avoir déjà fait au moins un stage chez eux pour pouvoir décrocher un job (sauf chez Decathlon, comme vendeur, mais tu te fais un peu exploiter, j’ai une amis qui a démissionné pour ça).
sinon, tu peux chercher du travail dans une boite de méca de la région, c’est plus facile à trouver, bien que demandé aussi (style SNR à Annecy).
Pour faire rêver: j’ai une amie (promo précédente) qui est rentré dans l’équipe de maintenance de la société des remontés mécanique de La Plagne !!! (elle avait un stage chez Poma à Fontaine, et son stage de fin d’étude dans la même société des remontés méca…)

Beone
Ingé méca