Posté en tant qu’invité par herve:
La Castapiagne rouge était cotée A4 à l’ouverture. Elle ne les vaut plus aujourd’hui du fait de l’équipement très abondant en place. Elle a même était en partie rééquipée pour le libre mais je ne sais pas si le matériel y est encore car ça avait déclenché pas mal de polémiques. Quoi qu’il en soit, c’est une très belle voie qui se fait bien dans la journée et encore plus confortablement sur 2 jours si tu veux prendre ton temps.
Pour la Paroi rouge, je parlais de la voie classique Guy Héran qui est elle aussi équipée et qui se fait bien dans la journée.
Pour ces deux voies, un bon jeu de coinceurs, des anneaux de cordelettes et quelques clous (au cas où l’un des clous en place cèderait sous ton poids, éventualité toujours possible !) doivent suffire. Il me semble que ce sont deux voies idéales pour découvrir l’artif au Verdon.
Après, il y a des choses plus difficiles et plus longues à réaliser comme « Pourquoi j’ai mangé mon père » citée par David, « L’arrache-couronne », « Le chant des Soleils », « Les secrets de la Mer rouge », « Métallic KO », etc. Ce sont des voies déjà plus sérieuses, pour lesquelles il faut plus de matériel et plus de temps.
Je ne pense pas que ce soit des voies à tenter pour découvrir l’artif au Verdon, à moins d’être déjà bien affûté.
Sinon, un truc marrant pour se mettre dans l’ambiance, faisable les jours de pluie, c’est le « Voyage à travers l’impossible » dans la Baume aux Pigeons. 5 longueurs dans un énorme dévers, entièrement équipé sur spits, plus deux longueurs de libre facile. C’est intérressant si tu veux te perfectionner pour la progression en artif (rapidité de la progression sur étriers, gestion des relais, etc.) sans le souci du pitonnage.