Vélo traditionnel ou électrique pour randonnée

Merci @catherine ! Merci aussi @B.A, j’ai appris un concept… dont je dois être victime (ou artisan) selon le point de vue… :roll_eyes:

Du coup, je n’en tiens pas compte et continue de donner mon avis sur des sujets que je ne connais pas tant que ça :grin: :

Ce n’est pas tout à fait vrai. Je vous conseille de lire les tests de https://zerofrictioncycling.com.au/chaintesting/

Il apparaît que les moins chères au kilomètre pour un vélo musculaire sont les transmissions 11v 105/XT. Aujourd’hui, les moins chères et de loin sont les transmissions 11v Linkglide (Linkglide dont les 9v, 10v et 11v ont le même tirage que le 11v Shimano VTT et se montent donc sur ceux-ci). Côté durabilité pure, c’est le 12 vitesses qui prime contrairement à ce qu’affirment tous les blogs de vélo autour du monde - ils plaident pour le 10v.

Aujourd’hui, c’est plus de 4000 km avec une chaîne CN-LG500 à 14€ euros et sans doute le double avec une cassette CUES CS-LG400 11v à 33€. Avant, je prenais une CN-E8000 plutôt entre 25 et 35€ et une cassette CS-M8000, mais dont je ne changeais que les petits pignons pour quelques euros tous les 2000 km.

Merci pour ce lien ! Intéressant pour un comparatif des transmissions par dérailleur.

Mais les moins chers au km restent les systèmes intégrés, Rohloff et Pinion, couplés à une chaîne spécifique ou mieux une courroie.
Chers à l’achat mais d’un coût dérisoire dans la durée.

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Mais ils testent que du « haut de gamme ».

Perso je suis en 9v microshift. Les chaînes (15 euros) me durent 7 ou 8000 km. Toutes les 3 chaînes je change le pignon de la cassette qui me coûte 2 euros. Et après 40 000 km je change la cassette microshift qui coûte 25 euros.

Difficile de faire moins cher.

Pas forcément besoin de shimano XT pour du velotaf.

C’est la théorie.

Je n’ai pas de VAE mais à mon boulot (1km à 8% pour y monter), des collègues ont un VAE homologué mais il y a une option (un peu cachée) pour ne pas avoir besoin de pédaler pour actionner le moteur. Cela devient un débridé même si on reste dans les 250W.
Et je ne parle pas de ceux qui debrident allègrement (en puissance et sans besoin de pédaler).
Bref, c’est une minorité de conducteurs de VAE qui pédalent.

Ça me fait rigoler avec la transmission Campy entrée de gamme des années 90 (Avanti 9v) sur mon vélotaf : 80.000km et tout d’origine.

Cela est sans doute vrai si on considère tous les pilotes de vae.
Par contre ici la discussion est sur l’usage pour la randonnée.
Pour de la randonnée pas trop plate, il faut pédaler si on ne veut pas vider la batterie avant la fin de la balade :grin:
je vois des groupes de cyclistes en vae qui font de belles bambées et pédalent pas mal.
L’an dernier on pédalait sur la via fluvia. Elle emprunte une ancienne voie ferrée, qui passait par endroits dans des tunnels pour s’élever progressivement dans les contreforts du Pilat
Plusieurs tunnels n’ont pas été restaurés, et à ces endroits l’itinéraire a dû les contourner.
Ça a été tracé par un fou furieux, ou quelqu’un qui n’aimait pas les cyclistes, vu la pente de folie.
Même en poussant le vélo (ce qu’on fait) c’est raidasse. Un cycliste d’un certain âge a réussi à passer, en danseuse, il nous a impressionné. On l’a retrouvé plus tard dans un coin pour picniquer, on a discuté. Il avait fait de la compétition dans sa jeunesse, il avait d’ailleurs un très beau vélo, et il faisait encore des grandes sorties grâce à son vélo sur lequel il avait adapté un moteur. Ça ne se voyait pas du tout, la batterie était dans un porte-bidon.
En tous cas il pédalait, et pas rien qu’un peu, et le moteur lui permettait de ne pas faire des efforts trop violents. Ce qui est sûr, c’est que c’était quand même une utilisation bien sportive.

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Et dès lors que l’assistance perdure au-delà de 6 km/h sans pédalage, on ne parle plus de VAE, mais de cyclomoteur ! Chacun prendra ses risques avec la législation, et surtout, assumera les éventuelles conséquences en cas de sinistre…

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Ça a déjà été dit ou ce concept est dans l’air du temps, mais l’article est récent, j’ai pensé que ça pouvait vous intéresser.

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Pas encore lu mais ça démarre mal avec « peu polluant ».
A croire que l’électricité -et le reste- sort d’un chapeau, tout naturellement…

Mais tout est polluant mon bon ami, même la fabrication des chapeaux. Le problème est de démêler ce qui est insupportablement polluant de ce qui est supportablement polluant, de ce qui est plus polluant de ce qui est moins polluant.
Transporter 70 kg de viande avec 20 kg de ferraille est évidement moins polluant qu’avec 1,5 tonnes de ferraille.

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Bah, de toute manière, si on ne veut pas graviter sur un rayon de 50 km autour de chez soi (semaine et weekend), il faut les deux . Et puis, avec 20kg de ferraille on ne porte que 70 kg de viande; avec un peu plus de 1500 kg de ferraille je porte 630 kg de viande (le ratio est un peu meilleur)

Certes. Mais pour la plupart de c2cistes, qui habitent près des montagnes, dans un rayon de 50km y’a déjà de quoi faire. Pour un Grenoblois, 50km ça represente une 50aine de points de départs (en fait, bien plus) étalés sur 3 voire 4 massifs. Même le Marseillais est facilement dans les Calanques ou dans la Sainte Baume, et un peu moins facilement à la Sainte Victoire. C’est pareil pour ceux qui veulent habiter en campagne et travailler en ville.

Et pour le reste on garde la bagnole, on ne propose pas de les confisquer.

Voici une étude: Quel bilan carbone pour les vélos électriques ?

Un extrait:

En France, l’empreinte carbone du vélo électrique s’élève en moyenne à 13 grammes de CO2 équivalent (CO2e) par kilomètre parcouru, si le véhicule est utilisé pendant 20 000 km. Ce chiffre représente l’ensemble du cycle de vie du vélo : sa fabrication, son utilisation, son entretien et sa fin de vie. L’ensemble des gaz à effet de serre (GES) émis sont inclus – c’est pourquoi nous parlons de CO2 équivalent. L’impact du VAE est légèrement supérieur à celui du vélo musculaire, dont l’empreinte carbone s’élève à 10 à 12 g de CO2e/km parcouru.

Pour contextualiser:

Mais ces mobilités sont parmi les plus performantes sur l’ensemble des facteurs environnementaux. En France, l’empreinte carbone du train électrifié est évaluée à environ 35 g de CO2e/km parcouru par passagers. On grimpe à 60 – 75 g de CO2e/km parcouru pour une voiture citadine électrique. Les voitures thermiques et l’avion dépassent la barre des 100 g CO2e/km parcouru. Seuls la marche (1 à 2 g de CO2e/km parcouru) et le métro et RER parisiens (8 à 10 g de CO2e/km parcouru) sont plus performants que le vélo. On estime que l’achat et l’utilisation d’un VAE en France présente un meilleur bilan carbone que l’usage de la voiture thermique en ville dès lors qu’on parcourt plus de 1 000 km avec son VAE avant de le recycler.

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Bonjour. Tout à fait de ton avis et je vais sur mes 80…

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