Pour un sportif souhaitant conserver sa santé le plus longtemps possible, le dilemme est vite tranché : c’est l’effort qui entretient la santé et la condition physique, pas la facilité.
Bien évidemment, il existe parfois des contraintes médicales (et j’en sais quelque chose). Mais le mouvement reste le même sur un vélo classique et sur un VAE. Si l’on parvient à pédaler sur un VAE, on pourra tout autant pédaler sur un vélo. Il suffit simplement d’accepter de réduire la distance, le dénivelé… tout en conservant la durée de l’effort.
Avec les développements disponibles depuis des décennies, on peut grimper partout, même avec de petites jambes. Il faut prendre son temps. Il m’arrive d’ailleurs parfois de descendre et de pousser le vélo lorsque ma vitesse tombe sous les 5 km/h. C’est difficile pour son amour propre, mais ça me semble secondaire à comparer des bénéfices du vélo.

