Vélo traditionnel ou électrique pour randonnée

Je plussoie. Cette question est la même pour beaucoup, l’âge venant …
Tu as raison de parler de cercle vicieux. Une fois qu’on y a gouté, c’est problématique de revenir en arrière. Un vrai dilemme au moment où l’on sent qu’on commence à perdre de la condition physique. Quand céder à la facilité ? Le plaisir se situe dans l’effort ou plutôt dans l’aisance ?
Je dirais que pour un sédentaire, passer au VAE est un cercle vertueux. Pour le sportif sur le déclin, le cercle devient vicieux…

Pour un sportif souhaitant conserver sa santé le plus longtemps possible, le dilemme est vite tranché : c’est l’effort qui entretient la santé et la condition physique, pas la facilité.
Bien évidemment, il existe parfois des contraintes médicales (et j’en sais quelque chose). Mais le mouvement reste le même sur un vélo classique et sur un VAE. Si l’on parvient à pédaler sur un VAE, on pourra tout autant pédaler sur un vélo. Il suffit simplement d’accepter de réduire la distance, le dénivelé… tout en conservant la durée de l’effort.

Avec les développements disponibles depuis des décennies, on peut grimper partout, même avec de petites jambes. Il faut prendre son temps. Il m’arrive d’ailleurs parfois de descendre et de pousser le vélo lorsque ma vitesse tombe sous les 5 km/h. C’est difficile pour son amour propre, mais ça me semble secondaire à comparer des bénéfices du vélo.

Ouais super, t’expliqueras au mec qui a perdu toute puissance dans le cuisses et qui vit dans une zone sans plat comment on fait ça… La réalité c’est que l’autre option pour réussir à faire de la durée en maintenant une puissance suffisamment basse pour que le corps tienne en convalescence c’est le home trainer… super agréable de regarde le mur en face quand on doit déjà se mettre l’effort mental de tout réapprendre au corps…

Schopenhauer parlerait ici d’une généralisation abusive combinée à un appel à l’exception dramatique.

Ceci étant dit, au fil des décennies, j’ai une certaine expérience des soucis de santé avec forts impacts sur la pratique sportive. J’ai donc expérimenté cela, et bien plus. Chacun a sa manière de se remettre en forme, ou simplement de retrouver une qualité de vie ; l’essentiel est que cela fonctionne. Si le VAE t’a aidé, alors c’est très bien.

Trop d’efforts peut être contre-productif. Et dangereux pour la santé. Inutile de rappeler le rapport entre âge et fréquence cardiaque maxi souhaitable.

Non bien sûr. Autant sur route on arrive à adapter son effort et son rythme de pédalage, autant à VTT il devient impossible de le faire quand la pente se redresse trop. En dessous d’une certaine puissance développée, tu perds ta trajectoire et n’avances plus. Ce matin, j’ai fait un circuit VTT de 30 km, et j’ai dû mettre pied à terre une bonne quinzaine de fois, malgré mon 32-51. Avec l’assistance, j’aurais sans doute rajouté 20 bornes et trouvé un rythme plus propice à un vrai travail d’endurance.

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Tu as bien évidemment raison pour le VTT. Je parlais surtout de la route ou du gravel. Le VTT ne me semble pas nécessairement le plus intéressant en vieillissant à cause des pépins à la descente. Si c’est pour s’embêter à descendre au ralentit pour éviter de casser du bois, je préfère passer à autre chose.
Quant à dire que trop d’effort peut être contre-productif, voire dangereux pour la santé, c’est tout aussi vrai, et à tout âge. Mais ici, on parlait de vieux sportifs, donc de pratiquants ayant une bonne expérience et connaissant les fondamentaux.

Quelques exemples :

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Quelques exemples :

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Dunning-Kruger ?

Ultracrépidarianisme ?

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