Posté en tant qu’invité par Associatif:
Je vais être un peu long pour beaucoup.
Je me permets d’intervenir pour avoir croisé vos posts au sujet de l’article http://www.planetgrimpe.com/francepau.php et vous faire part d’une autre lecture.
Je ne retiendrai que deux de vos posts :
Pivot a écrit:
« On commence de plus en plus à se foutre de nous… avec des sportifs beaux, forts et intelligents.
Au final, on a pas grand chose, sauf une Charlotte plus ridicule que si elle avait répondu par elle-même… . »
Carl Rove lui a répondu :
« Cas classique de manipulation d’opinion: « Jean » emet une rumeur, a savoir que Charlotte Durif n’aurait pas redige son interview elle-meme. D’autres reprennent et emettent des doutes en raison de l’age de la jeune fille. Qques posts plus loin « Pivot » en parle comme d’un fait.
Et si « Jean » et « Pivot » etaient la meme personne physique? »
Voilà ce que j’ai retenu de cet article :
- Un retour sur le Championnat Senior de difficulté : Emotion, et appréciation d’une manif vu d’un coté que je ne suis pas capable d’apprécier, celui du compétiteur qui réussi avec talent.
- Les nuances d’une préparation de haut niveau.
- Les objectifs sont-ils le fruit du hasard ou d’une responsabilité à plusieurs niveaux.
- Une question pertinente, beaucoup plus délicate, la confrontant à l’institution FFME. Elle ne l’élude pas. La réponse étant autrement plus engagée que vos posts les plus vindicatifs. Réponse sans ambiguïté, chargée semble t-il dans sa conclusion. Cette jeune fille est une sanguine, claire, non alambiquée, motivée. Des mérites supplémentaires à ses réussites.
Ayant diversement en charge des jeunes en escalade, j’ai trouvé, au travers de sa communication, de l’info qui valide ma démarche d’encadrement, à une nuance près : Les exigences de sa préparation sont à une toute autre échelle. Ses motivations sont donc aussi à une toute autre échelle. La diversité de ses réussites rend pertinent sa démarche. Au bilan, elle s’induit comme un modèle portant les motivations de MES jeunes.
Il vous est probablement étranger que le net porte sur sa toile de nombreuses rustines comme c2c.
C2c est pour vous le seul centre de votre monde de communication pouvant porter votre liberté d’expression… et vous n’en profitez pas.
Le « responsable » associatif que je tente d’être, vous rappelle qu’il n’est pas facile de trouver des modèles éducatifs pertinents pouvant porter les motivations de nos jeunes. D’une façon induite et bien indirectement, Charlotte DURIF est un de ces moteurs de motivation. Ce que je retiens de plus pertinent pour mes groupes, est qu’il n’y a pas de réussite sans la préparer et en payer le prix.
Mes jeunes ne se résument pas à leur misère matérielle, ou d’être les héritiers d’épouvantables carences affectives, ou être les vecteurs de discourt politiquement porteurs. A votre attention, il se trouve que pour ces mômes-là, il est facile de céder à la tentation d’une médisance simpliste, par facilité gratuite et anonyme, comme celle de plusieurs d’entre vous. J’ai peine à me rendre compte combien il est démesurer de construire des représentations du « mieux », voire du meilleur, et combien il est désespérant de vous lire. Pour ces jeunes, vous et Charlotte DURIF êtes chacun à votre façon aux deux extrémités d’une communication, tant sur la forme que sur le fond.
A votre avis, avez-vous vu un ballon prendre de l’altitude après l’avoir posé sur la pente ?
Pour la forme, l’intervenant « Carl Rowe » résume assez bien le rouage de votre irresponsabilité. En regardant votre petit voisin de palier ou l’ado de votre famille, pensez à ce que vous induisez. Le net n’est pas un vase clos, neutre et sans conséquence.
Pour le fond, et à l’attention de ce monsieur usant du pseudo « Pivot » :
Non seulement la culture d’un certain « Bernard » s’en trouve insultée, mais le texte de Charlotte DURIF porte des propos intègres et utiles à d’autres communautés que la votre. Il n’y a de ridicule que votre personnalité de solitaire aigri, en souffrance de n’être pas tout à la fois, sportifs, beaux, forts ou intelligents.
Merci donc pour mes jeunes de quartier et bravo à Charlotte DURIF.
