Posté en tant qu’invité par J.Marc:
Bon, puisque c’est mon tour, je vous livre cet extrait.
« Il évite un énorme surplomb grâce à une cheminée qui le mène sous une dalle rouge, verticale et compacte, haute de 50 mètres au moins. Une mince fissure lui permet de gagner une vingtaine de mètres, mais bientôt ele s’évase : elle est trop large pour les pitons et trop étroite pour les coins de bois ; en outre elle est oblique et surplombante sur ses 30 derniers mètres ! « C’est le moment d’utiliser la deuxième corde », se dit X. qui espère, en se balançant, pouvoir atteindre une autre fissure débouchant sur une zone de rochers faciles. Après une série de manoeuvres compliquées, il se retrouve sur une vire minuscule et tente de s’élever directement pour planter au dessus de lui un dernier piton qui lui permettra de se balancer une nouvelle fois et d’atteindre la bonne fissure. Mais le vide se creuse au dessus d’une dalle lisse : impossible !
Il comprend alors que la vire sur laquelle il se trouve est un piège mortel ! Impossible de traverser jusqu’à la bonne fissure, aucun espoir de monter tout droit même de quelques mètres, et plus question de redescendre. Pendant une heure, il reste là, incapable de bouger. Puis il se dit qu’il doit tenter quelque chose. »
Vous n’aurez pas de mal je pense à trouver le nom de l’alpiniste X. et la première qu’il est en train de réaliser. Mais il y a une question subsidiaire : qu’a-t-il donc bien tenté pour sortir de ce traquenard ? Si vous ne connaissez pas la fin de l’histoire, vous pouvez toujours l’imaginer. Je ramasse les copies dans 6 heures ; alors à vos plumes… et on ne pompe pas !