Posté en tant qu’invité par tetof:
Je me permettrais de reprendre la conclusion de Stéphane Beauzac :
Le goujon, le spit, a permis le développement de terrains de jeu fantastiques qui aurait été impossible autrement, mais pour reprendre un mot à la mode, il faut en faire une utilisation raisonnée.
Pour le reste, il est clair que bien des arguments employés sont des demi vérités (ou des demi mensonges) dont la partialité est évidente. Parler de l’escalade libre en oubliant qu’elle est arrivé gràce à la grimpe propre n’est qu’une de ces demi verités. Citer l’Alpine Club Britannique pour la Cima Grande fait également bien rire. L’autonomie gràce aux goujons est un autre grand moment illustrant la méconnaissance de l’auteur par rapport à l’évolution des pratiques.
L’exercice était intéressant : chercher dans l’histoire de la grimpe des arguments permettant de justifier une pratique. Mais le résultat est bien trop orienté pour être réellement intéressant sauf à vouloir faire un lobbying de base (y en a d’autres :-).
Pour ceux qui souhaitent une vision actuelle de ces problématiques, il y a un article dans le dernier numéro de Vertical. Ca concerne plutôt le haut niveau. Mais l’article est très intéressant et propose un discours loin du manichéisme habituel.