Topo sur C2C

Posté en tant qu’invité par Sylvain:

Ce week end, j’ai fait une voie ouverte par JM Cambon qui se trouve sur son topo " Oisans Nouveau…" et qui n’est pas encore sur C2C, et je voulais savoir si on peut rentrer cette nvlle voie sur le site sans son autorisation ?

Posté en tant qu’invité par David:

Bien entendu,le topo-guide est fait pour cela. Pour quoi excatement ? Pour partager les descriptifs de courses réalisées (et leurs conditions) par les alpinistes le souhaitant.

Il y a d’autres courses référencées sur les topos papiers de JM Cambon et enregistrées dans le topo-guide de Camptocamp. Certes,les conditions de course ne sont pas hyper intéressantes pour ce type de voies (quoiqu’en intersaison, comme en ce moment …), mais le descriptif est pertinent à mettre dans le topo-guide pour d’éventuels répétiteurs de la communauté. Le ieux est de soigner la description, d’y mettre des éléments complémentaires au topo papier existant. Tu peux également noter la référence du topo papier en fin de description.

Si, au travers de ta question, tu as un soucis de droits, sache que :

  • le plagiat et le scan de topo sont interdits et donc non tolérés sur le site ;
  • que toute personne a le droit d’écrire le descriptif d’une voie qu’il a parcouru si elle respecte le premier point.

Posté en tant qu’invité par Baltardive:

Je vois 2 problèmes dans les topos de c2c :
1° La mise en place de croquis est difficile, donc il y en a très peu. Et personnelement je préfère les croquis.
2° JM Cambon (comme beaucoup d’autres ouvreurs) réinvestit intégralement le bénéfice de ses topos dans du matériel pour équiper d’autres voies : donc ne pas acheter ses topos c’est couper la corde de rappel à laquelle nous sommes suspendus.

François nous dira que ces topos n’ont rien à faire sur le site alpinisme (avec un a minuscule, basta !). Même si c’est la face SE du Pic Sans Nom ! Et qu’il suffit de suivre les spits : je lui souhaite bien du plaisir, surtout pour les descentes en rappel !

Position personnelle : je regarde rapidement les avis des grimpeurs sur les voies, surtout sur les voies mythiques. Mais je m’abstiens de rentrer les voies que j’ai faites. J’aime mieux la formule carnet de courses de l’OHM.

Posté en tant qu’invité par David:

Je vois 2 problèmes dans les topos de c2c :
1° La mise en place de croquis est difficile, donc il y en a
très peu. Et personnelement je préfère les croquis.

Effectivement, c’est un probléme. Néanmoins, il existe deux solutions :

  • Croquis dessinés à la main, puis scanné et mis comme image associée à l’itinéraire ;
  • Photo de la face, puis tracé de la voie efectué sous logiciel de dessin, puis enregistrée comme image associée.

Mais, je retiens l’idée d’une application en ligne de dessin, comme tu avais pu le proposer, je crois. (mais c’est bcp de boulot …)

2° JM Cambon (comme beaucoup d’autres ouvreurs) réinvestit
intégralement le bénéfice de ses topos dans du matériel pour
équiper d’autres voies : donc ne pas acheter ses topos c’est
couper la corde de rappel à laquelle nous sommes suspendus.

Pour ma part, je ne suis pas tout à fait du même avis … même si je te rejoins entièrement et sans concession pour la falaise. Légalement, l’Alpiniste est libre d’écrire ce que bon lui semble sur la montagne. Historiquement, les carnets de course d’autrefois ou les carnets de refuge laissent progressivement place à de nouveaux supports plus pratique et universel (Internet).

Par ailleur, la Montagne et l’Alpinisme n’ont pas besoin d’équipement pour voir de nouveaux itinéraires parcourus. Si je reprends tes mots, « ne pas acheter ses topos c’est », à mon sens, protéger notre environnement montagnard du « tout équipé » (même si ses topos offrent à l’image de livre d’histoire, bien d’autre chose => c’est un vrai plaisir que de lire certains passages et certaines biographies).

François nous dira que ces topos n’ont rien à faire sur le
site alpinisme (avec un a minuscule, basta !). Même si c’est
la face SE du Pic Sans Nom ! Et qu’il suffit de suivre les
spits : je lui souhaite bien du plaisir, surtout pour les
descentes en rappel !

Effectivement, je te rejoins, et j’irai même bcp plus loin que François … Paradoxe ??? Non, non … Je te rejoins pour dire que sans topos, c’est parfois galère : pour trouver l’attaque, certaines longueurs coupées par des vires et pour les rappels de descente. Mais je pense d’une manière générale que ces voies, notamment celles de la face SE du Pic Sans Nom ne devrait pas du tout exister. Si le topo-guide de C2C peut permettre : 1- de dénoncer ce type de voie; 2- de limiter leur prolifération en limitant l’enrichissement de l’auteur, son ré-investissement dans le matos d’équipement et au final, l’équipement lui-même, je serai vraiment content.

A mon sens, ce genre de voies vient dénaturer un sommet. Pour prendre JM Cambon à contre pieds sur son essai « Amateurs de premières … Attention! » en P24 du Tome Est, ou Monsieur, … Pardon, Maître Cambon fait la leçon aux Alpinistes sur l’Art et la Manière d’ouvrir une voie sans dénaturer un sommet … Je hurle !!! Comment oser ! J’y vois 2 solutions : 1- il est vraiment à côté de la plaque; 2- il est très intelligent au point d’anticiper les possibiles attaques qu’on pourrait lui mener.

A noter, à titre de comparaison, que j’approuve le ré-équipement effectué par M Piola dans ses anciennes voies. C’est une preuve de bon-sens … même si la notoriété n’est plus forcement au bout :wink: (encore un autre débat : Sacralisation de l’équipement et déification des équipeurs)

Position personnelle : je regarde rapidement les avis des
grimpeurs sur les voies, surtout sur les voies mythiques.
Mais je m’abstiens de rentrer les voies que j’ai faites.
J’aime mieux la formule carnet de courses de l’OHM.

Il y a des aspects négatifs et positifs entre un système uniquement basé sur les conditions de course et un système mixte offrant descriptif et conditions de course. Ce thème a été mainte et mainte fois abordé. Les raisons y ont été données. Libre à chacun de penser ce qu’il veut. Il apparaitrait néanmoins que le choix réalisé par Camptocamp fasse des émules …

NB : je fwd ce Thread à qui de droit, bien évidemment :slight_smile:

Posté en tant qu’invité par Christophe:

David, je suis entièrement d’accord avec toi. Mais tu ne vas te faire que des amis parmis les vendeurs de topo.

Croquis : effectivement la mise en place est laborieuse sur c2c. Mais le problème ne vient pas réellement de c2c mais plus de la necessité de scanner le schéma. Cela prend nettement plus de temps de faire un bon schéma que de décrire la voie avec du texte. Mais c’est faisable.

Posté en tant qu’invité par David:

David, je suis entièrement d’accord avec toi. Mais tu ne vas
te faire que des amis parmis les vendeurs de topo.

Et pourquoi ?

Je pense que si l’on regarde l’offre de topos d’Alpinisme en France, je ne pense pas qu’il y ait bcp de personnes visées (1 ou 2 tout au plus).

Les Guides Vallots, Labande, les nouveaux topos des Ecrins (dont je ne me souviens plus du nom ni de l’Edition), etc. ont tous leur raison d’être. Par ailleur, ce n’est pas tant le topo que les voies Cambon que je critique. Son topo est bien fait. On pourrait critiquer 2/3 trucs (qualité des croquis, donneurs de leçon, …) mais, c’est un excellent travail dans l’ensemble …

Je critique : 1- Deux de ses textes (dont celui que je viens de parler et l’attaque sans droit au « Droit de réponse » de B. Amy => on est au sommet du donneur de leçon …); 2- son équipement quasi-systématique des faces des Ecrins, sans s’intérroger au préalable (me semble-t-il ?) sur le réel impact de ces équipements et sans considération pour certains pratiquant d’un Alpinisme engagé (de tous niveaux).

Enfin il faut cesser d’opposer topo libre (Camptocamp) et topo d’auteur. Ils sont, dans bien des cas, complémentaires.

Posté en tant qu’invité par s@m:

et oui !

Le topo c2c ne remplacera jamais le bon vieux topo en papier glacé (ou pas glacé :wink: mais au prix du topo c’est tout comme !)qu’on potasse au cours des longues soirées d’hiver en quête de projets ambitieux…

Tiens quand le rocher sera sec j’irai bien faire…

Sam

Posté en tant qu’invité par Baltardive:

Mais je pense d’une manière générale que ces voies, notamment celles de la face SE du Pic Sans Nom ne devrait pas du tout exister.>>>>

Je pense que c’est rendre hommage à un sommet (ou à une région) d’ouvrir une belle voie.
Qu’est-ce qu’une belle voie ?

  • ce n’est pas une voie type roulette russe (face E du Cervin, S du Tachhorn)
  • ce n’est pas une question de difficulté : parce que les derniers problèmes des Alpes sont vite dépassés.
  • ce n’est pas une question d’équipement : il faut cesser de se cristalliser sur les spits qui sont quelques petits bouts de ferraille, éphémères et finalement assez fragiles dans le temps.
  • ce n’est pas une question d’histoire : il faut vivre avec son temps.
  • ce n’est pas une question de fréquentation.

Une voie est belle, « parce qu’elle est là » (Malory)

Des exemples, forcément personnels :
Face Sud de la Meije Grand Pic : incontestablement c’est la Pierre Allain la belle voie et non la chevauchée des vaches qui rippent, les dossiers du fauteuil, ou la voie Dibona.
Pilier des trois pointes : 2 belles voies : Totem et Tobogan et non pas la Cavallieri ou l’Hagenmuller.
Face Se du Pic Sans Nom : c’est la voie de Cambon, Chapoutot et Mansiot (excusez du peu) qui s’impose même si l’arête W a été ouverte par Pierre Allain et si d’autres ont essayé d’y ouvir des voies.

« L’important, c’est arrivé au sommet d’une montagne de rêver »
Guido Rey (cité de tête et repris par Livanos)

Posté en tant qu’invité par yann:

salut à tous,

Je suis complètement débutant dans l’activité et je trouve que la présence de spits est un plus interresssant pour les gens qui veulent passer de l’escalade à l’alpinisme. Une question: qu’est ce qui vous empeche de faire des voies pré équipées en spit sans les utiliser, cela permet de passer à une modalité de pratique plus aventure, plus « roots », chacun trouve midi à sa porte… A moins que ce ne soit, et j’espère que je me trompe, un désir égoiste de ne pas partager ces voies avec un nombre plus important, une reflexion du typre « c’est MON terrain de jeu ».

Merci mesieurs d’éclairer ma petite lanterne

YAnn

Posté en tant qu’invité par David:

Baltardive a écrit:

Mais je pense d’une manière générale que ces voies,
notamment celles de la face SE du Pic Sans Nom ne devrait pas
du tout exister.>>>>

Je pense que c’est rendre hommage à un sommet (ou à une
région) d’ouvrir une belle voie.

Pas forcement. Avant d’ouvrir une « belle » voie à El Capitan sur spit, je vais avant toute chose respecter le lieu et la tradition. D’ailleur, je suis contre l’équipement de la ligne de rappel du Nose … De fait, le premier 1/3 de la voie est surfréquenté par des personnes n’ayant rien à y faire !

Qu’est-ce qu’une belle voie ?

  • ce n’est pas une voie type roulette russe (face E du
    Cervin, S du Tachhorn)

Pas d’accord, la Seigneur au Granier ou la Nomminé au Grand Manti sont réputées pour être de très belles voies …

  • ce n’est pas une question de difficulté : parce que les
    derniers problèmes des Alpes sont vite dépassés.
  • ce n’est pas une question d’équipement : il faut cesser de
    se cristalliser sur les spits qui sont quelques petits bouts
    de ferraille, éphémères et finalement assez fragiles dans le
    temps.

Je suis d’accord avec toi sur ce point très précis.

  • ce n’est pas une question d’histoire : il faut vivre avec
    son temps.

Vivre avec son temps … et bien justement. Les choses changent et le tout-spité est en train d’être revu et corrigé.

Une voie est belle, « parce qu’elle est là » (Malory)

D’une part la citation est détournée et d’autre part, de cette manière, je ne peux y adhérer. Une belle voie => beauté de la ligne, plaisir subjectif, désir et imaginaire qui ont précédé sa réalisation, etc.

Le problème avec cette voie au Pic Sans Nom, c’est que ce sommet jusqu’alors emblématique du Glacier Noir et presque devenu sans intérêt du fait de son engagement devenu assez limité (car descente possible en rappel). Hors, ce sommet et cette face Nord (sortie au sommet) avait de l’intérêt du fait de son engagement, car la sortie est en rocher pourri, dont sans intérêt notoire … Le problème n’est pas dans la voie ouverte, mais l’objectif lui-même, le Pic Sans Nom.

Posté en tant qu’invité par David:

Je suis complètement débutant dans l’activité et je trouve
que la présence de spits est un plus interresssant pour les
gens qui veulent passer de l’escalade à l’alpinisme. Une

Effectivement, c’est intéressant pour progresser. Nombreuses sont les voies de ce type en falaise ou en montagne d’ailleur. Cambon excelle dans l’équipement de ce type de voie. Tu peux passer ensuite à des voies plus typé « Piola » (équipement mixte : spit et coinceurs). NB : Le problème n’est pas là.

question: qu’est ce qui vous empeche de faire des voies pré
équipées en spit sans les utiliser, cela permet de passer à
une modalité de pratique plus aventure, plus « roots », chacun
trouve midi à sa porte… A moins que ce ne soit, et j’espère
que je me trompe, un désir égoiste de ne pas partager ces
voies avec un nombre plus important, une reflexion du typre
« c’est MON terrain de jeu ».

Rien à voir avec cela …

Je te conseille de lire et lire encore … De t’imprégner de la culture alpinistique, en refuge, dans un club, au bar avec d’autres Alpinsites, etc. De fait, tu comprendras. Je ne puis rien de plus pour toi.

Posté en tant qu’invité par yann:

Un peu sec (il me semble) mais Merci d’avoir repondu. Je fais ce que je peux pour essayer de comprendre. Ca donne envie de discuter

Yann

Posté en tant qu’invité par Baltardive:

David a écrit:

Le problème avec cette voie au Pic Sans Nom, c’est que ce
sommet jusqu’alors emblématique du Glacier Noir et presque
devenu sans intérêt du fait de son engagement devenu assez
limité (car descente possible en rappel). Hors, ce sommet et
cette face Nord (sortie au sommet) avait de l’intérêt du fait
de son engagement, car la sortie est en rocher pourri, dont
sans intérêt notoire … Le problème n’est pas dans la voie
ouverte, mais l’objectif lui-même, le Pic Sans Nom.
Tu me donnes la clef de ta problèmatique :
Personnelement le Pic Sans Nom ne m’a jamais fait rêvé en tant que montagne : on peut le faire relativement facilement après l’arête de Sialouze et redescendre par là. C’est certainement plus facile que d’aller chercher la Cambon, si tu ne la connais pas déjà (cela de l’avis de plusieurs personnes consultées). Donc cela ne diminue en rien l’engagement du couloir NW ou de la Georges Russemberger. Quant à la Chapoutot Roland, on sort souvent au col du Pelvoux…

Posté en tant qu’invité par Francois:

Baltardive a écrit:

François nous dira que ces topos n’ont rien à faire sur le
site alpinisme (avec un a minuscule, basta !). Même si c’est
la face SE du Pic Sans Nom ! Et qu’il suffit de suivre les
spits : je lui souhaite bien du plaisir, surtout pour les
descentes en rappel !

Ma position sur le sujet concerne uniquement les falaises basquettes/T-shirt telles qu’on en trouve à Ailefroide par exemple. Relis ce que j’ai écrit!

Posté en tant qu’invité par Francois:

"
David a écrit:
> Le problème avec cette voie au Pic Sans Nom, c’est que ce
> sommet jusqu’alors emblématique du Glacier Noir et presque
> devenu sans intérêt du fait de son engagement devenu assez
> limité (car descente possible en rappel). Hors, ce sommet et
> cette face Nord (sortie au sommet) avait de l’intérêt du fait
> de son engagement, car la sortie est en rocher pourri, dont
> sans intérêt notoire … Le problème n’est pas dans la voie
> ouverte, mais l’objectif lui-même, le Pic Sans Nom.
Tu me donnes la clef de ta problèmatique :
Personnelement le Pic Sans Nom ne m’a jamais fait rêvé en tant que
montagne : on peut le faire relativement facilement après l’arête de
Sialouze et redescendre par là. C’est certainement plus facile que
d’aller chercher la Cambon, si tu ne la connais pas déjà (cela de l’avis
de plusieurs personnes consultées). Donc cela ne diminue en rien
l’engagement du couloir NW ou de la Georges Russemberger. Quant à la
Chapoutot Roland, on sort souvent au col du Pelvoux…"

Concernant le pic Sans Nom, c’est un coin que je connais assez bien. Dire que c’est devenu sans intérêt me semble un peu exagéré.
Pour la face N, il n’y a guère que 2 voies équipées moderne et encore! la voie Magic Stone possède un équipement relativement aéré. Pour les autres voies, les amoureux de l’engagement y trouveront facilement leur compte.
Pour le reste, je suis d’accord avec Baltardive au sujet de la descente.
Quant à Cambon, aussi sympatique soit-il, il devrait modérer quelque peu sa rage de faire des trous!

Posté en tant qu’invité par David:

Désolé, mais le ton employé n’était pas sec … Il est difficile de résumer en quelques lignes un sentiment issu d’un vecu et d’un cheminement personnel plus ou moins long et complexe. Je me trouve seulement impuissant de t’expliquer de cette manière (via le forum) la problématiquement et mon sentiment sur la question. Ce qui ont déjà pouru une partie du raisonnement me comprennent …

Si l’on se croise, je n’hésiterai pas à prendre le temps de t’expliquer plus en détail mon sentiment.

Posté en tant qu’invité par David:

3 réponses assez succinctes :

1)> Personnelement le Pic Sans Nom ne m’a jamais fait rêvé en

tant que montagne

Pour toi peut-être, mais pour d’autres peut-être pas. Il ne me fait pas rêvé, mais il m’évoque bcp de chose …

  1. tant que montagne : on peut le faire relativement facilement

après l’arête de Sialouze et redescendre par là.

Il y a pleins d’itinéraires faciles qui présentent un certain engagement, un sens de l’itinéraire, un sens de la « Montagne », …

  1. sur le plan de la symbolique, je ne suis pas sur que cette voie (et d’autres, sur ce massif ou ailleurs) ne change rien à l’engagement et à la nature du Pic Sans Nom … A méditer. Mais si tu me rejoins sur ce point, tu ne peux qu’être d’accord avec mon point de vue et celui-là même écrit par Cambon dans son topo (Tome Est P24). D’où ma critique …

Posté en tant qu’invité par polo:

« Une voie est belle, « parce qu’elle est là » (Malory) »

Je pense pas que Malory dirait la mème chose des voies Cambon. Il dirait denaturée par un équipement superflu. J’ai eu la chance de discuter avec un Monsieur de 93ans , il faisait partie de l’expedition suisse à l’Everest en 52, 8650m atteint sans oxigène par une équipe de copains qui s’entrainait à la varappe au Salève. Pour lui , et je pense que Malory pensait pareil , la voie était belle à condition que les difficultés etaient franchies avec un minimum de pitons.

Posté en tant qu’invité par Francois:

La beauté d’une voie est purement une question d’appréciation personnelle. Pourquoi chercher des citations, vous avez besoin de maître à penser?
Ni Dieu, ni maître! (Bakounine)

Posté en tant qu’invité par David:

Ni Dieu, ni maître! (Bakounine)

C’est également le nom d’une très belle voie (spitée) à la Croix de Fer !

NB : en ce qui me concerne, c’est ma devise ! Paradoxale, non ??? :smiley: