Surcharge ou surmenage?

Posté en tant qu’invité par mikke:

bonjour

je pratique l escalade regulierement
voila deux semaines que j ai augmenter mes doses d escalade
je sais que se n est pas mauvais car on cree une surcharge et cela permettra d evoluer

question?

comment sais ton si on est en surcharge(reserves energetiques diminue) ou en surmenage(reserves epuisees et travail sans attendre leur restructuration )

je pense que la reponse a cette question permet de mieu progresser, chaque corps reagi differament mais je pense qu il y a des signes qui ne trompe pas

PS:la motivation n entre en aucun cas dans le sujet sinon cela deviendrai trop complique

merci

le message d’alerte est en général la fatigue,tant physique que mentale,les deux vont de pair:au lieu de progresser,tu vas régresser,trouver tes voies habituelles de plus en plus dures…Le repos est indispensable pour surcompenser.

Posté en tant qu’invité par mikke:

aie voila la reponse que j esperait ne pas avoir

car ca arrive toujours d avoir des bas et des hauts
de trouver ses voies ou bloc tres dur un jour et op le lendemain sa passe tout seul

j aimerais faire la difference entre un moment bas et un moment de surmenage

voila j espere avoir fait resortir la nuance car je la trouve pas evidente
merci

la différence va se jouer sur la durée:tu ne remontes plus la pente,scéance après scéance…

Si tu pratiques l’escalade plaisir (j’entend par là, pas d’objectif compet’), le surmenage, ça sera quand tu n’as plus envie d’aller grimper! Sans doute aussi, si tu fais de la compet’, mais là tu te fixes des objectifs de réusite et donc… tu peux pas t’arrêter :confused:

Posté en tant qu’invité par mikke:

oui voila c est exact
c est interressant
je pense qu on peu deseler cette baisse de performance sur deux sceances separer d un jour de repos

merci en tout cas
bye

Si tu fais une grosse séance, celle du lendemain sera moins bonne (fait des tests dans un bloc ou une voie que tu connais) et ainsi de suite.
Le plus dur à gérer dans l’entrainement, à mon avis, c’est le repos car parfois on pense perdre parce qu’on ne fait rien, alors qu’en fait, on est train de devenir plus fort…
Le facteur psy est important, car si tu n’a plus envie… tu n’avances pas.
Souvent, il vaut mieux avoir envie de tout bouffer en étant à 80% de son physique max, que le contraire…

Posté en tant qu’invité par herve:

Quelque soit le sport, il ne faut jamais oublier que la récupération fait partie intégrante de l’entraînement. Le dosage de l’entrainement doit tenir compte d’un temps de récupération adapté au temps d’effort (et bien sûr au niveau du grimpeur).

C’est bien là le problème. On a souvent tendance à penser que si on ne grimpe pas, on glande et donc on régresse (et on grossit !).

En plus la motivation fait qu’on a bien souvent du mal à s’arrêter. Il faut souvent se forcer pour prendre un jour de repos… de vrai repos évidemment parce qu’il m’est arrivé d’aller équiper pour occuper les journées de récup, comme si les allées-venues sur corde fixe, le perçage et collage la tête en bas ne constituaient pas un effort !!

D’ailleurs, je me souviens avoir été très surpris de voir François Legrand plier bagages à 3h00 de l’après-midi après seulement 5 - 6 longueurs. Ca ne collait pas avec notre logique stakhanoviste « tant qu’il fait pas nuit, on grimpe » ou « tant qu’on peut tenir des prises, on grimpe » : une bonne séance, c’est quand on peut même plus tourner le volant au retour !

Après… les tendinites font changer d’avis…!

Posté en tant qu’invité par ju Ier:

Il existe tout plein de méthodes que chacun expérimente à sa façon, avec son vécu et son physique. Tu auras la réponse quand il sera trop tard.